Organisez vos idées avec le mind mapping

Je vous propose de découvrir le livre Organisez vos idées avec le mind mapping de Jean-Luc Deladrière, Frédéric le Bihan, Pierre Mongin et Denis Rebaud.

Organisez vos idées avec le mind mapping

Le mind mapping (ou carte heuristique/cognitive/mentale) est un outil d’extraction et de représentation qui reflète le raisonnement de la pensée et les idées associées de manière hiérarchique ou sémantique.

Cette technique de pensée visuelle se présente concrètement sous la forme d’un diagramme avec un sujet central (le noyau) et les idées associées (branches colorées, dessins, mots-clés). Contrairement à la liste linéaire, cette structure arborescente permet à la fois de représenter le cheminement de la pensée et d’organiser les données à la manière du cerveau. Il est donc beaucoup plus naturel et rapide de mémoriser un concept.

 

Selon Wikipédia, le concept a été pensé par Aristote, puis, formalisé par un psychologue anglais dans les années 70, Tony Buzan. Il ne date pas donc d’aujourd’hui ! Toutefois, face à l’afflux massif de données, il est plus que jamais nécessaire de synthétiser et d’organiser ce flux.

Le mind mapping a des applications diversifiées : de la clarification d’une vision stratégique, à la prise de note en passant par la synthétisation d’un cours ou une séance de brainstorming. Il intervient également comme outil à la prise de décision.

Cet ouvrage est particulièrement intéressant car il est constitué de 10 chapitres chacun dédié à un type de tâche et à sa carte heuristique la plus adaptée.

 

Voici une vidéo qui vous montre la méthodologie :

Comment construire une carte mentale

 

Je vous propose d’apprendre à différencier les différents types de cartes grâce à cette courte vidéo :

Mind Mapping : les 3 types de cartes mentales

 

Voici la présentation du livre par l’éditeur :

Cet ouvrage est destiné à ceux qui veulent travailler moins et avoir de meilleures performances. Vous y découvrirez un outil simple et puissant, la carte heuristique (Mind Map®) que vous aurez plaisir à utiliser dans vos activités quotidiennes : prises de notes, animation de réunion, gestion du temps, conduite de projets, prise de décision, innovation…
Cette 3e édition, entièrement revisitée et actualisée, rassemble plus de soixante ans d’expériences cumulées pour vous aider à aller à l’essentiel. Elle s’enrichit d’un chapitre sur le dessin et de recommandations pour le choix d’un logiciel de cartographie heuristique.

 

 

La bibliothèque possède de nombreuses ressources sur le sujet. N’hésitez pas à nous solliciter !! 🙂

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année.

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Le Neuromarketing

 

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Aujourd’hui, je voudrais aborder le thème du neuromarketing. Je vous souhaite une bonne lecture 🙂

 

Certains l’attribuent à Read Montague, un scientifique américain. D’autres soutiennent que le mot « neuromarketing » a été inventé par Ale Smidts en 2002.

Il est l’application des neurosciences cognitives au marketing et à la communication. Le but de cette discipline est de mieux comprendre les comportements des consommateurs grâce à l’identification des mécanismes cérébraux qui interviennent lors d’un achat ou face à une publicité.

Selon Wikipédia, le neuromarketing désigne deux concepts étroitement liés :

  • l’étude, via les neurosciences, du fonctionnement du cerveau humain lorsque soumis à des stimuli qui peuvent être des marques, des produits, des odeurs, ou des publicités.
  • l’amélioration des outils de persuasion.

 

 

Sciences humainesLa revue Sciences humaines a publié un article intitulé Le neuromarketing lit-il dans nos pensées ? L’article fait le point sur les origines de cette technique et sur les craintes qu’elle suscite.

 

Euronews a diffusé en 2011 un court reportage qui introduit le sujet qui explique et ses applications diverses dans le domaine du marketing et de la politique.

 

Enfin, l’émission Cash investigation a diffusé en 2015 un reportage Neuromarketing, votre cerveau les intéresse. Voici son résumé : Les marques sont de plus en plus nombreuses à scruter le cerveau de leurs clients. A l’aide d’IRM ou d’électroencéphalogramme, elles se livrent à des études sur le subconscient pour pousser à acheter. C’est le «neuromarketing», une pratique interdite. Une chaîne de restauration rapide a notamment expérimenté des odeurs artificielles sur des cerveaux de consommateurs. Un géant de l’industrie cosmétique, un service public et le secteur bancaire sont eux-aussi démasqués.

 

 

La bibliothèque vous propose de nombreuses ressources sur le sujet.

Le neuromarketing en action

 

 

Le neuromarketing en action. Le fameux livre du professeur d’HEC Paris, M. Michel Badoc.

Disponible à la cote 4-621 BAD

Sa traduction en anglais est disponible en version papier ou électronique depuis la base DawsonEra.

 

 

The buying brain

 

The buying brain: secrets for selling to the subconscious mind du Dr. A. K. Pradeep.

This book offers an in-depth exploration of how cutting-edge neuroscience is having an impact on how we make, buy, sell, and enjoy everything, and also probes deeper questions on how this new knowledge can enhance customers’ lives.

Disponible à la cote 4-621 PRA

 

Le neuroconsommateur

 

 

Le neuro-consommateur : comment les neurosciences éclairent les décisions d’achat du consommateur de Michel Badoc et Sophie Bayle-Tourtoulou, tous deux professeurs au groupe HEC Paris.

Disponible à la cote 4-621 BAD.

Le deuxième âge de la machine : Travail et prospérité à l’heure de la révolution technologique de Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee

Eryk Brynjolfsson
Erik Brynjolfsson
Andrew McAfee
Andrew McAfee

Erik Brynjolfsson est économiste et est à la tête du Center for Digital Business du MIT. Andrew McAfee dirige la recherche scientifique de ce même centre. Ils ont publié en 2014 “The Second Machine Age: Work, Progress, and Prosperity in a Time of Brilliant Technologies”. L’ouvrage est publié la même année en France sous le titre “Le deuxième âge de la machine : travail et prospérité à l’heure de la révolution technologique. A la frontière entre les sciences humaines et les NTIC, ce livre est, dès sa parution un succès de l’édition.

Petit rappel historique : Wikipedia définit la révolution industrielle comme un processus historique du XIXe siècle qui a fait basculer une société à dominante agraire et artisanale vers une société commerciale et industrielle. Cette transformation, tirée par le boom ferroviaire des années 1840, affecte profondément l’agriculture, l’économie, le droit, la politique, la société et l’environnement.

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La théorie des auteurs de cet ouvrage est simple. Selon eux, nous vivons actuellement une seconde révolution. Une sorte de 1er stade entamé dans les années 80 qui annonce un changement aussi profond que celui de la révolution industrielle. Voici venu le temps de la « machine », c’est à dire, une époque dominée à la fois par la croissance exponentielle de l’innovation, par l’intelligence artificielle et par une interconnexion numérique de tous les hommes sans précédent. Les auteurs citent tous les domaines concernés (transports, téléphonie, santé, chirurgie, tâches quotidiennes ménagères évitées, etc).

Après une description enthousiaste des bienfaits de cette révolution supposée, les auteurs nous décrivent les risques encourus. Ils sont nombreux et ne doivent pas être occultés : Des inégalités de salaires croissantes, une économie radicalement réorganisée où les machines s’approprient le travail des hommes, des défis accrus en matière de responsabilité, de sécurité. Le monde numérique est régi par une infrastructure technologique complexe et interdépendante. Au moindre imprévu, ces faiblesses peuvent provoquer des dégâts considérables. De plus, il est relativement aisé pour des personnes malintentionnées de provoquer des accidents notamment grâce à la baisse du prix de ces technologies.

Slate.fr

Voici un article du site Slate.fr intitulé Voici à quoi va ressembler «le deuxième âge de la machine»

 

Andrew McAfee a participé à une conférence TED en 2014 que je vous propose de visionner :

Il y fait notamment le point sur les dernières avancées technologiques depuis une précédente conférence en 2012 pour étayer sa théorie de la croissance exponentielle et perpétuellement renouvelée.

 

Envie de confronter vos idées ou simplement de découvrir la vision des auteurs ? 🙂

Leur ouvrage est disponible dans notre fonds à la cote 4-341 BRY

 

Bonne nuit

Le résumé de l’éditeur

La révolution technologique vient seulement de commencer ! Tel est le propos de ce livre, écrit par deux grands experts américains des nouvelles technologies. Leur optimisme se fonde sur la fameuse loi de Moore, qui veut que les capacités de calcul des ordinateurs doublent tous les dix-huit mois. Une loi exponentielle qui accouche d’un monde nouveau tous les dix-huit mois…

Des voitures autonomes se jouant des aléas de la circulation aux robots capables de nous remplacer dans les tâches ménagères, en passant par toutes les innovations de la santé et de l’information, ce livre nous entraîne au cœur de la Silicon Valley avant de nous faire pénétrer les arcanes de ce que les auteurs appellent le « deuxième âge de la machine » : une révolution industrielle sans précédent, qui mêle intelligence artificielle, robotique et économie numérique.

Très accessible, ce livre est une contribution décisive au débat sur la croissance et la productivité. Et même s’il n’annonce pas encore la disparition du travail, il en appelle cependant aux entreprises et aux gouvernements pour accompagner ces mutations et répartir l’abondance.

Les smart cities

Alliances for cities in transition

Kézaco ?

wikipediaL’expression « ville intelligente » désigne une ville utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour « améliorer » la qualité des services urbains ou encore réduire ses coûts. Ce concept émergent désigne un type de développement urbain apte à répondre à l’évolution ou l’émergence des besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social, qu’environnemental.

Une ville peut être qualifiée d’« intelligente » quand les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures d’énergie (électricité, gaz), de flux (humains, matériels, d’information) alimentent un développement économique durable ainsi qu’une qualité de vie élevée, avec une gestion avisée des ressources naturelles, au moyen d’une gouvernance participative et d’une utilisation efficiente et intégrée des TIC. Une ville intelligente serait capable de mettre en œuvre une gestion des infrastructures (d’eau, d’énergies, d’information et de télécommunications, de transports, de services d’urgence, d’équipements publics, de bâtiments, de gestion et tri des déchets, etc.) communicantes, adaptables, durables et plus efficaces, automatisées pour améliorer la qualité de vie des citoyens, dans le respect de l’environnement.

Outre les habitants et usagers, les parties prenantes sont les collectivités, urbanistes et administrations concernés par l’aménagement du territoire et des villes, et pour le secteur privé les industriels des secteurs de l’énergie, de l’eau, des transports, des réseaux télécoms et infrastructures, les constructeurs intervenant sur l’équipement matériel des villes intelligentes, les intégrateurs et SSII, les éditeurs, fournisseurs de logiciels propres aux compétences des organismes locaux et les sociétés de conseil.

 

Science-fiction dystopique, fantasme utopique ou actions concrètes ?

What are Smart Cities?

Vidéo de TED-UCLWomen de 14min33 du 31 décembre 2015.

Larissa Suzuki, PhD researcher in Software Systems Engineering with a special interest in ‘Smart Cities’, explains how such a concept is built around an emphasis on ‘connections’. Suzuki draws on examples such as Uber and Airbnb to demonstrate its potential to transform our daily lives as we know it today.

 

logo-le-mondeLe devenir des lauréats Le Monde – Smart cities 2016 un an après

Article de Le monde du 14 février 2017.

Que sont devenus les quatorze lauréats des premiers prix de l’innovation urbaine Le Monde – Smart Cities attribués en avril 2016 ? Retrouvez ici l’ensemble de nos articles de cette série.

 

« Le Monde » a décerné sept Prix européens pour l’innovation urbaine

Article de Le monde du 7 avril 2017.

Pour la deuxième édition des Prix « Le Monde » Smart Cities, un jury international a récompensé vendredi 7 avril sept projets européens dans les domaines de l’innovation, l’énergie, l’habitat, la mobilité, la participation citoyenne et l’action culturelle.

 

Mapping smart city in the EUEP logo RGB_FR

Étude du Parlement Européen de janvier 2014. 200 p.

En janvier 2014, la commission « Industrie, recherche et énergie » du Parlement européen a publié l’étude Mapping Smart cities in the EU. Inscrite dans le contexte de la stratégie Europe 2020, cette étude a passé au crible les 468 villes européennes de 100 000 habitants ou plus afin de les classer selon une échelle à quatre niveaux de maturité des villes intelligentes, sur base de leur situation en 2011.

 

xerficanalnewsSmart cities : attention aux enjeux de sécurité

Vidéo de Xerfi de 4 min6 du 6 avril 2017.

Xerfi Canal a reçu Paul-Henri Richard, Ingénieur de recherche à l’Université de technologie de Troyes (UTT), dont les travaux de recherche portent sur l’anticipation, la coordination et la prise de décision face aux situations de crise.

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Pour aller plus loin :

La bibliothèque met à votre disposition de nombreuses ressources sur le sujet. Voici une sélection !

La ville intelligente pour les nuls

Au XXIe siècle, des centaines de millions d’individus vont produire leur propre énergie verte dans leurs maisons, leurs bureaux et leurs usines, et la partager entre eux sur des réseaux intelligents d’électricité distribuée. Ils vont réinvestir la place publique, bénéficier et parfois concevoir de nouveaux services. Que ce soit le transport, la gestion de l’énergie, l’éducation, la dépendance, l’emploi, l’environnement… grâce aux nouvelles technologies, tous ces aspects de notre vie quotidienne seront bouleversés.

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Ce Dossier d’experts a pour objectif de montrer la vitalité de ces territoires en transition qui utilisent l’innovation technologique pour s’engager dans la transition énergétique.
Il présente un état des lieux de ces deux transitions : numérique puis énergétique.

 

 

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Alors qu’un engouement mondial propulse le concept de smart city comme nouvel horizon urbain, comment une collectivité territoriale française peut-elle se l’approprier et animer la mise en œuvre de services publics efficaces et utiles pour les usagers ?

 

 

 

The transition handbook

We live in an oil-dependent world, and have got to this level of dependency in a very short space of time, using vast reserves of oil in the process without planning for when the supply is not so plentiful. Most of us avoid thinking about what happens when oil runs out but “The Transition Handbook” shows how the inevitable and profound changes ahead can have a positive outcome. These changes can lead to the rebirth of local communities, which will grow more of their own food, generate their own power, and build their own houses using local materials.

 

A new digital dealHow can we foster the digital enablement of our communities? And plans are central to the exercise of digitalization? Why have so many ‘smart city’ initiatives produced mixed results and what can we learn from them? What are the stepping stones for success in building and executing on a smart city or country digitalization strategy? What does ‘digital-ready’ governance for a city, a region or a country look like? How must we prepare for a fertile coming together of investments, start-up acceleration, innovation stimulation, tech enterprise, citizens and the community at large?

 

Focus sur… LE MODÈLE SCANDINAVE

Définition et périmètre :

wikipediaLe modèle scandinave (ou capitalisme scandinave ou social-démocratie scandinave) fait référence au modèle économique et aux modèles sociaux des pays scandinaves (Danemark, Norvège et Suède) conjuguant économie de marché et état-providence.

Bien qu’il existe des différences significatives entre les pays scandinaves, ils ont tous des points communs. Ceux-ci incluent le soutien “universel” à l’état-providence qui vise spécifiquement l’amélioration de l’autonomie individuelle, la promotion de la mobilité sociale et l’application universelle des droits de l’homme, ainsi que la stabilisation de l’économie, tout en soutenant le Libre-échange. Le modèle scandinave se distingue des autres types d’états-providence en mettant l’accent sur le plein-emploi, la promotion de l’égalité des sexes, des allocations sociales importantes et égalitaristes, une large redistribution des recettes et une politique budgétaire libérale expansionniste.

Le modèle scandinave est décrit comme un système combinant un capitalisme concurrentiel avec un secteur public important (environ 30% de la population active).

 

 

Pour aller plus loin :

Fabian_Society_Logo_CMYKUtopia sustained: The Nordic model of social democracy

Article de Einar Thorsen, Nik Brandal, Øivind Bratberg. Fabian society. 8 avril 2013

According to what one could call the ‘golden age narrative’, social democracy is a political ideology that came to fruition in the post-war decades but has since run up against its limited shelf life. This narrative plainly does not fit with the experiences of the social democrats in Scandinavia. From the premise that the Nordic model of social democracy has fared well in the restless context of globalisation and neoliberalism, there is reason to ask: what lessons can be learned?

Danemark : Au pays du plein emploi

Vidéo de 5min12. Reportage du JT de France 2 du 27 septembre 2016.

LibérationLe modèle scandinave : mythe ou réalité «en marche» ?

Article de Vibeke Knoop Rachline, Journaliste norvégienne à Paris et Franck Orban, Maître de conférences à Oslo. Libération. 2 aout 2017

Emmanuel Macron vient de recevoir le Premier ministre suédois à Paris et voit dans le modèle scandinave une «inspiration». Mais les particularités des champions du social-libéralisme semblent en contradiction avec la vision macroniste.

 

Un œil sur la planète – Doit-on imiter les Suédois ?

Vidéo de 1h42. Magazine télévisé Un œil sur la planète du 13 septembre 2010.

 

 

Retrouvez une sélection d’ouvrages sur le sujet :

Le modèle suédoisLe modèle suédois : santé, services publics, environnement : ce qui attend les Français

Les réformes menées tambour battant par la Suède depuis une quinzaine d’années sont, à quelques détails près, celles qu’on voudrait aujourd’hui nous faire adopter en France. Voici un pays où le nombre de fonctionnaires est en chute libre ; où le système de santé repose sur la prévention et la maîtrise des coûts ; où les directeurs d’école sont quasiment des chefs d’entreprise ; où les hommes ont le droit de prendre un congé de paternité de quinze mois ; où la doctrine en matière de sécurité routière est le “zéro mort” ; où les handicapés sont intégrés à la vie sociale ; où les bureaux de poste sont transférés dans des supérettes et des stations-service ; où les télécommunications, l’électricité et les transports publics sont totalement libéralisés… Au quotidien, ces réformes ont parfois eu des résultats inattendus. Parce que demain la société française risque en partie de vivre “à la suédoise”, le moment n’est-il pas venu, pour chacun d’entre nous, d’y regarder de plus près ?

 

Les transformations du modèle éco suédoisLes transformations du modèle économique suédois

Les performances économiques et sociales actuelles de la Suède ravivent l’intérêt des observateurs étrangers pour le “modèle suédois”. À l’heure où la France s’interroge sur les moyens de renouer avec la croissance et de redresser son industrie, il y a beaucoup à apprendre des ingrédients du succès suédois. Cette note examine différentes facettes de cet écosystème, telles que le dialogue social, l’innovation, les politiques de l’emploi, la fiscalité… qui ont toutes eu des effets directs ou indirects sur sa croissance économique. Elle met en avant les réformes structurelles qui ont été menées dans les années 1990 pour assainir les finances publiques tout en conservant un haut niveau de performance économique, de service public et de protection des citoyens.

 

The nordic varieties of capitalismThe Nordic Varieties of Capitalism

This is the only analysis of the political economy of the five Nordic countries (Denmark, Finland, Iceland, Norway, and Sweden). This book emphasizes the variety of experiences within the Nordic realm, from the dramatic collapse of Iceland`s economy as the financial bubble burst in 2008 to the full-employment oil-economy of Norway that proved virtually unaffected by the financial instabilities of 2008. It also identifies certain common transformations (particularly linked to the politics of immigration and integration, the persistent role of the unions, and new opportunities created by national systems of innovation).

Book of the month : GLOBAL GÂCHIS : RÉVÉLATIONS SUR LE SCANDALE MONDIAL DU GASPILLAGE ALIMENTAIRE de Tristram Stuart

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wikipedia

Tristram Stuart est un historien et écrivain anglais. Il a reçu le Prix Sophie de l’environnement et du développement durable en 2011. Il est l’organisateur des Banquets des 5000, conçus pour attirer l’attention sur le gâchis alimentaire. Ces repas gratuits préparés à partir d’ingrédients destinés à être jetés sont organisés dans des lieux publics.

En 2009, il publie Waste: Uncovering the global food scandal. L’ouvrage est traduit partout et sort en France en 2013. Il a donné lieu à un documentaire d’Olivier Lemaire et Maha Kharrat diffusé par Canal +.

Ce livre, à la fois passionnant et terrifiant, traite du gaspillage à grande échelle dans les pays industrialisés et de ses conséquences environnementales, économiques et sociales. Il propose également des solutions pour limiter les conséquences et modifier durablement nos habitudes.

Commençons par des chiffres frappants : Alors que dans le monde, une personne sur six souffre de malnutrition, un tiers de la production mondiale agricole est jetée ou perdue. C’est une hémorragie !

Une hémorragie qui entraîne un défrichement des forêts dans les pays en développement afin d’y installer des champs à perte de vue avec des conséquences sur la biodiversité.

La responsabilité de ce gâchis est collective : fermiers, consommateurs, industriels de l’agro-alimentaire, supermarchés, etc.

Ces légumes sont parfaitement propres à la consommation mais d’apparence imparfaite et ne correspondent pas à nos critères esthétiques. Souvent la logistique et le côté pratique ne sont pas adaptés. Par exemple, les cagettes de fruits et légumes sont calibrées. Tant pis pour la tomate biscornue ou de la mauvaise taille !

Certaines associations récupèrent ces produits invendus pour les transformer, mais cela reste à petite échelle. Un changement global est à souhaiter.

Il existe pourtant des solutions : Vendre ces produits à des prix cassés permet aux supermarchés de limiter les pertes et de limiter la répercussion sur les prix de vente au public.

Au consommateur de comprendre que l’aspect du légume n’a aucune répercussion sur sa valeur nutritionnelle et son goût. Nous sommes habitués à des fruits et légumes calibrés. Il faut d’urgence se déshabituer au beau, au propre, à la facilité.

En 2017, la prise est conscience est incontestablement entamée, plusieurs initiatives ont vu le jour comme les labels spécialisés ou la consommation de produits bio. Certains pays aux ressources limitées sont devenus, par la force des choses, des fers de lance du la lutte anti-gaspillage. Les mesures coercitives sont impopulaires mais donnent des résultats concrets.

Cet ouvrage et sa traduction sont mis à votre disposition à la cote 6-15 STU  🙂

 

Pour aller plus loin :

Tristram Stuart : Le scandale du gaspillage alimentaire mondial

Vidéo de 14 minutes. Conférence TED du 17 septembre 2012.

Les pays d’Occident jettent quasiment la moitié de leur nourriture, non pas parce qu’elle n’est pas comestible, mais parce qu’elle n’a pas l’air appétissante. Tristram Stuart fouille dans les données choquantes des aliments gâchés, et en appelle à une utilisation responsable des ressources mondiales.

 

Interview de Maha Kharrat au sujet de Global Gâchis

Vidéo de 6 minutes du 13 mars 2014.

La co-réalisatrice du documentaire inspiré par le livre de Tristram Stuart nous parle de la situation actuelle.

 

 

Voici le résumé de l’éditeur :

Alors qu’un milliard d’êtres humains souffrent de malnutrition, c’est près d’un tiers de la production mondiale de nourriture qui est jetée ou perdue. Cet ouvrage aide à comprendre les causes et les enjeux de ce gaspillage. Car c’est la structure même de notre chaîne alimentaire qui est à l’origine d’un phénomène « moralement condamnable et économiquement suicidaire ». D’un côté, les pays occidentaux jettent des millions de tonnes de denrées à la poubelle ; de l’autre, les agriculteurs des pays en développement manquent souvent de moyens techniques pour conserver, transporter et commercialiser leur production. Les tensions sur le marché alimentaire mondial s’aggravent et se répercutent sur la capacité des plus démunis à se nourrir. Les conséquences sont aussi environnementales : déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pénuries d’eau, etc.

De l’Europe à la Chine, du Japon aux États-Unis, en passant par le Pakistan et la Corée du Sud, Tristram Stuart a mené l’enquête. S’il met en évidence que notre système d’approvisionnement alimentaire est dans l’impasse, il nous révèle également les solutions simples et innovantes pour tirer le meilleur parti de ce que nous produisons et en finir avec l’un des plus grands scandales de notre époque.

LES FAKE NEWS

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Aujourd’hui, la bibliothèque d’HEC Paris vous offre des pistes pour repérer les fameuses Fake news.

Voici une infographie réalisée par l’International Federation of Library Associations and Institutions (IFLA)

Toute l’équipe de la Bibliothèque HEC Paris vous souhaite de bonnes et longues vacances !

P.S. : Vous avez tout l’été pour vous entraîner 🙂

 

 

  • D’abord, qu’est-ce que exactement qu’une Fake news ?

 

wikipedia-logo_1Wikipédia les définit de cette façon :

Ce sont des informations délibérément fausses ou truquées émanant en général d’un ou de plusieurs médias. Elles participent à des tentatives de désinformation, que ce soit via les médias traditionnels ou via les médias sociaux, avec l’intention d’induire en erreur dans le but d’obtenir un avantage financier ou politique. Les articles de fake news emploient souvent des titres accrocheurs ou des informations entièrement fabriquées en vue d’augmenter le nombre de lecteurs et de partages en ligne. Les fils d’actualité de Facebook ont été impliqués dans la propagation de fausses nouvelles. Le fait que les rédacteurs soient anonymes rend difficile la poursuite des sources pour calomnie.

 

Le_Figaro_logo.svgJe vous propose un article de Roland Gauron paru sur le site Le Figaro.fr de mars 2017 :

«Fake news», un même terme pour plusieurs réalités

Employée à cor et à cri, l’expression désignant les fausses informations circulant sur Internet s’est finalement vidée de sa substance. Le Figaro fait le point sur ce terme apparu dans le sillage de la présidentielle américaine.

 

The-Guardian-logo1The Guardian proposait également un excellent article rédigé par Elle Hunt en décembre 2016 :

What is fake news? How to spot it and what you can do to stop it

‘Fake news’ has rapidly become a catch-all term to discredit all kinds of stories. We need to be smarter at recognising and combating outright fabrication

 

  • Voici comment se prémunir de ces fausses informations :

A Field Guide to Fake News: a collection of recipes for those who love to cook with digital methods

Retrouvez ici les trois premiers chapitres du guide publié en avril 2017. Compiled by Liliana Bounegru, Jonathan Gray, Tommaso Venturini and Michele Mauri.
This guide explores the use of digital methods to trace the production, circulation and reception of fake news online. It is a project of the Public Data Lab with support from First Draft.
The Public Data Lab is an interdisciplinary network seeking to facilitate research, democratic engagement and public debate around the future of the data society.
First Draft is dedicated to improving skills and standards in the reporting and sharing of information that emerges online.

 

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Article de Eugene Kiely et Lori Robertson sur FactCheck.org du 18 novembre 2016.

 

Fake News : fausses infos et vrais bénéfices

Un reportage de 20 minutes de l’émission Complément d’enquête sur le sujet publié en mars 2017.

Emmanuel Macron en couple avec Mathieu Gallet, Barack Obama musulman… Jamais vérifiées, souvent “gobées”, les “fake news”, ou fausses informations, font des ravages des deux côtés de l’Atlantique. Comment se répandent-elles ? Par qui sont-elles fabriquées ? “Complément d’enquête” sur une hégémonie virale.

Focus sur… LE TÉLÉTRAVAIL

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Le quoi ?

Selon le Commissariat Général à l’Égalité des Territoires (CGET), 16,7 % des Français télé-travaillaient au moins un jour dans la semaine en 2016.

wikipediaLe télétravail désigne une organisation du travail particulière, c’est-à-dire l’exercice d’une activité professionnelle, en tout ou en partie à distance (c.-à-d. en dehors du lieu où le résultat du travail est attendu grâce aux technologies de l’information et de la communication. Le télétravail peut s’effectuer depuis le domicile, un télécentre, un bureau satellite ou de manière nomade (lieux de travail différents selon l’activité à réaliser), dans le cadre du travail salarié, mais aussi depuis des espaces partagés (coworking), dans le cadre du télétravail indépendant.

S’il est facile de voir les avantages immédiats pour le salarié, il convient de se pencher en profondeur sur les changements d’organisation qu’il implique.

 

Pour aller plus loin…

Article de Charlotte Darche. Le Figaro. 10 mai 2015

Pour 71% d’entre eux, le travail à distance est une véritable révolution que les entreprises françaises devraient s’empresser de développer, selon une première étude sur le sujet, publiée cette semaine.

 

Article de Xavier de Mazenod. Zevillage.net. 31 mai 2016

De nouvelles applications et plusieurs expérimentations risquent de banaliser et de ringardiser le télétravail et le coworking. Le monde du travail devenait pourtant simple : on travaillait au bureau, ou éventuellement à distance, à la maison ou dans un tiers-lieu. Et si on était non salarié, on travaillait chez soi ou dans un espace de coworking. Mais ça, c’était avant.

 

  • Yahoo Bans Telecommuting – Is This Wrong?

Video of The point with Ana Kasparian. April 2013 12th. 4 min

Telecommuting – is it the future of office work….or should it really be the “present day” of office work? Yahoo’s Marissa Mayer famously banned telecommuting for Yahoo…a technology company. Should she have done that? Does that make the company look bad; a laughable competitor to Google? Is it hypocritical that she has a daycare near her? Showing up and punching a clock is the traditional way to “go to work.” but is it really the best way?

 

Article of Sean Graber. Harvard Business review digital articles. March 2015, 20th. 4 p.

The article explores the reasons why some companies benefit from telecommuting, while others do not and discusses the three core principles of successful remote work such as communication, coordination, and culture.

 

Teletravail

 

Retrouvez une sélection d’ouvrages sur le sujet :

Manager une équipe à distnce

Manager à distance requiert de nouveaux modes d’organisation et de communication qui sont développés dans ce livre. L’auteur identifie les spécificités et les opportunités du management d’une équipe à distance et présente les 10 bonnes pratiques de ce pilotage particulier et les outils associés pour équilibrer : la présence physique du manager sur le terrain ; l’usage approprié de la technologie pour mieux communiquer; une industrialisation de ses processus personnels pour optimiser son temps et gérer ses priorités.

 

Guide du bien-être du télétravailleur

 

Pouvoir travailler chez soi, ah quel plaisir !, pense-t-on. Hélas, ce n’est pas toujours le cas. Le travail à distance, ou télétravail, a ses exigences propres qu’il faut bien connaître. A une époque où cette forme d’activité, qui permet d’exercer en dehors des locaux professionnels, est en pleine expansion, mieux vaut être au fait de ses avantages et de ses inconvénients.

 

 

 

Influencing virtual teams

Learn the psychological secrets of persuasion that influence your remote employees to do what you need them to do. Stop chasing down your employees to make sure that their work is being done. In “Influencing Virtual Teams” you’ll get step-by-step tactics that you can implement straightaway with your team to improve your team’s engagement and commitment to doing their work.

 

 

remote_front

While providing a complete overview of remote work’s challenges, the authors argue that, often, the advantages of working “off-site” far outweigh the drawbacks.

 

 

Book of the month : L’AFRIQUE EST-ELLE SI BIEN PARTIE ? de Sylvie Brunel

9782361062170Aujourd’hui, j’ai choisi de me pencher sur un ouvrage de la géographe spécialiste du développement, Sylvie Brunel dont nous mettons plusieurs ouvrages à votre disposition 🙂

En 2014, elle publie un essai : L’Afrique est-elle si bien partie ? L’auteur y évoque le « retour » de l’Afrique sur la scène internationale grâce notamment à ses taux de croissance en forte hausse depuis le début des années 2000. A qui profite cette croissance économique ? Est-elle solide, durable et équitable ?

Le titre est un clin d’œil à l’agronome René Dumont qui avait publié en 1962 le livre L’Afrique noire est mal partie. L’auteur y déplorait les difficultés de l’époque : absence de programmes sociaux, difficultés des paysans, lourdeurs bureaucratiques, etc. 50 ans après, Sylvie Brunel va dans le même sens. Elle explique que cette croissance économique est trompeuse. Car si elle existe belle et bien, elle est soumise à la croissance chinoise qui s’essouffle et uniquement basée sur la fourniture de matières premières. La non-redistribution des richesses et l’oubli des dépenses sociales est source de frustration et de tension chez les jeunes.

L’Afrique est handicapée par des difficultés structurelles : Conflits ethniques, fuite des cerveaux, santé, pauvreté, régimes autoritaires, corruption, urbanisation à outrance, etc.

Toutefois, elle possède de solides atouts et opportunités à saisir : Après les ex-puissances coloniales, la diversification des partenaires commerciaux est une réelle aubaine si l’Afrique parvient à déterminer ses intérêts. Une croissance équitable est envisageable à condition d’instaurer une politique sociale de redistribution et de création d’emplois pour la nouvelle génération. Car la démographie jeune constitue à la fois une chance et un risque. Une nouvelle gouvernance, une culture du résultat vis-à-vis du peuple, la consolidation de la démocratie, l’accès à l’éducation pour tous sont des processus en cours. Bref, le changement est chaotique, lent et rapide à la fois.

Le livre est à mon sens particulièrement intéressant. D’abord parce qu’il est consacré à l’Afrique, continent trop souvent oublié de la géopolitique. Ensuite, il déconstruit méthodiquement les représentations alarmistes, exotiques ou excessives sur ce continent. Démolissant les clichés les uns après les autres, l’auteur offre une vision nouvelle et plurielle.

A noter que cet ouvrage a reçu le “prix Axyntis-Conflits du livre de géopolitique” dans le cadre du Festival de géopolitique de Grenoble en 2015.

 

Voici son résumé :

Épidémie d’Ébola, génocide silencieux des migrations clandestines, chaos suscité par l’explosion de la Libye… Alors que l’Afrique paraissait en voie d’émergence, l’actualité nous interroge : ce redressement est-il durable ?

Jamais l’Afrique n’a été plus injuste : sa croissance économique s’accompagne d’un creusement des inégalités porteur de graves tensions. La grande pauvreté persiste, y compris dans les pays émergents. Des milliers de jeunes rêvent d’une autre vie, mais voient leurs espoirs fracassés par un Occident verrouillé et des élites campées sur leurs privilèges. Conséquence de ces injustices, la rancœur grandit au cœur des villes. De graves foyers de tensions minent l’intérieur du continent et menacent les littoraux arrimés à la mondialisation. L’Afrique émergente est assise sur une poudrière.

Mettre en œuvre une croissance durable s’impose. L’Afrique a les solutions.

 

Pour aller plus loin :

Afrique, à qui profite le développement ?

Vidéo de TV5Monde du 15 décembre 2014. 12min07s

Sylvie BrunelEntretien avec Sylvie Brunel, économiste, géographe et auteure du livre “L’Afrique est-elle si bien partie ?” et Francis Laloupo, journaliste originaire du Bénin, et auteur de livre “France-Afrique, la rupture maintenant?”.

L’Afrique a la plus forte croissance économique au monde. Elle est de 4 à 5% chaque année, plus forte que la moyenne mondiale. Mais à qui profite cette croissance ? L’Afrique est-elle si bien partie ? Quelles seraient les conditions d’une croissance durable et équitable ? Y’a t-il un rejet de l’occidental ? Nos invités nous font un rapport sur l’enjeu actuel africain.

Le livre du mois : GETTING TO YES: NEGOTIATING AGREEMENT WITHOUT GIVING IN

Comment réussir une négociation

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Aujourd’hui, nous nous intéressons au best-seller de Roger Fisher, William Ury et Bruce Patton. Les trois auteurs travaillent au Harvard Negotiation Project, un centre de recherche et d’enseignement de l’université de Harvard qui a pour objectif de développer des méthodes éprouvées de négociation.

Leur ouvrage Getting to yes (Comment réussir une négociation en VF) est un des livres préconisés pour nos étudiants du MBA. L’ouvrage publié en 1981 est un succès d’édition qui a fait l’objet de nombreuses rééditions et a été traduit dans 31 langues différentes !

La négociation est inhérente au business et à la vie. Les auteurs nous proposent une méthodologie nouvelle et nous demande d’oublier tout ce que nous avons cru savoir sur le sujet. Fini le rapport de force obligatoire pour prouver notre supériorité et le choix entre les méthodes de négociation douce ou musclée.

Au contraire, les auteurs nous apprennent à différencier la personne de sa position, à établir une négociation gagnant-gagnant et à refuser le rôle de « victime ». Ils conseillent de mettre au point sa “MESORE” c’est à dire sa “MEilleure SOlution de REchange” afin que chaque parti bénéficie de “solutions de repli”. L’idée est d’obtenir un avantage mutuel grâce à une concertation équilibrée et de conserver une bonne réputation professionnelle. Plus facile à dire qu’à faire !!

L’ouvrage se lit facilement, donne presque l’illusion que négocier devient facile. On a immédiatement envie de mettre en pratique ce que l’on vient d’apprendre 😉

Convaincu ? Envie d’améliorer votre technique ? Vous pouvez trouver cet ouvrage dans le fonds de la bibliothèque en version originale et sa traduction française à la cote 9-4721-211 FIS.

 

Voici son résumé :

Quel que soit le domaine – famille, travail, relations internationales –, et que nous en soyons conscients ou non, nous devons négocier. Or, trop souvent encore, les différents sont « réglés » à l’issue d’une épreuve de force. Résultat, en instaurant un vainqueur et un vaincu, on crée des risques de nouveaux conflits : l’actualité nous en apporte tous les jours des exemples criants.

Rédigé par des spécialistes américains de la négociation et de la médiation, ce livre expose, concrètement, des stratégies éprouvées pour apprendre à négocier et parvenir à un accord satisfaisant pour les deux parties.

Avec plus de cinq millions d’exemplaires vendus dans le monde depuis sa première parution – le succès de ce livre ne se dément pas. Cette nouvelle édition revue est complétée par des réponses détaillées aux dix questions le plus souvent posées, comme : la manière de négocier fait-elle réellement la différence face à une partie adverse plus puissante ? Que faire si les personnes elles-mêmes constituent le problème ? Comment adapter son approche en fonction de la personnalité, du sexe, de l’environnement culturel de l’autre partie ? etc.

 

Pour aller plus loin, je vous conseille de regarder ce court-métrage d’animation qui synthétise ce que le livre veut démontrer :