L’Afrique une promesse, comment l’Afrique s’éveillera de Hervé Mahicka

9782841868773rEn mars, je vous propose un essai intitulé L’Afrique une promesse : Comment l’Afrique s’éveillera de Hervé Mahicka.

“L’Afrique est une promesse que l’on attend”. Pour réaliser ces promesses de développement, l’auteur, opposant politique en exil de la république du Congo et consultant en gouvernance, propose une économie politique transitionnelle pour l’Afrique subsaharienne. Selon lui, elle passe par deux secteurs essentiels : l’agriculture et l’apprentissage.

Le livre est divisé en trois parties : Le modèle de développement africain, Les conditions d’une transition économique et Autofinancer le développement.

Cet ouvrage est disponible à la cote 2-2/AFR MAH.

 

Ci-dessous deux interviews de l’auteur :

 

 

Voici le résumé de l’éditeur :

L’Afrique est riche, mais ses habitants sont pauvres. La récente tragédie de la vente d’esclaves en Libye illustre l’échec des États de l’Afrique subsaharienne à se développer, tant sur un plan économique que social. Comment l’expliquer ? Les traumatismes et complexes historiques mal évacués empêcheraient-ils toute cohésion dans l’action ?

Développer l’Afrique n’est plus une question de mimétisme, mais de survie, qui exige de se risquer dans des méandres inexplorés, de violer des tabous irrationnels, de vaincre les groupes d’intérêt et surmonter les idées reçues autant que les susceptibilités. Le sous-continent souffre d’amalgames où se juxtaposent des processus de constructions nationales inachevées, des mécanismes juridiques incomplets, concurrencés par des droits coutumiers encore trop vivaces et l’émergence d’une culture de survie elle-même contre-productive.

En s’appuyant sur des travaux d’économistes ainsi que sur son expérience de haut fonctionnaire, Hervé Mahicka préconise une transition systémique d’envergure, notamment par la modernisation du jeu politique, la refonte des attributions de l’État africain, la distribution des richesses réelles aux populations pour une économie de marché privée intérieure ou encore la révolution culturelle.

Un essai original et innovant, dont l’objectif est d’aider à réaliser la prémonition de Jacques Attali – faire que la seconde moitié du XXIe siècle soit africaine.

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La guerre des métaux rares : La face cachée de la transition énergétique et numérique de Guillaume Pitron

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En janvier 2018 est publié un livre passionnant intitulé La guerre des métaux rares : la face cachée de la transition énergétique et numérique.

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Guillaume Pitron

Son auteur, Guillaume Pitron est journaliste et réalisateur.  Il est lauréat d’une douzaine de prix français et étrangers, dont le prix Erik Izraelewicz de l’enquête économique, le grand prix BFM Business du livre d’économie et la Bourse des talents de la Fondation Lagardère.

Cet ouvrage vous intéresse ? Il est disponible à la cote 6-2201 PIT.

 

logoLe n° 387 de la revue HEC Hommes & Commerce propose en page 20 un article intitulé Les énergies vertes ne sont pas propres.

Dans l’angle mort de la transition énergétique et numérique, se trouvent les métaux rares. Nécessaires pour produire des éoliennes, des voitures électriques ou des smartphones, ces minerais sont aussi stratégiques que polluants à extraire. Invité de l’heure H, en collaboration avec le Club Développement International, le journaliste Guillaume Pitron a livré les conclusions de sa longue et minutieuse enquête sur le sujet.

 

Guillaume Pitron a animé de nombreuses conférences lors de la sortie de son ouvrage. Voici celle tenue à Versailles par le cercle les amis du monde diplomatique / Rosalux.

 

 

Voici le résumé du livre de l’éditeur :

livre_galerie_531Transition énergétique, révolution numérique, mutation écologique… Politiques, médias, industriels nous promettent en chœur un nouveau monde enfin affranchi du pétrole, des pollutions, des pénuries et des tensions militaires. Cet ouvrage, fruit de six années d’enquête dans une douzaine de pays, nous montre qu’il n’en est rien ! En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons en réalité dans une nouvelle dépendance : celle aux métaux rares. Graphite, cobalt, indium, platinoïdes, tungstène, terres rares ces ressources sont devenues indispensables à notre nouvelle société écologique (voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires) et numérique (elles se nichent dans nos smartphones, nos ordinateurs, tablettes et autre objets connectés de notre quotidien). Or les coûts environnementaux, économiques et géopolitiques de cette dépendance pourraient se révéler encore plus dramatiques que ceux qui nous lient au pétrole. Dès lors, c’est une contre-histoire de la transition énergétique que ce livre raconte – le récit clandestin d’une odyssée technologique qui a tant promis, et les coulisses d’une quête généreuse, ambitieuse, qui a jusqu’à maintenant charrié des périls aussi colossaux que ceux qu’elle s’était donné pour mission de résoudre.

Bitcoin, ether & Cie : guide pratique pour comprendre, anticiper et investir 2019 de Énée Bussac

crypto-monnaie-prometteuse-rentableBonjour à tous

 

Toute l’équipe du Learning Center se joint à moi pour vous souhaiter une excellente nouvelle année 🙂

Pour bien commencer 2019, j’ai sélectionné un ouvrage sur les cryptomonnaies. Il s’intitule Bitcoin, ether & Cie : guide pratique pour comprendre, anticiper et investir 2019.

Voici le résumé de l’éditeur : Ce guide présente de manière exhaustive la nature et le fonctionnement des cryptomonnaies et de la blockchain, ainsi que leur impact sur la société en général et l’économie en particulier. Avec plus de 80 images, tableaux et schémas, 132 coins analysées, un lexique, de nombreuses informations concrètes issues de l’expérience de l’auteur, des analyses prospectives, ce livre ancré dans la réalité permet au lecteur de découvrir non seulement les cryptomonnaies et la blockchain, mais aussi la manière dont il pourrait en tirer profit dès maintenant. Cet ouvrage fait le pari que les cryptomonnaies gagneront progressivement l’intérêt du grand public qui cherchera alors des informations précises sur le sujet. Son objectif est de permettre à tous de comprendre les cryptomonnaies et la technologie qu’elles proposent : la blockchain. Comprendre et se faire une idée sur les cryptomonnaies afin de ne pas être influencé par les médias et les puissances publiques, encore peu favorables à celles-ci.

 

En complément de cet ouvrage, je vous propose tout d’abord une vidéo sur le fonctionnement et les avantages de la cryptomonnaie : Celle-ci donne des explications basiques sur le sujet en 7 minutes chrono.

 

capital_(depuis_2015)Voici ensuite un article publié dans le magazine Capital intitulé Que faut-il attendre du Bitcoin et des cryptomonnaies en 2019 ?

Rédigé par Grégory Raymond et publié le 31 décembre 2018, il dresse les perspectives solides qui attendent le secteur “crypto” en 2019.

Curieux ?

Le livre est disponible dans notre fonds à la cote 5-474 BUS.

A bientôt !

Creativity, Inc.: overcoming the unseen forces that stand in the way of true inspiration de Ed Catmull

Le dernier “livre du mois” de l’année 2018 est consacré à la créativité en prenant pour exemple l’entreprise Pixar.

 

 

Né le 31 mars 1945 en Virginie-Occidentale, Edwin Catmull a également grandi dans l’Utah. Fasciné dès sa plus tendre enfance par les films Disney, il rêve de réaliser des films d’animation. Edwin Catmull intègre l’université d’Utah et obtient un doctorat en physique. Le jeune diplômé travaille alors comme informaticien et participe à de nombreux projets dans le domaine de la technologie. En 1979, il devient vice-président de la branche infographie de Lucasfilm, une société de production créée par George Lucas. Ed Catmull développe notamment le logiciel CAPS qui permet de colorier les dessins animés sur ordinateur. L’année 1986 marque la fondation de Pixar par Edwin Catmull, John Lasseter et Steve Jobs.

 

Voici le résumé du livre :

CreativityLCreativity, Inc. is a manual for anyone who strives for originality and the first-ever, all-access trip into the nerve center of Pixar Animation—into the meetings, postmortems, and “Braintrust” sessions where some of the most successful films in history are made. It is, at heart, a book about creativity—but it is also, as Pixar co-founder and president Ed Catmull writes, “an expression of the ideas that I believe make the best in us possible.”

For nearly twenty years, Pixar has dominated the world of animation, producing such beloved films which have gone on to set box-office records and garner thirty Academy Awards. The joyousness of the storytelling, the inventive plots, the emotional authenticity: In some ways, Pixar movies are an object lesson in what creativity really is. Here, in this book, Catmull reveals the ideals and techniques that have made Pixar so widely admired—and so profitable.

As a young man, Ed Catmull had a dream: to make the first computer-animated movie. He nurtured that dream as a Ph.D. student at the University of Utah, where many computer science pioneers got their start, and then forged a partnership with George Lucas that led, indirectly, to his co-founding Pixar in 1986. Nine years later, Toy Story was released, changing animation forever. The essential ingredient in that movie’s success—and in the thirteen movies that followed—was the unique environment that Catmull and his colleagues built at Pixar, based on leadership and management philosophies that protect the creative process and defy convention, such as:

• Give a good idea to a mediocre team, and they will screw it up. But give a mediocre idea to a great team, and they will either fix it or come up with something better.
• If you don’t strive to uncover what is unseen and understand its nature, you will be ill prepared to lead.
• It’s not the manager’s job to prevent risks. It’s the manager’s job to make it safe for others to take them.
• The cost of preventing errors is often far greater than the cost of fixing them.
• A company’s communication structure should not mirror its organizational structure. Everybody should be able to talk to anybody.

 

Callibrain nous propose une vidéo qui reprend en 8 minutes l’ensemble des idées développées dans ce livre.

 

 

Cet ouvrage est disponible en 2 exemplaires à la cote 4-341 CAT.

L’équipe du Learning Center se joint à moi pour vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année 🙂

La guerre des intelligences : comment l’Intelligence Artificielle va révolutionner l’éducation de Laurent Alexandre

Laurent Alexandre (HEC Paris MBA promo 1990) est un chirurgien-urologue français, auteur, conférencier et chef d’entreprise.

Il s’intéresse au mouvement transhumaniste et aux bouleversements que pourrait connaître l’humanité, conjointement aux progrès de la science dans le domaine de la biotechnologie. Laurent Alexandre est devenu l’un des principaux experts des enjeux scientifiques de demain. Il est business angel et il intervient régulièrement dans les médias.

Compagnon de route de l’homme politique libéral Alain Madelin, il est aussi le fondateur du site web Doctissimo.

Laurent Alexandre publie son dernier ouvrage La guerre des intelligences en 2017.

Il y aborde l’Intelligence artificielle (IA) et les vertigineuses mutations qu’elle va déclencher dans nos modes de vie, et en particulier dans notre conception de l’éducation.
D’un côté, l’IA progresse bien plus vite que tous les pronostics avancés : la rapidité d’apprentissage de l’IA est multipliée par 100 chaque année. Il faut trente ans pour former un ingénieur ou un radiologue, quelques heures pour éduquer une IA !
De l’autre, une école qui n’a pas évolué depuis 250 ans qui forme aux métiers d’hier et qui n’a pas intégré le bouleversement inévitable que l’IA va provoquer sur le marché du travail. Comment faire pour que nos cerveaux biologiques résistent à l’IA et restent complémentaires ? Comment nos enfants pourront-ils rester compétitifs face à l’IA ? Comment l’éducation, non totalement darwinienne, trouvera-t-elle sa place à côté des cerveaux de silicium boostés par les moyens presque infinis des GAFA et autres géants américains et chinois ?
Quels scénarios l’Humanité devra-t-elle choisir ? Faut-il accepter le vertige transhumaniste qui nous « upgrade » biologiquement mais nous maintient Homme ? Fusionner avec l’IA en devenant des cyborgs ? Interdire ou limiter puissamment l’IA ?
C’est à cette réflexion fondamentale et passionnante que Laurent Alexandre nous invite.

L’auteur a participé à l’émission L’invité des Échos le 12 octobre 2017. Laurent Alexandre y présente succinctement sa vision.

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Cet ouvrage est disponible dans notre fonds à la cote 1-2341 ALE. Venez-vous faire une opinion 🙂

La traque des lanceurs d’alerte de Stéphanie Gibaud

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Le 26 octobre, HEC Paris reçoit la lanceuse d’alerte Stéphanie Gibaud, l’occasion de se pencher sur son parcours et ses publications.

En poste comme responsable des relations publiques chez UBS France à Paris, elle a joué un rôle décisif en dénonçant dès juin 2008 les pratiques de blanchiment de fraude fiscale en bande organisée de son entreprise. Depuis, elle a reçu le prix “Anticor” et a été nominée pour le prix Sakharov en 2015.

Figure de proue des lanceurs d’alerte français, elle milite pour leur protection en France et à l’étranger.

 

Voici quelques documents qui illustrent le sujet :

Dans LA GRANDE INTERVIEW, Stéphanie de Muru reçoit Stéphanie Gibaud auteur du livre «La traque des lanceurs d’alerte». En dénonçant les malversations orchestrées par la banque UBS qui l’employait, cette lanceuse d’alerte a permis à la France de récupérer 12 milliards d’euros et de mettre la main sur 38 000 comptes offshore. Aujourd’hui Stéphanie Gibaud n’a plus d’emploi et vit avec le RSA.

 

logo-le-mondeLe Monde propose un article intitulé Snowden, Deltour, Manning… Que deviennent les lanceurs d’alerte ?

Dans cet article , le quotidien explique d’où vient le terme de “Lanceur d’alerte”, détaille les affaires à l’origine des scandales et le parcours chaotique et différent de 6 lanceurs d’alerte.

 

La Bibliothèque met à votre disposition les deux livres de Stéphanie Gibaud à la cote 5-3135 GIB.

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Le patron qui ne voulait plus être chef, d’Alexandre Gérard

Le livre du mois de septembre est un ouvrage de management : Le patron qui ne voulait plus être chef.

Voici son résumé

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Alexandre Gérard

Trois cents salariés, 21 millions de CA : s’il n’a pas démarré par la grande porte, à 36 ans Alexandre Gérard est l’heureux patron d’un groupe florissant. Mais en 2009, il est frappé de plein fouet par la crise et bientôt contraint de licencier. Comment redresser la barre ? motiver des troupes désormais tétanisées ?

C’est alors qu’il décide de révolutionner son mode de management en vertu d’un principe fort : un salarié épanoui est plus performant qu’un salarié fliqué et infantilisé. Cessant de diriger à coups d’interdits et de procédures, il apprend à faire confiance – à partager avec ses équipiers l’information et la prise de décision, à solliciter la créativité de tous, supprimant au passage les signes de pouvoir. Symbole suprême de la révolution en cours : alors que s’ouvre l’épineux chantier des rémunérations, Alexandre part faire le tour du monde…

Devenu aujourd’hui l’un des principaux acteurs de l’entreprise libérée, il raconte son “grand saut” : les rencontres qui l’ont inspiré, les étapes de sa démarche, ses écueils aussi… Et surtout, la nécessaire et profonde transformation du patron lui-même.

Un témoignage vivifiant, qui accompagnera tous les managers soucieux de remettre l’humain au cœur du système.

 

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Je vous propose un article Chronoflex, l’entreprise où “le patron ne voulait plus être chef” de l’infodurable.fr

 

 

 

Vous pouvez trouver l’ouvrage Le patron qui ne voulait plus être chef à la cote 4-11 GER. Bonne lecture ! 🙂

L’économie comme vous ne l’avez jamais vue de Jan Schwochow et Thomas Ramge

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En juin, et j’ai choisi de vous parler d’un livre d’économie à travers le beau livre L’économie comme vous ne l’avez jamais vue.

Cet ouvrage rassemble des infographies qui illustrent des concepts économiques, c’est à dire qu’il donne de la consistance à des constructions abstraites. Il rend accessible aux plus grand nombre l’univers complexe et vaste de l’économie par le biais de dessins.

De la pyramide de Maslow à la Blockchain, du marché noir mondial au cycle de vie des produits, le livre est divisé en 7 parties :

  • L’homme
  • L’entreprise
  • l’économie nationale
  • L’économie mondiale
  • La théorie
  • L’environnement et les ressources
  • L’avenir

J’ai particulièrement apprécié la page L’odyssée d’un jean dans la 4ème partie. Il y est décortiqué l’itinéraire du produit entre les champs de coton d’Asie centrale, en passant par les teintures indigo de Pologne jusqu’aux distributeurs français. Sont également analysés, les coûts de revient du produit, la marge commerciale pour chacun des contributeurs à la fabrication. C’est une excellente illustration de la mondialisation !

J’ai également aimé la partie réservée aux théoriciens de l’économie. Leurs théories complexes sont schématisées, on peut connaitre rapidement les penseurs qui les ont influencés ainsi que leurs héritiers.

 

Voici le résumé et une vidéo de l’éditeur :

L’économie comme vous ne l’avez jamais vue est un beau livre d’économie. Des concepts clés aux tendances les plus récentes, des grands équilibres mondiaux aux nouveaux modèles d’entreprises, l’économie a été traduite en images, sous forme de magnifiques infographies, vivantes et colorées, dans un format hors du commun.

  • Que nous apprend le voyage d’un jean, de la culture du coton au Kazakhstan jusqu’à sa livraison en France, sur le commerce mondial ?
  • Comment peut-on schématiser la pensée de Marx, de Keynes, d’Amartya Sen ?
  • Qu’est-ce que l’indice big Mac ?
  • Quelles seront les compétences les plus recherchées sur le marché du travail dans 15 ans ?
  • Comment l’agencement d’un supermarché nous pousse-t-il à consommer ?

 

Ce livre est disponible dans notre fonds à la cote 9-4901 SCH.

Le pouvoir des prénoms d’Anne-Laure Sellier

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Lionel ou Amaury ? Mairead ou Ruth ? Sandra ou Béatrice ? De quel prénom avez-vous la tête ? 😉

Anne-Laure SellierAnne-Laure Sellier est professeur associée au département Marketing à HEC Paris.

Sa recherche actuelle se concentre sur la mesure dans laquelle la perception du temps influence la prise de décision; la créativité; l’auto-régulation, le contrôle de soi, le bonheur, et les biais cognitifs – plus généralement, elle s’intéresse à la façon dont émotions et cognitions interagissent dans la formation du jugement et la prise de décision.

En février 2017, elle publie avec 4 co-auteurs un article de recherche dans Journal of Personality and Social Psycholohy, intitulé We look like our names: The manifestation of name stereotypes in facial appearance. Suite aux réactions contrastées des médias et du public, elle décide d’approfondir le sujet dans un livre qui paraît en mars 2018.

Elle précise : « un objectif de ce livre est de donner envie de découvrir le champ des sciences cognitives à travers un langage simple et vivant, comme celui que l’on emploie lors d’une conversation autour d’un café. A l’heure actuelle, ces sciences sont encore trop souvent perçues comme opaques ou difficiles à comprendre, ce qui n’a aucun lieu d’être. En particulier dans le cas du prénom, il existe depuis peu une véritable science sur le sujet, qui reste méconnue du public et ne devrait pas l’être, puisque tout le monde est concerné, les futurs parents à la recherche d’un prénom comme toute personne ressentant le désir de changer de prénom. Notre prénom est l’une des étiquettes sociales les plus puissantes que nous ayons, peut-être la plus puissante, chacun doit pouvoir en comprendre la portée. »

Accessible, c’est un livre qui ne laisse pas indifférent car nous sommes tous concernés.

Envie de vérifier la théorie ? Cet ouvrage est disponible à la cote 9-472 SEL.

 

Dans cette vidéo, l’auteur discute avec l’éditeur de son livre et du résultat de sa recherches : nous avons la tête de notre prénom !

 

Le résumé de l’éditeur :

Notre prénom influence notre vie. Et cela, au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Anne Laure Sellier est bien placée pour le savoir puisqu’elle a conduit une recherche dont le résultat a stupéfié le monde entier : nous avons la tête de notre prénom ! Dans un récit fascinant, vivant et accessible, elle révèle les découvertes les plus récentes de la science des prénoms et expose avec brio les mille manières dont le prénom nous façonne. Un ouvrage unique qui apporte des réponses concrètes aux futurs parents, bouscule le tabou du changement de prénom et nous interroge sur notre rapport intime à notre prénom.

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Monde arabe : le grand chambardement de Yves Aubin de la Messuzière

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Yves Aubin de la MessuzièreL’auteur est un diplomate français ayant officié au Maghreb, au Proche-Orient et dans le monde méditerranéen, il est expert des pays arabes et actif dans diverses instances liées au monde arabe.

Il publie en 2016 un essai : Monde arabe : le grand chambardement où il revient sur les causes immédiates et profondes du Printemps arabe et fait un état des lieux de la situation actuelle.

Il s’avère que les ressorts des convulsions de 2011 sont communs à tous les pays arabes : aspiration à la démocratie, malaise de la jeunesse, dérives autocratiques, motivations économiques, revendications sociales, etc.

L’auteur en profite pour démonter les formules et les raccourcis des termes « Révolution de jasmin » pour les évènements en Tunisie, « Printemps arabe » et « Hiver islamiste ».

Un chapitre est dévolu aux femmes dans la révolution. L’auteur fait également le point sur la tragédie syrienne.

Selon l’auteur, le monde arabe se décline dorénavant au pluriel en raison des mutations sociales, religieuses et politiques engendrées par ces bouleversements.

En conclusion, le diplomate juge que les mouvements populaires et spontanés à l’origine des protestations de 2011 ne sont pas morts, l’exigence de liberté et de dignité reviendra un jour à la charge. La révolution n’a pas dit son dernier mot 🙂

Cet ouvrage est disponible dans notre fonds à la cote 2-2/ARA AUB.

 

 

Je vous propose une interview de l’auteur par l’IRIS, l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques.

Avec 5 ans de recul, Il y analyse le « printemps arabe », les raisons profondes de ces soulèvements populaires, leur confiscation par l’armée ou les mouvements islamo-conservateurs et la situation contrastée de ces pays.

Il distingue plusieurs facteurs aux soulèvements de 2011 : le chômage, une certaine frustration de la jeunesse, la recherche de la dignité et la dénonciation de la corruption et de la prédation d’élites au pouvoir.

L’auteur différencie les pays monarchiques où la contestation n’a pas « pris » véritablement et les pays dotés d’un régime politique de type républicain. Dans ces derniers, le peuple a vu le pouvoir se transmettre progressivement de père en fils grâce à des amendements du droit constitutionnel et une mise en danger de la démocratie.

Le cas particulier de la Tunisie, seul pays où la transition démocratique a pleinement eu lieu est expliqué en détail. Ce succès est toutefois à nuancer par une certaine instabilité politique et par les difficultés économiques.

Enfin, il fait le point sur la place de l’Arabie Saoudite au Moyen-Orient et sur les jeux d’influence entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, puissances en compétition.

 

 

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Résumé de l’éditeur :

Cinq ans après les printemps arabes, le monde arabe, qui est entré dans un long processus de mutations sociales, religieuses et politiques, se décline dorénavant au pluriel.

Cinq années après l’émergence des printemps arabes, le constat est celui d’un monde arabe en convulsion, au sein duquel les situations sont contrastées. Autonomes à l’origine, les soulèvements au caractère profondément social, ont été parfois confisqués par des mouvements islamo-conservateurs, puis par l’islamisme radical. Seule la Tunisie qui a ouvert la voie en 2011, a réussi sa transition démocratique. La Libye s’est enfoncée durablement dans l’anarchie. Au Proche Orient, l’Irak, la Syrie, le Liban et le Yémen sont des États faillis, ou se sont répandus des mouvements non étatiques, notamment Daech, qui a réussi à créer un proto-Etat, de part et d’autre de la frontière syro-irakienne.

Les bouleversements dans cette région ont conduit à des rééquilibrages entre puissances régionales et internationales, qui annoncent des recompositions géostratégiques en profondeur. L’Égypte retrouve son poids stratégique, nécessaire à l’équilibre régional. L’Arabie saoudite s’affirme comme puissance régionale, en formant face à l’Iran, une coalition sunnite. Confrontée à la rébellion kurde, la Turquie revoit à la baisse les ambitions de sa diplomatie néo-ottomane en direction du monde arabe. La conclusion de l’accord sur le nucléaire renforce la main de Téhéran sur la Syrie et les communautés chiites, au Liban, au Yémen et au Bahreïn. La confrontation entre l’arc chiite et l’axe sunnite, qui relève davantage de considérations géopolitiques que religieuses, annonce une rivalité exacerbée entre Téhéran et Riyad. La nouvelle stratégie en retrait des États-Unis, permet le ” retour impérial ” de la Russie dans la région. L’Europe et plus particulièrement la France s’en trouvent marginalisées.

Le monde arabe qui se décline dorénavant au pluriel, est entré dans un processus long de mutations, sociales, religieuses et politiques.