L’économie comme vous ne l’avez jamais vue de Jan Schwochow et Thomas Ramge

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En juin, et j’ai choisi de vous parler d’un livre d’économie à travers le beau livre L’économie comme vous ne l’avez jamais vue.

Cet ouvrage rassemble des infographies qui illustrent des concepts économiques, c’est à dire qu’il donne de la consistance à des constructions abstraites. Il rend accessible aux plus grand nombre l’univers complexe et vaste de l’économie par le biais de dessins.

De la pyramide de Maslow à la Blockchain, du marché noir mondial au cycle de vie des produits, le livre est divisé en 7 parties :

  • L’homme
  • L’entreprise
  • l’économie nationale
  • L’économie mondiale
  • La théorie
  • L’environnement et les ressources
  • L’avenir

J’ai particulièrement apprécié la page L’odyssée d’un jean dans la 4ème partie. Il y est décortiqué l’itinéraire du produit entre les champs de coton d’Asie centrale, en passant par les teintures indigo de Pologne jusqu’aux distributeurs français. Sont également analysés, les coûts de revient du produit, la marge commerciale pour chacun des contributeurs à la fabrication. C’est une excellente illustration de la mondialisation !

J’ai également aimé la partie réservée aux théoriciens de l’économie. Leurs théories complexes sont schématisées, on peut connaitre rapidement les penseurs qui les ont influencés ainsi que leurs héritiers.

 

Voici le résumé et une vidéo de l’éditeur :

L’économie comme vous ne l’avez jamais vue est un beau livre d’économie. Des concepts clés aux tendances les plus récentes, des grands équilibres mondiaux aux nouveaux modèles d’entreprises, l’économie a été traduite en images, sous forme de magnifiques infographies, vivantes et colorées, dans un format hors du commun.

  • Que nous apprend le voyage d’un jean, de la culture du coton au Kazakhstan jusqu’à sa livraison en France, sur le commerce mondial ?
  • Comment peut-on schématiser la pensée de Marx, de Keynes, d’Amartya Sen ?
  • Qu’est-ce que l’indice big Mac ?
  • Quelles seront les compétences les plus recherchées sur le marché du travail dans 15 ans ?
  • Comment l’agencement d’un supermarché nous pousse-t-il à consommer ?

 

Ce livre est disponible dans notre fonds à la cote 9-4901 SCH.

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Le pouvoir des prénoms d’Anne-Laure Sellier

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Lionel ou Amaury ? Mairead ou Ruth ? Sandra ou Béatrice ? De quel prénom avez-vous la tête ? 😉

Anne-Laure SellierAnne-Laure Sellier est professeur associée au département Marketing à HEC Paris.

Sa recherche actuelle se concentre sur la mesure dans laquelle la perception du temps influence la prise de décision; la créativité; l’auto-régulation, le contrôle de soi, le bonheur, et les biais cognitifs – plus généralement, elle s’intéresse à la façon dont émotions et cognitions interagissent dans la formation du jugement et la prise de décision.

En février 2017, elle publie avec 4 co-auteurs un article de recherche dans Journal of Personality and Social Psycholohy, intitulé We look like our names: The manifestation of name stereotypes in facial appearance. Suite aux réactions contrastées des médias et du public, elle décide d’approfondir le sujet dans un livre qui paraît en mars 2018.

Elle précise : « un objectif de ce livre est de donner envie de découvrir le champ des sciences cognitives à travers un langage simple et vivant, comme celui que l’on emploie lors d’une conversation autour d’un café. A l’heure actuelle, ces sciences sont encore trop souvent perçues comme opaques ou difficiles à comprendre, ce qui n’a aucun lieu d’être. En particulier dans le cas du prénom, il existe depuis peu une véritable science sur le sujet, qui reste méconnue du public et ne devrait pas l’être, puisque tout le monde est concerné, les futurs parents à la recherche d’un prénom comme toute personne ressentant le désir de changer de prénom. Notre prénom est l’une des étiquettes sociales les plus puissantes que nous ayons, peut-être la plus puissante, chacun doit pouvoir en comprendre la portée. »

Accessible, c’est un livre qui ne laisse pas indifférent car nous sommes tous concernés.

Envie de vérifier la théorie ? Cet ouvrage est disponible à la cote 9-472 SEL.

 

Dans cette vidéo, l’auteur discute avec l’éditeur de son livre et du résultat de sa recherches : nous avons la tête de notre prénom !

 

Le résumé de l’éditeur :

Notre prénom influence notre vie. Et cela, au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Anne Laure Sellier est bien placée pour le savoir puisqu’elle a conduit une recherche dont le résultat a stupéfié le monde entier : nous avons la tête de notre prénom ! Dans un récit fascinant, vivant et accessible, elle révèle les découvertes les plus récentes de la science des prénoms et expose avec brio les mille manières dont le prénom nous façonne. Un ouvrage unique qui apporte des réponses concrètes aux futurs parents, bouscule le tabou du changement de prénom et nous interroge sur notre rapport intime à notre prénom.

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Monde arabe : le grand chambardement de Yves Aubin de la Messuzière

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Yves Aubin de la MessuzièreL’auteur est un diplomate français ayant officié au Maghreb, au Proche-Orient et dans le monde méditerranéen, il est expert des pays arabes et actif dans diverses instances liées au monde arabe.

Il publie en 2016 un essai : Monde arabe : le grand chambardement où il revient sur les causes immédiates et profondes du Printemps arabe et fait un état des lieux de la situation actuelle.

Il s’avère que les ressorts des convulsions de 2011 sont communs à tous les pays arabes : aspiration à la démocratie, malaise de la jeunesse, dérives autocratiques, motivations économiques, revendications sociales, etc.

L’auteur en profite pour démonter les formules et les raccourcis des termes « Révolution de jasmin » pour les évènements en Tunisie, « Printemps arabe » et « Hiver islamiste ».

Un chapitre est dévolu aux femmes dans la révolution. L’auteur fait également le point sur la tragédie syrienne.

Selon l’auteur, le monde arabe se décline dorénavant au pluriel en raison des mutations sociales, religieuses et politiques engendrées par ces bouleversements.

En conclusion, le diplomate juge que les mouvements populaires et spontanés à l’origine des protestations de 2011 ne sont pas morts, l’exigence de liberté et de dignité reviendra un jour à la charge. La révolution n’a pas dit son dernier mot 🙂

Cet ouvrage est disponible dans notre fonds à la cote 2-2/ARA AUB.

 

 

Je vous propose une interview de l’auteur par l’IRIS, l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques.

Avec 5 ans de recul, Il y analyse le « printemps arabe », les raisons profondes de ces soulèvements populaires, leur confiscation par l’armée ou les mouvements islamo-conservateurs et la situation contrastée de ces pays.

Il distingue plusieurs facteurs aux soulèvements de 2011 : le chômage, une certaine frustration de la jeunesse, la recherche de la dignité et la dénonciation de la corruption et de la prédation d’élites au pouvoir.

L’auteur différencie les pays monarchiques où la contestation n’a pas « pris » véritablement et les pays dotés d’un régime politique de type républicain. Dans ces derniers, le peuple a vu le pouvoir se transmettre progressivement de père en fils grâce à des amendements du droit constitutionnel et une mise en danger de la démocratie.

Le cas particulier de la Tunisie, seul pays où la transition démocratique a pleinement eu lieu est expliqué en détail. Ce succès est toutefois à nuancer par une certaine instabilité politique et par les difficultés économiques.

Enfin, il fait le point sur la place de l’Arabie Saoudite au Moyen-Orient et sur les jeux d’influence entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, puissances en compétition.

 

 

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Résumé de l’éditeur :

Cinq ans après les printemps arabes, le monde arabe, qui est entré dans un long processus de mutations sociales, religieuses et politiques, se décline dorénavant au pluriel.

Cinq années après l’émergence des printemps arabes, le constat est celui d’un monde arabe en convulsion, au sein duquel les situations sont contrastées. Autonomes à l’origine, les soulèvements au caractère profondément social, ont été parfois confisqués par des mouvements islamo-conservateurs, puis par l’islamisme radical. Seule la Tunisie qui a ouvert la voie en 2011, a réussi sa transition démocratique. La Libye s’est enfoncée durablement dans l’anarchie. Au Proche Orient, l’Irak, la Syrie, le Liban et le Yémen sont des États faillis, ou se sont répandus des mouvements non étatiques, notamment Daech, qui a réussi à créer un proto-Etat, de part et d’autre de la frontière syro-irakienne.

Les bouleversements dans cette région ont conduit à des rééquilibrages entre puissances régionales et internationales, qui annoncent des recompositions géostratégiques en profondeur. L’Égypte retrouve son poids stratégique, nécessaire à l’équilibre régional. L’Arabie saoudite s’affirme comme puissance régionale, en formant face à l’Iran, une coalition sunnite. Confrontée à la rébellion kurde, la Turquie revoit à la baisse les ambitions de sa diplomatie néo-ottomane en direction du monde arabe. La conclusion de l’accord sur le nucléaire renforce la main de Téhéran sur la Syrie et les communautés chiites, au Liban, au Yémen et au Bahreïn. La confrontation entre l’arc chiite et l’axe sunnite, qui relève davantage de considérations géopolitiques que religieuses, annonce une rivalité exacerbée entre Téhéran et Riyad. La nouvelle stratégie en retrait des États-Unis, permet le ” retour impérial ” de la Russie dans la région. L’Europe et plus particulièrement la France s’en trouvent marginalisées.

Le monde arabe qui se décline dorénavant au pluriel, est entré dans un processus long de mutations, sociales, religieuses et politiques.

 

Hug your haters: how to embrace complaints and keep your customers de Jay Baer

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Jay BaerHug your haters est un ouvrage de Jay Baer paru en 2016. Ce dernier fait partie du cercle fermé des spécialistes américains du marketing digital. Entrepreneur, il est aussi auteur de nombreux best-sellers sur les thèmes de l’expérience et du service client. Il est également président d’une entreprise de conseil, Convince and convert et tient un blog à succès.

L’ouvrage propose de se servir du service client, souvent encore perçu comme un “mal nécessaire” dans l’entreprise, comme d’un atout, comme d’une source de profit.

Il ne s’agit plus de répondre à des clients mécontents mais bien de se construire une image de marque aux yeux du grand public, client ou pas (encore). L’idée est bien de se différencier d’un compétiteur non plus par les attributs du produit ou par son prix de vente, mais par le service, l’écoute que l’on offre au client.

Après avoir étudié longuement les plaintes reçues, Jay Baer traite de la meilleure manière de répondre aux plaintes des clients en tenant compte de leur nature. Il distingue deux types de « plaignants » :

Les Offstage haters qui souhaitent simplement obtenir une réponse à leur demande, pour cela ils utilisent les moyens traditionnels de communication (sites web institutionnels, E-mails).

Il existe également les Onstage haters qui eux se détournent des moyens de communication classique et s’expriment sur les réseaux sociaux, les sites de notation, etc. Ces derniers souhaitent, non pas des solutions, mais pouvoir S’EXPRIMER !!

En différenciant les clients et en apportant à chacun une réponse adaptée, Jay Baer propose d’améliorer son service client, sa réputation et son image… et de fidéliser ses clients.

Vous trouverez cet ouvrage à la cote 4-62 BAE.

 

 

Je vous propose cette vidéo de Jay Baer qui synthétise son ouvrage :

 

 

Présentation de l’éditeur :

Eighty percent of companies say they deliver outstanding customer service, but only 8 percent of their customers agree. This book will help you close that gap by reconfiguring your customer service to deliver knockout experiences.

The near-universal adoption of smartphones and social media has fundamentally altered the science of complaints. Critics (“haters”) can now express their displeasure faster and more publicly than ever. These trends have resulted in an overall increase in complaints and a belief by many businesses that they have to “pick their spots” when choosing to answer criticisms.

Bestselling author Jay Baer shows why that approach is a major mistake. Based on an extensive proprietary study of how, where, and why we complain, Hug Your Haters proves that there are two types of complainers, each with very different motivations:

Offstage haters. These people simply want solutions to their problems. They complain via legacy channels where the likelihood of a response is highest—phone, e-mail, and com­pany websites. Offstage haters don’t care if any­one else finds out, as long as they get answers.

Onstage haters. These people are often disap­pointed by a substandard interaction via tradi­tional channels, so they turn to indirect venues, such as social media, online review sites, and discussion boards. Onstage haters want more than solutions—they want an audience to share their righteous indignation.

Hug Your Haters shows exactly how to deal with both groups, drawing on meticulously researched case studies from businesses of all types and sizes from around the world. It includes specific play­books and formulas as well as a fold-out poster of “the Hatrix,” which summarizes the best strate­gies for different situations. The book is also filled with poignant and hilarious examples of haters gone wild, and companies gone crazy, as well as inspirational stories of companies responding with speed, compassion, and humanity.

L’incroyable histoire de Wall Street de Jacques Gravereau et Jacques Trauman

wallstreetfeatureUn peu d’histoire et de finance en février 😉

 

L_INCROYABLE_HISTOIRE_DE_WALL_STREET_DOC 145J’ai choisi de vous parler de l’ouvrage L’incroyable histoire de Wall Street paru en 2011. Cet ouvrage, facile d’accès, nous ramène directement en 1907, date de la « Panique des Banquiers » quand les marchés financiers s’effondrèrent brusquement. A l’époque, JP Morgan et ses consorts sauvèrent le système financier américain en y injectant leurs fonds propres.

Par cette anecdote aujourd’hui méconnue, les auteurs nous présentent l’histoire tumultueuse de la bourse américaine : ses fondateurs, ses réussites fulgurantes, ses soubresauts, ses dates-clés et sa relation émotionnelle exacerbée avec les Américains.

Au-delà de l’aspect historique passionnant, ce livre nous permet de mieux comprendre la crise financière de 2008, ses causes profondes, comme la virtualisation progressive de la finance, et nous donne des pistes pour affronter ou limiter la prochaine crise économique.

Connaître le passé pour mieux mieux prédire le futur vous tente 😉 ? Le livre est disponible à la cote 2-2043 GRA.

 

 

Voici une présentation des auteurs :

Directeur d'Eurasia Institute d'Hec Paris

Jacques Gravereau est l’un des grands experts européens de l’Asie contemporaine et de la mondialisation. Président d’Honneur de l’Institut HEC Eurasia, qu’il a fondé et dirigé pendant vingt-cinq ans. Auteur, entre autres, de «la Chine après l’utopie», du «Japon au XX° siècle» et de  «l’Asie majeure»

Jacques Trauman

 

Jacques Trauman, banquier d’affaires, historien reconnu de l’économie financière internationale, a été en poste dirigeant de grandes banques pendant 35 ans dans plusieurs pays d’Asie et des Amériques. Il est aujourd’hui directeur de Aston i-Trade Finance, éditeur de logiciel.

 

 

 

Voici le résumé de l’éditeur :

Wall Street, le temple de la Finance… Et de la spéculation.

Jacques Gravereau, grand spécialiste du monde asiatique et de la mondialisation, et Jacques Trauman, ancien banquier d’affaires, en révèlent toute la violence, et racontent comment ce haut lieu de la finance est devenu le centre du monde. Là où se font – et se défont – les grands empires. Là où se déchaînent les spéculations les plus aventureuses. On y croise d’honorables présidents de banque, des escrocs, des gouverneurs de Banque centrale apeurés, des traders à moitié fous.

Du krach de 1907, où John Pierpont Morgan évitera le pire en obligeant les uns et les autres à se refinancer à celui de 1929 où la confiance s’est écroulée en trois jours, et bien sûr à la grande crise de 2008, on navigue en eaux troubles.

On suit les raids boursiers, les maquillages de comptes, les sauvetages inespérés, les mariages souvent instables entre banques ou entre… familles. De J.P. Morgan à Goldman Sachs, Lehman, Merill Lynch, on pénètre au cœur de la – haute – finance.

Voyage d’actualité dans la grande et la petite Histoire, ce document inquiétant révèle le monstre qu’est aujourd’hui Wall Street, et son influence sur l’économie mondiale.

La mer est l’avenir de la France de Jean-Marie Biette

arton3332D’abord, je vous souhaite à tous une excellente année 2018, pleine de douceur mais aussi de réussite.

J’ai sélectionné un essai de géopolitique et de commerce international pour bien commencer l’année.

Il s’agit d’un plaidoyer argumenté pour la constitution d’une politique maritime française. La France est à la peine et n’exploite pas ses ressources qui pourraient constituer des leviers de croissance dans le futur. L’auteur tente de nous convaincre de la mise en place d’une politique à la hauteur des enjeux. Jean-Marie Biette est journaliste et secrétaire général du pôle mer du groupe Ouest-France.

 

11 millions de kilomètres carrés, c’est le « terrain de jeu » français c’est-à-dire la superficie du territoire maritime national, soit le 2ème territoire maritime mondial.

Effectivement, la première chose est le transport maritime. Il faut réaliser que 90 % des biens d’équipement s’échangent par la mer. La maritimisation, c’est-à-dire le processus conduisant les littoraux d’un grand nombre de pays à prendre une part de plus en plus importante dans l’économie, est devenue une nécessité.

La mer est également un enjeu crucial pour l’économie de demain : source de médicaments via le plancton, de nourriture (aquaculture), terres rares riches en silicium nécessaire à l’économie numérique, etc.

Enfin, le pays dispose déjà d’entreprises performantes et reconnues comme CMA-CGM (affrètement maritime), les chantiers de l’Atlantique (construction navale), Naval Group (industrie navale de défense), etc.

Le livre est disponible à la cote 9-1131-211 BIE.

 

Jean-Marie Biette nous parle de son livre.

 

Voici le résumé de l’éditeur :

Doté d’un riche passé maritime, la France détient aujourd’hui le deuxième patrimoine maritime mondial, derrière les États-Unis.

Pourtant, notre pays ne possède ni ministère de la Mer, ni politique maritime digne de ce nom, alors que la mer reste l’un des seuls relais de croissance crédibles pour la France. En effet, les énergies maritimes renouvelables sont considérées comme l’or noir du futur. Pourquoi la France, malgré ses atouts et son potentiel, n’a-t-elle encore réalisé qu’une timide apparition sur la scène maritime mondiale ?

Qu’il s’agisse de la pêche, du réseau portuaire, de la Marine nationale, ou même du développement d’une véritable politique écologique autour du littoral, Jean-Marie Biette revient  sur les enjeux déterminants pour une nouvelle prise de cap… et sur les failles des gouvernements successifs.

Si la France ne veut pas boire la tasse, il n’est que temps pour elle de se tourner, enfin, vers le large.

Organisez vos idées avec le mind mapping

Je vous propose de découvrir le livre Organisez vos idées avec le mind mapping de Jean-Luc Deladrière, Frédéric le Bihan, Pierre Mongin et Denis Rebaud.

Organisez vos idées avec le mind mapping

Le mind mapping (ou carte heuristique/cognitive/mentale) est un outil d’extraction et de représentation qui reflète le raisonnement de la pensée et les idées associées de manière hiérarchique ou sémantique.

Cette technique de pensée visuelle se présente concrètement sous la forme d’un diagramme avec un sujet central (le noyau) et les idées associées (branches colorées, dessins, mots-clés). Contrairement à la liste linéaire, cette structure arborescente permet à la fois de représenter le cheminement de la pensée et d’organiser les données à la manière du cerveau. Il est donc beaucoup plus naturel et rapide de mémoriser un concept.

 

Selon Wikipédia, le concept a été pensé par Aristote, puis, formalisé par un psychologue anglais dans les années 70, Tony Buzan. Il ne date pas donc d’aujourd’hui ! Toutefois, face à l’afflux massif de données, il est plus que jamais nécessaire de synthétiser et d’organiser ce flux.

Le mind mapping a des applications diversifiées : de la clarification d’une vision stratégique, à la prise de note en passant par la synthétisation d’un cours ou une séance de brainstorming. Il intervient également comme outil à la prise de décision.

Cet ouvrage est particulièrement intéressant car il est constitué de 10 chapitres chacun dédié à un type de tâche et à sa carte heuristique la plus adaptée.

 

Voici une vidéo qui vous montre la méthodologie :

Comment construire une carte mentale

 

Je vous propose d’apprendre à différencier les différents types de cartes grâce à cette courte vidéo :

Mind Mapping : les 3 types de cartes mentales

 

Voici la présentation du livre par l’éditeur :

Cet ouvrage est destiné à ceux qui veulent travailler moins et avoir de meilleures performances. Vous y découvrirez un outil simple et puissant, la carte heuristique (Mind Map®) que vous aurez plaisir à utiliser dans vos activités quotidiennes : prises de notes, animation de réunion, gestion du temps, conduite de projets, prise de décision, innovation…
Cette 3e édition, entièrement revisitée et actualisée, rassemble plus de soixante ans d’expériences cumulées pour vous aider à aller à l’essentiel. Elle s’enrichit d’un chapitre sur le dessin et de recommandations pour le choix d’un logiciel de cartographie heuristique.

 

 

La bibliothèque possède de nombreuses ressources sur le sujet. N’hésitez pas à nous solliciter !! 🙂

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année.

Le Neuromarketing

 

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Aujourd’hui, je voudrais aborder le thème du neuromarketing. Je vous souhaite une bonne lecture 🙂

 

Certains l’attribuent à Read Montague, un scientifique américain. D’autres soutiennent que le mot « neuromarketing » a été inventé par Ale Smidts en 2002.

Il est l’application des neurosciences cognitives au marketing et à la communication. Le but de cette discipline est de mieux comprendre les comportements des consommateurs grâce à l’identification des mécanismes cérébraux qui interviennent lors d’un achat ou face à une publicité.

Selon Wikipédia, le neuromarketing désigne deux concepts étroitement liés :

  • l’étude, via les neurosciences, du fonctionnement du cerveau humain lorsque soumis à des stimuli qui peuvent être des marques, des produits, des odeurs, ou des publicités.
  • l’amélioration des outils de persuasion.

 

 

Sciences humainesLa revue Sciences humaines a publié un article intitulé Le neuromarketing lit-il dans nos pensées ? L’article fait le point sur les origines de cette technique et sur les craintes qu’elle suscite.

 

Euronews a diffusé en 2011 un court reportage qui introduit le sujet qui explique et ses applications diverses dans le domaine du marketing et de la politique.

 

Enfin, l’émission Cash investigation a diffusé en 2015 un reportage Neuromarketing, votre cerveau les intéresse. Voici son résumé : Les marques sont de plus en plus nombreuses à scruter le cerveau de leurs clients. A l’aide d’IRM ou d’électroencéphalogramme, elles se livrent à des études sur le subconscient pour pousser à acheter. C’est le «neuromarketing», une pratique interdite. Une chaîne de restauration rapide a notamment expérimenté des odeurs artificielles sur des cerveaux de consommateurs. Un géant de l’industrie cosmétique, un service public et le secteur bancaire sont eux-aussi démasqués.

 

 

La bibliothèque vous propose de nombreuses ressources sur le sujet.

Le neuromarketing en action

 

 

Le neuromarketing en action. Le fameux livre du professeur d’HEC Paris, M. Michel Badoc.

Disponible à la cote 4-621 BAD

Sa traduction en anglais est disponible en version papier ou électronique depuis la base DawsonEra.

 

 

The buying brain

 

The buying brain: secrets for selling to the subconscious mind du Dr. A. K. Pradeep.

This book offers an in-depth exploration of how cutting-edge neuroscience is having an impact on how we make, buy, sell, and enjoy everything, and also probes deeper questions on how this new knowledge can enhance customers’ lives.

Disponible à la cote 4-621 PRA

 

Le neuroconsommateur

 

 

Le neuro-consommateur : comment les neurosciences éclairent les décisions d’achat du consommateur de Michel Badoc et Sophie Bayle-Tourtoulou, tous deux professeurs au groupe HEC Paris.

Disponible à la cote 4-621 BAD.

Le deuxième âge de la machine : Travail et prospérité à l’heure de la révolution technologique de Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee

Eryk Brynjolfsson
Erik Brynjolfsson
Andrew McAfee
Andrew McAfee

Erik Brynjolfsson est économiste et est à la tête du Center for Digital Business du MIT. Andrew McAfee dirige la recherche scientifique de ce même centre. Ils ont publié en 2014 “The Second Machine Age: Work, Progress, and Prosperity in a Time of Brilliant Technologies”. L’ouvrage est publié la même année en France sous le titre “Le deuxième âge de la machine : travail et prospérité à l’heure de la révolution technologique. A la frontière entre les sciences humaines et les NTIC, ce livre est, dès sa parution un succès de l’édition.

Petit rappel historique : Wikipedia définit la révolution industrielle comme un processus historique du XIXe siècle qui a fait basculer une société à dominante agraire et artisanale vers une société commerciale et industrielle. Cette transformation, tirée par le boom ferroviaire des années 1840, affecte profondément l’agriculture, l’économie, le droit, la politique, la société et l’environnement.

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La théorie des auteurs de cet ouvrage est simple. Selon eux, nous vivons actuellement une seconde révolution. Une sorte de 1er stade entamé dans les années 80 qui annonce un changement aussi profond que celui de la révolution industrielle. Voici venu le temps de la « machine », c’est à dire, une époque dominée à la fois par la croissance exponentielle de l’innovation, par l’intelligence artificielle et par une interconnexion numérique de tous les hommes sans précédent. Les auteurs citent tous les domaines concernés (transports, téléphonie, santé, chirurgie, tâches quotidiennes ménagères évitées, etc).

Après une description enthousiaste des bienfaits de cette révolution supposée, les auteurs nous décrivent les risques encourus. Ils sont nombreux et ne doivent pas être occultés : Des inégalités de salaires croissantes, une économie radicalement réorganisée où les machines s’approprient le travail des hommes, des défis accrus en matière de responsabilité, de sécurité. Le monde numérique est régi par une infrastructure technologique complexe et interdépendante. Au moindre imprévu, ces faiblesses peuvent provoquer des dégâts considérables. De plus, il est relativement aisé pour des personnes malintentionnées de provoquer des accidents notamment grâce à la baisse du prix de ces technologies.

Slate.fr

Voici un article du site Slate.fr intitulé Voici à quoi va ressembler «le deuxième âge de la machine»

 

Andrew McAfee a participé à une conférence TED en 2014 que je vous propose de visionner :

Il y fait notamment le point sur les dernières avancées technologiques depuis une précédente conférence en 2012 pour étayer sa théorie de la croissance exponentielle et perpétuellement renouvelée.

 

Envie de confronter vos idées ou simplement de découvrir la vision des auteurs ? 🙂

Leur ouvrage est disponible dans notre fonds à la cote 4-341 BRY

 

Bonne nuit

Le résumé de l’éditeur

La révolution technologique vient seulement de commencer ! Tel est le propos de ce livre, écrit par deux grands experts américains des nouvelles technologies. Leur optimisme se fonde sur la fameuse loi de Moore, qui veut que les capacités de calcul des ordinateurs doublent tous les dix-huit mois. Une loi exponentielle qui accouche d’un monde nouveau tous les dix-huit mois…

Des voitures autonomes se jouant des aléas de la circulation aux robots capables de nous remplacer dans les tâches ménagères, en passant par toutes les innovations de la santé et de l’information, ce livre nous entraîne au cœur de la Silicon Valley avant de nous faire pénétrer les arcanes de ce que les auteurs appellent le « deuxième âge de la machine » : une révolution industrielle sans précédent, qui mêle intelligence artificielle, robotique et économie numérique.

Très accessible, ce livre est une contribution décisive au débat sur la croissance et la productivité. Et même s’il n’annonce pas encore la disparition du travail, il en appelle cependant aux entreprises et aux gouvernements pour accompagner ces mutations et répartir l’abondance.

Les smart cities

Alliances for cities in transition

Kézaco ?

wikipediaL’expression « ville intelligente » désigne une ville utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour « améliorer » la qualité des services urbains ou encore réduire ses coûts. Ce concept émergent désigne un type de développement urbain apte à répondre à l’évolution ou l’émergence des besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social, qu’environnemental.

Une ville peut être qualifiée d’« intelligente » quand les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures d’énergie (électricité, gaz), de flux (humains, matériels, d’information) alimentent un développement économique durable ainsi qu’une qualité de vie élevée, avec une gestion avisée des ressources naturelles, au moyen d’une gouvernance participative et d’une utilisation efficiente et intégrée des TIC. Une ville intelligente serait capable de mettre en œuvre une gestion des infrastructures (d’eau, d’énergies, d’information et de télécommunications, de transports, de services d’urgence, d’équipements publics, de bâtiments, de gestion et tri des déchets, etc.) communicantes, adaptables, durables et plus efficaces, automatisées pour améliorer la qualité de vie des citoyens, dans le respect de l’environnement.

Outre les habitants et usagers, les parties prenantes sont les collectivités, urbanistes et administrations concernés par l’aménagement du territoire et des villes, et pour le secteur privé les industriels des secteurs de l’énergie, de l’eau, des transports, des réseaux télécoms et infrastructures, les constructeurs intervenant sur l’équipement matériel des villes intelligentes, les intégrateurs et SSII, les éditeurs, fournisseurs de logiciels propres aux compétences des organismes locaux et les sociétés de conseil.

 

Science-fiction dystopique, fantasme utopique ou actions concrètes ?

What are Smart Cities?

Vidéo de TED-UCLWomen de 14min33 du 31 décembre 2015.

Larissa Suzuki, PhD researcher in Software Systems Engineering with a special interest in ‘Smart Cities’, explains how such a concept is built around an emphasis on ‘connections’. Suzuki draws on examples such as Uber and Airbnb to demonstrate its potential to transform our daily lives as we know it today.

 

logo-le-mondeLe devenir des lauréats Le Monde – Smart cities 2016 un an après

Article de Le monde du 14 février 2017.

Que sont devenus les quatorze lauréats des premiers prix de l’innovation urbaine Le Monde – Smart Cities attribués en avril 2016 ? Retrouvez ici l’ensemble de nos articles de cette série.

 

« Le Monde » a décerné sept Prix européens pour l’innovation urbaine

Article de Le monde du 7 avril 2017.

Pour la deuxième édition des Prix « Le Monde » Smart Cities, un jury international a récompensé vendredi 7 avril sept projets européens dans les domaines de l’innovation, l’énergie, l’habitat, la mobilité, la participation citoyenne et l’action culturelle.

 

Mapping smart city in the EUEP logo RGB_FR

Étude du Parlement Européen de janvier 2014. 200 p.

En janvier 2014, la commission « Industrie, recherche et énergie » du Parlement européen a publié l’étude Mapping Smart cities in the EU. Inscrite dans le contexte de la stratégie Europe 2020, cette étude a passé au crible les 468 villes européennes de 100 000 habitants ou plus afin de les classer selon une échelle à quatre niveaux de maturité des villes intelligentes, sur base de leur situation en 2011.

 

xerficanalnewsSmart cities : attention aux enjeux de sécurité

Vidéo de Xerfi de 4 min6 du 6 avril 2017.

Xerfi Canal a reçu Paul-Henri Richard, Ingénieur de recherche à l’Université de technologie de Troyes (UTT), dont les travaux de recherche portent sur l’anticipation, la coordination et la prise de décision face aux situations de crise.

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Pour aller plus loin :

La bibliothèque met à votre disposition de nombreuses ressources sur le sujet. Voici une sélection !

La ville intelligente pour les nuls

Au XXIe siècle, des centaines de millions d’individus vont produire leur propre énergie verte dans leurs maisons, leurs bureaux et leurs usines, et la partager entre eux sur des réseaux intelligents d’électricité distribuée. Ils vont réinvestir la place publique, bénéficier et parfois concevoir de nouveaux services. Que ce soit le transport, la gestion de l’énergie, l’éducation, la dépendance, l’emploi, l’environnement… grâce aux nouvelles technologies, tous ces aspects de notre vie quotidienne seront bouleversés.

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Ce Dossier d’experts a pour objectif de montrer la vitalité de ces territoires en transition qui utilisent l’innovation technologique pour s’engager dans la transition énergétique.
Il présente un état des lieux de ces deux transitions : numérique puis énergétique.

 

 

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Alors qu’un engouement mondial propulse le concept de smart city comme nouvel horizon urbain, comment une collectivité territoriale française peut-elle se l’approprier et animer la mise en œuvre de services publics efficaces et utiles pour les usagers ?

 

 

 

The transition handbook

We live in an oil-dependent world, and have got to this level of dependency in a very short space of time, using vast reserves of oil in the process without planning for when the supply is not so plentiful. Most of us avoid thinking about what happens when oil runs out but “The Transition Handbook” shows how the inevitable and profound changes ahead can have a positive outcome. These changes can lead to the rebirth of local communities, which will grow more of their own food, generate their own power, and build their own houses using local materials.

 

A new digital dealHow can we foster the digital enablement of our communities? And plans are central to the exercise of digitalization? Why have so many ‘smart city’ initiatives produced mixed results and what can we learn from them? What are the stepping stones for success in building and executing on a smart city or country digitalization strategy? What does ‘digital-ready’ governance for a city, a region or a country look like? How must we prepare for a fertile coming together of investments, start-up acceleration, innovation stimulation, tech enterprise, citizens and the community at large?