Creativity, Inc.: overcoming the unseen forces that stand in the way of true inspiration de Ed Catmull

Le dernier “livre du mois” de l’année 2018 est consacré à la créativité en prenant pour exemple l’entreprise Pixar.

 

 

Né le 31 mars 1945 en Virginie-Occidentale, Edwin Catmull a également grandi dans l’Utah. Fasciné dès sa plus tendre enfance par les films Disney, il rêve de réaliser des films d’animation. Edwin Catmull intègre l’université d’Utah et obtient un doctorat en physique. Le jeune diplômé travaille alors comme informaticien et participe à de nombreux projets dans le domaine de la technologie. En 1979, il devient vice-président de la branche infographie de Lucasfilm, une société de production créée par George Lucas. Ed Catmull développe notamment le logiciel CAPS qui permet de colorier les dessins animés sur ordinateur. L’année 1986 marque la fondation de Pixar par Edwin Catmull, John Lasseter et Steve Jobs.

 

Voici le résumé du livre :

CreativityLCreativity, Inc. is a manual for anyone who strives for originality and the first-ever, all-access trip into the nerve center of Pixar Animation—into the meetings, postmortems, and “Braintrust” sessions where some of the most successful films in history are made. It is, at heart, a book about creativity—but it is also, as Pixar co-founder and president Ed Catmull writes, “an expression of the ideas that I believe make the best in us possible.”

For nearly twenty years, Pixar has dominated the world of animation, producing such beloved films which have gone on to set box-office records and garner thirty Academy Awards. The joyousness of the storytelling, the inventive plots, the emotional authenticity: In some ways, Pixar movies are an object lesson in what creativity really is. Here, in this book, Catmull reveals the ideals and techniques that have made Pixar so widely admired—and so profitable.

As a young man, Ed Catmull had a dream: to make the first computer-animated movie. He nurtured that dream as a Ph.D. student at the University of Utah, where many computer science pioneers got their start, and then forged a partnership with George Lucas that led, indirectly, to his co-founding Pixar in 1986. Nine years later, Toy Story was released, changing animation forever. The essential ingredient in that movie’s success—and in the thirteen movies that followed—was the unique environment that Catmull and his colleagues built at Pixar, based on leadership and management philosophies that protect the creative process and defy convention, such as:

• Give a good idea to a mediocre team, and they will screw it up. But give a mediocre idea to a great team, and they will either fix it or come up with something better.
• If you don’t strive to uncover what is unseen and understand its nature, you will be ill prepared to lead.
• It’s not the manager’s job to prevent risks. It’s the manager’s job to make it safe for others to take them.
• The cost of preventing errors is often far greater than the cost of fixing them.
• A company’s communication structure should not mirror its organizational structure. Everybody should be able to talk to anybody.

 

Callibrain nous propose une vidéo qui reprend en 8 minutes l’ensemble des idées développées dans ce livre.

 

 

Cet ouvrage est disponible en 2 exemplaires à la cote 4-341 CAT.

L’équipe du Learning Center se joint à moi pour vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année 🙂

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La guerre des intelligences : comment l’Intelligence Artificielle va révolutionner l’éducation de Laurent Alexandre

Laurent Alexandre (HEC Paris MBA promo 1990) est un chirurgien-urologue français, auteur, conférencier et chef d’entreprise.

Il s’intéresse au mouvement transhumaniste et aux bouleversements que pourrait connaître l’humanité, conjointement aux progrès de la science dans le domaine de la biotechnologie. Laurent Alexandre est devenu l’un des principaux experts des enjeux scientifiques de demain. Il est business angel et il intervient régulièrement dans les médias.

Compagnon de route de l’homme politique libéral Alain Madelin, il est aussi le fondateur du site web Doctissimo.

Laurent Alexandre publie son dernier ouvrage La guerre des intelligences en 2017.

Il y aborde l’Intelligence artificielle (IA) et les vertigineuses mutations qu’elle va déclencher dans nos modes de vie, et en particulier dans notre conception de l’éducation.
D’un côté, l’IA progresse bien plus vite que tous les pronostics avancés : la rapidité d’apprentissage de l’IA est multipliée par 100 chaque année. Il faut trente ans pour former un ingénieur ou un radiologue, quelques heures pour éduquer une IA !
De l’autre, une école qui n’a pas évolué depuis 250 ans qui forme aux métiers d’hier et qui n’a pas intégré le bouleversement inévitable que l’IA va provoquer sur le marché du travail. Comment faire pour que nos cerveaux biologiques résistent à l’IA et restent complémentaires ? Comment nos enfants pourront-ils rester compétitifs face à l’IA ? Comment l’éducation, non totalement darwinienne, trouvera-t-elle sa place à côté des cerveaux de silicium boostés par les moyens presque infinis des GAFA et autres géants américains et chinois ?
Quels scénarios l’Humanité devra-t-elle choisir ? Faut-il accepter le vertige transhumaniste qui nous « upgrade » biologiquement mais nous maintient Homme ? Fusionner avec l’IA en devenant des cyborgs ? Interdire ou limiter puissamment l’IA ?
C’est à cette réflexion fondamentale et passionnante que Laurent Alexandre nous invite.

L’auteur a participé à l’émission L’invité des Échos le 12 octobre 2017. Laurent Alexandre y présente succinctement sa vision.

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Cet ouvrage est disponible dans notre fonds à la cote 1-2341 ALE. Venez-vous faire une opinion 🙂

La traque des lanceurs d’alerte de Stéphanie Gibaud

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Le 26 octobre, HEC Paris reçoit la lanceuse d’alerte Stéphanie Gibaud, l’occasion de se pencher sur son parcours et ses publications.

En poste comme responsable des relations publiques chez UBS France à Paris, elle a joué un rôle décisif en dénonçant dès juin 2008 les pratiques de blanchiment de fraude fiscale en bande organisée de son entreprise. Depuis, elle a reçu le prix “Anticor” et a été nominée pour le prix Sakharov en 2015.

Figure de proue des lanceurs d’alerte français, elle milite pour leur protection en France et à l’étranger.

 

Voici quelques documents qui illustrent le sujet :

Dans LA GRANDE INTERVIEW, Stéphanie de Muru reçoit Stéphanie Gibaud auteur du livre «La traque des lanceurs d’alerte». En dénonçant les malversations orchestrées par la banque UBS qui l’employait, cette lanceuse d’alerte a permis à la France de récupérer 12 milliards d’euros et de mettre la main sur 38 000 comptes offshore. Aujourd’hui Stéphanie Gibaud n’a plus d’emploi et vit avec le RSA.

 

logo-le-mondeLe Monde propose un article intitulé Snowden, Deltour, Manning… Que deviennent les lanceurs d’alerte ?

Dans cet article , le quotidien explique d’où vient le terme de “Lanceur d’alerte”, détaille les affaires à l’origine des scandales et le parcours chaotique et différent de 6 lanceurs d’alerte.

 

La Bibliothèque met à votre disposition les deux livres de Stéphanie Gibaud à la cote 5-3135 GIB.

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Le patron qui ne voulait plus être chef, d’Alexandre Gérard

Le livre du mois de septembre est un ouvrage de management : Le patron qui ne voulait plus être chef.

Voici son résumé

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Alexandre Gérard

Trois cents salariés, 21 millions de CA : s’il n’a pas démarré par la grande porte, à 36 ans Alexandre Gérard est l’heureux patron d’un groupe florissant. Mais en 2009, il est frappé de plein fouet par la crise et bientôt contraint de licencier. Comment redresser la barre ? motiver des troupes désormais tétanisées ?

C’est alors qu’il décide de révolutionner son mode de management en vertu d’un principe fort : un salarié épanoui est plus performant qu’un salarié fliqué et infantilisé. Cessant de diriger à coups d’interdits et de procédures, il apprend à faire confiance – à partager avec ses équipiers l’information et la prise de décision, à solliciter la créativité de tous, supprimant au passage les signes de pouvoir. Symbole suprême de la révolution en cours : alors que s’ouvre l’épineux chantier des rémunérations, Alexandre part faire le tour du monde…

Devenu aujourd’hui l’un des principaux acteurs de l’entreprise libérée, il raconte son “grand saut” : les rencontres qui l’ont inspiré, les étapes de sa démarche, ses écueils aussi… Et surtout, la nécessaire et profonde transformation du patron lui-même.

Un témoignage vivifiant, qui accompagnera tous les managers soucieux de remettre l’humain au cœur du système.

 

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Je vous propose un article Chronoflex, l’entreprise où “le patron ne voulait plus être chef” de l’infodurable.fr

 

 

 

Vous pouvez trouver l’ouvrage Le patron qui ne voulait plus être chef à la cote 4-11 GER. Bonne lecture ! 🙂

L’économie comme vous ne l’avez jamais vue de Jan Schwochow et Thomas Ramge

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En juin, et j’ai choisi de vous parler d’un livre d’économie à travers le beau livre L’économie comme vous ne l’avez jamais vue.

Cet ouvrage rassemble des infographies qui illustrent des concepts économiques, c’est à dire qu’il donne de la consistance à des constructions abstraites. Il rend accessible aux plus grand nombre l’univers complexe et vaste de l’économie par le biais de dessins.

De la pyramide de Maslow à la Blockchain, du marché noir mondial au cycle de vie des produits, le livre est divisé en 7 parties :

  • L’homme
  • L’entreprise
  • l’économie nationale
  • L’économie mondiale
  • La théorie
  • L’environnement et les ressources
  • L’avenir

J’ai particulièrement apprécié la page L’odyssée d’un jean dans la 4ème partie. Il y est décortiqué l’itinéraire du produit entre les champs de coton d’Asie centrale, en passant par les teintures indigo de Pologne jusqu’aux distributeurs français. Sont également analysés, les coûts de revient du produit, la marge commerciale pour chacun des contributeurs à la fabrication. C’est une excellente illustration de la mondialisation !

J’ai également aimé la partie réservée aux théoriciens de l’économie. Leurs théories complexes sont schématisées, on peut connaitre rapidement les penseurs qui les ont influencés ainsi que leurs héritiers.

 

Voici le résumé et une vidéo de l’éditeur :

L’économie comme vous ne l’avez jamais vue est un beau livre d’économie. Des concepts clés aux tendances les plus récentes, des grands équilibres mondiaux aux nouveaux modèles d’entreprises, l’économie a été traduite en images, sous forme de magnifiques infographies, vivantes et colorées, dans un format hors du commun.

  • Que nous apprend le voyage d’un jean, de la culture du coton au Kazakhstan jusqu’à sa livraison en France, sur le commerce mondial ?
  • Comment peut-on schématiser la pensée de Marx, de Keynes, d’Amartya Sen ?
  • Qu’est-ce que l’indice big Mac ?
  • Quelles seront les compétences les plus recherchées sur le marché du travail dans 15 ans ?
  • Comment l’agencement d’un supermarché nous pousse-t-il à consommer ?

 

Ce livre est disponible dans notre fonds à la cote 9-4901 SCH.

Le pouvoir des prénoms d’Anne-Laure Sellier

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Lionel ou Amaury ? Mairead ou Ruth ? Sandra ou Béatrice ? De quel prénom avez-vous la tête ? 😉

Anne-Laure SellierAnne-Laure Sellier est professeur associée au département Marketing à HEC Paris.

Sa recherche actuelle se concentre sur la mesure dans laquelle la perception du temps influence la prise de décision; la créativité; l’auto-régulation, le contrôle de soi, le bonheur, et les biais cognitifs – plus généralement, elle s’intéresse à la façon dont émotions et cognitions interagissent dans la formation du jugement et la prise de décision.

En février 2017, elle publie avec 4 co-auteurs un article de recherche dans Journal of Personality and Social Psycholohy, intitulé We look like our names: The manifestation of name stereotypes in facial appearance. Suite aux réactions contrastées des médias et du public, elle décide d’approfondir le sujet dans un livre qui paraît en mars 2018.

Elle précise : « un objectif de ce livre est de donner envie de découvrir le champ des sciences cognitives à travers un langage simple et vivant, comme celui que l’on emploie lors d’une conversation autour d’un café. A l’heure actuelle, ces sciences sont encore trop souvent perçues comme opaques ou difficiles à comprendre, ce qui n’a aucun lieu d’être. En particulier dans le cas du prénom, il existe depuis peu une véritable science sur le sujet, qui reste méconnue du public et ne devrait pas l’être, puisque tout le monde est concerné, les futurs parents à la recherche d’un prénom comme toute personne ressentant le désir de changer de prénom. Notre prénom est l’une des étiquettes sociales les plus puissantes que nous ayons, peut-être la plus puissante, chacun doit pouvoir en comprendre la portée. »

Accessible, c’est un livre qui ne laisse pas indifférent car nous sommes tous concernés.

Envie de vérifier la théorie ? Cet ouvrage est disponible à la cote 9-472 SEL.

 

Dans cette vidéo, l’auteur discute avec l’éditeur de son livre et du résultat de sa recherches : nous avons la tête de notre prénom !

 

Le résumé de l’éditeur :

Notre prénom influence notre vie. Et cela, au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Anne Laure Sellier est bien placée pour le savoir puisqu’elle a conduit une recherche dont le résultat a stupéfié le monde entier : nous avons la tête de notre prénom ! Dans un récit fascinant, vivant et accessible, elle révèle les découvertes les plus récentes de la science des prénoms et expose avec brio les mille manières dont le prénom nous façonne. Un ouvrage unique qui apporte des réponses concrètes aux futurs parents, bouscule le tabou du changement de prénom et nous interroge sur notre rapport intime à notre prénom.

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Monde arabe : le grand chambardement de Yves Aubin de la Messuzière

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Yves Aubin de la MessuzièreL’auteur est un diplomate français ayant officié au Maghreb, au Proche-Orient et dans le monde méditerranéen, il est expert des pays arabes et actif dans diverses instances liées au monde arabe.

Il publie en 2016 un essai : Monde arabe : le grand chambardement où il revient sur les causes immédiates et profondes du Printemps arabe et fait un état des lieux de la situation actuelle.

Il s’avère que les ressorts des convulsions de 2011 sont communs à tous les pays arabes : aspiration à la démocratie, malaise de la jeunesse, dérives autocratiques, motivations économiques, revendications sociales, etc.

L’auteur en profite pour démonter les formules et les raccourcis des termes « Révolution de jasmin » pour les évènements en Tunisie, « Printemps arabe » et « Hiver islamiste ».

Un chapitre est dévolu aux femmes dans la révolution. L’auteur fait également le point sur la tragédie syrienne.

Selon l’auteur, le monde arabe se décline dorénavant au pluriel en raison des mutations sociales, religieuses et politiques engendrées par ces bouleversements.

En conclusion, le diplomate juge que les mouvements populaires et spontanés à l’origine des protestations de 2011 ne sont pas morts, l’exigence de liberté et de dignité reviendra un jour à la charge. La révolution n’a pas dit son dernier mot 🙂

Cet ouvrage est disponible dans notre fonds à la cote 2-2/ARA AUB.

 

 

Je vous propose une interview de l’auteur par l’IRIS, l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques.

Avec 5 ans de recul, Il y analyse le « printemps arabe », les raisons profondes de ces soulèvements populaires, leur confiscation par l’armée ou les mouvements islamo-conservateurs et la situation contrastée de ces pays.

Il distingue plusieurs facteurs aux soulèvements de 2011 : le chômage, une certaine frustration de la jeunesse, la recherche de la dignité et la dénonciation de la corruption et de la prédation d’élites au pouvoir.

L’auteur différencie les pays monarchiques où la contestation n’a pas « pris » véritablement et les pays dotés d’un régime politique de type républicain. Dans ces derniers, le peuple a vu le pouvoir se transmettre progressivement de père en fils grâce à des amendements du droit constitutionnel et une mise en danger de la démocratie.

Le cas particulier de la Tunisie, seul pays où la transition démocratique a pleinement eu lieu est expliqué en détail. Ce succès est toutefois à nuancer par une certaine instabilité politique et par les difficultés économiques.

Enfin, il fait le point sur la place de l’Arabie Saoudite au Moyen-Orient et sur les jeux d’influence entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, puissances en compétition.

 

 

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Résumé de l’éditeur :

Cinq ans après les printemps arabes, le monde arabe, qui est entré dans un long processus de mutations sociales, religieuses et politiques, se décline dorénavant au pluriel.

Cinq années après l’émergence des printemps arabes, le constat est celui d’un monde arabe en convulsion, au sein duquel les situations sont contrastées. Autonomes à l’origine, les soulèvements au caractère profondément social, ont été parfois confisqués par des mouvements islamo-conservateurs, puis par l’islamisme radical. Seule la Tunisie qui a ouvert la voie en 2011, a réussi sa transition démocratique. La Libye s’est enfoncée durablement dans l’anarchie. Au Proche Orient, l’Irak, la Syrie, le Liban et le Yémen sont des États faillis, ou se sont répandus des mouvements non étatiques, notamment Daech, qui a réussi à créer un proto-Etat, de part et d’autre de la frontière syro-irakienne.

Les bouleversements dans cette région ont conduit à des rééquilibrages entre puissances régionales et internationales, qui annoncent des recompositions géostratégiques en profondeur. L’Égypte retrouve son poids stratégique, nécessaire à l’équilibre régional. L’Arabie saoudite s’affirme comme puissance régionale, en formant face à l’Iran, une coalition sunnite. Confrontée à la rébellion kurde, la Turquie revoit à la baisse les ambitions de sa diplomatie néo-ottomane en direction du monde arabe. La conclusion de l’accord sur le nucléaire renforce la main de Téhéran sur la Syrie et les communautés chiites, au Liban, au Yémen et au Bahreïn. La confrontation entre l’arc chiite et l’axe sunnite, qui relève davantage de considérations géopolitiques que religieuses, annonce une rivalité exacerbée entre Téhéran et Riyad. La nouvelle stratégie en retrait des États-Unis, permet le ” retour impérial ” de la Russie dans la région. L’Europe et plus particulièrement la France s’en trouvent marginalisées.

Le monde arabe qui se décline dorénavant au pluriel, est entré dans un processus long de mutations, sociales, religieuses et politiques.

 

Hug your haters: how to embrace complaints and keep your customers de Jay Baer

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Jay BaerHug your haters est un ouvrage de Jay Baer paru en 2016. Ce dernier fait partie du cercle fermé des spécialistes américains du marketing digital. Entrepreneur, il est aussi auteur de nombreux best-sellers sur les thèmes de l’expérience et du service client. Il est également président d’une entreprise de conseil, Convince and convert et tient un blog à succès.

L’ouvrage propose de se servir du service client, souvent encore perçu comme un “mal nécessaire” dans l’entreprise, comme d’un atout, comme d’une source de profit.

Il ne s’agit plus de répondre à des clients mécontents mais bien de se construire une image de marque aux yeux du grand public, client ou pas (encore). L’idée est bien de se différencier d’un compétiteur non plus par les attributs du produit ou par son prix de vente, mais par le service, l’écoute que l’on offre au client.

Après avoir étudié longuement les plaintes reçues, Jay Baer traite de la meilleure manière de répondre aux plaintes des clients en tenant compte de leur nature. Il distingue deux types de « plaignants » :

Les Offstage haters qui souhaitent simplement obtenir une réponse à leur demande, pour cela ils utilisent les moyens traditionnels de communication (sites web institutionnels, E-mails).

Il existe également les Onstage haters qui eux se détournent des moyens de communication classique et s’expriment sur les réseaux sociaux, les sites de notation, etc. Ces derniers souhaitent, non pas des solutions, mais pouvoir S’EXPRIMER !!

En différenciant les clients et en apportant à chacun une réponse adaptée, Jay Baer propose d’améliorer son service client, sa réputation et son image… et de fidéliser ses clients.

Vous trouverez cet ouvrage à la cote 4-62 BAE.

 

 

Je vous propose cette vidéo de Jay Baer qui synthétise son ouvrage :

 

 

Présentation de l’éditeur :

Eighty percent of companies say they deliver outstanding customer service, but only 8 percent of their customers agree. This book will help you close that gap by reconfiguring your customer service to deliver knockout experiences.

The near-universal adoption of smartphones and social media has fundamentally altered the science of complaints. Critics (“haters”) can now express their displeasure faster and more publicly than ever. These trends have resulted in an overall increase in complaints and a belief by many businesses that they have to “pick their spots” when choosing to answer criticisms.

Bestselling author Jay Baer shows why that approach is a major mistake. Based on an extensive proprietary study of how, where, and why we complain, Hug Your Haters proves that there are two types of complainers, each with very different motivations:

Offstage haters. These people simply want solutions to their problems. They complain via legacy channels where the likelihood of a response is highest—phone, e-mail, and com­pany websites. Offstage haters don’t care if any­one else finds out, as long as they get answers.

Onstage haters. These people are often disap­pointed by a substandard interaction via tradi­tional channels, so they turn to indirect venues, such as social media, online review sites, and discussion boards. Onstage haters want more than solutions—they want an audience to share their righteous indignation.

Hug Your Haters shows exactly how to deal with both groups, drawing on meticulously researched case studies from businesses of all types and sizes from around the world. It includes specific play­books and formulas as well as a fold-out poster of “the Hatrix,” which summarizes the best strate­gies for different situations. The book is also filled with poignant and hilarious examples of haters gone wild, and companies gone crazy, as well as inspirational stories of companies responding with speed, compassion, and humanity.

L’incroyable histoire de Wall Street de Jacques Gravereau et Jacques Trauman

wallstreetfeatureUn peu d’histoire et de finance en février 😉

 

L_INCROYABLE_HISTOIRE_DE_WALL_STREET_DOC 145J’ai choisi de vous parler de l’ouvrage L’incroyable histoire de Wall Street paru en 2011. Cet ouvrage, facile d’accès, nous ramène directement en 1907, date de la « Panique des Banquiers » quand les marchés financiers s’effondrèrent brusquement. A l’époque, JP Morgan et ses consorts sauvèrent le système financier américain en y injectant leurs fonds propres.

Par cette anecdote aujourd’hui méconnue, les auteurs nous présentent l’histoire tumultueuse de la bourse américaine : ses fondateurs, ses réussites fulgurantes, ses soubresauts, ses dates-clés et sa relation émotionnelle exacerbée avec les Américains.

Au-delà de l’aspect historique passionnant, ce livre nous permet de mieux comprendre la crise financière de 2008, ses causes profondes, comme la virtualisation progressive de la finance, et nous donne des pistes pour affronter ou limiter la prochaine crise économique.

Connaître le passé pour mieux mieux prédire le futur vous tente 😉 ? Le livre est disponible à la cote 2-2043 GRA.

 

 

Voici une présentation des auteurs :

Directeur d'Eurasia Institute d'Hec Paris

Jacques Gravereau est l’un des grands experts européens de l’Asie contemporaine et de la mondialisation. Président d’Honneur de l’Institut HEC Eurasia, qu’il a fondé et dirigé pendant vingt-cinq ans. Auteur, entre autres, de «la Chine après l’utopie», du «Japon au XX° siècle» et de  «l’Asie majeure»

Jacques Trauman

 

Jacques Trauman, banquier d’affaires, historien reconnu de l’économie financière internationale, a été en poste dirigeant de grandes banques pendant 35 ans dans plusieurs pays d’Asie et des Amériques. Il est aujourd’hui directeur de Aston i-Trade Finance, éditeur de logiciel.

 

 

 

Voici le résumé de l’éditeur :

Wall Street, le temple de la Finance… Et de la spéculation.

Jacques Gravereau, grand spécialiste du monde asiatique et de la mondialisation, et Jacques Trauman, ancien banquier d’affaires, en révèlent toute la violence, et racontent comment ce haut lieu de la finance est devenu le centre du monde. Là où se font – et se défont – les grands empires. Là où se déchaînent les spéculations les plus aventureuses. On y croise d’honorables présidents de banque, des escrocs, des gouverneurs de Banque centrale apeurés, des traders à moitié fous.

Du krach de 1907, où John Pierpont Morgan évitera le pire en obligeant les uns et les autres à se refinancer à celui de 1929 où la confiance s’est écroulée en trois jours, et bien sûr à la grande crise de 2008, on navigue en eaux troubles.

On suit les raids boursiers, les maquillages de comptes, les sauvetages inespérés, les mariages souvent instables entre banques ou entre… familles. De J.P. Morgan à Goldman Sachs, Lehman, Merill Lynch, on pénètre au cœur de la – haute – finance.

Voyage d’actualité dans la grande et la petite Histoire, ce document inquiétant révèle le monstre qu’est aujourd’hui Wall Street, et son influence sur l’économie mondiale.

La mer est l’avenir de la France de Jean-Marie Biette

arton3332D’abord, je vous souhaite à tous une excellente année 2018, pleine de douceur mais aussi de réussite.

J’ai sélectionné un essai de géopolitique et de commerce international pour bien commencer l’année.

Il s’agit d’un plaidoyer argumenté pour la constitution d’une politique maritime française. La France est à la peine et n’exploite pas ses ressources qui pourraient constituer des leviers de croissance dans le futur. L’auteur tente de nous convaincre de la mise en place d’une politique à la hauteur des enjeux. Jean-Marie Biette est journaliste et secrétaire général du pôle mer du groupe Ouest-France.

 

11 millions de kilomètres carrés, c’est le « terrain de jeu » français c’est-à-dire la superficie du territoire maritime national, soit le 2ème territoire maritime mondial.

Effectivement, la première chose est le transport maritime. Il faut réaliser que 90 % des biens d’équipement s’échangent par la mer. La maritimisation, c’est-à-dire le processus conduisant les littoraux d’un grand nombre de pays à prendre une part de plus en plus importante dans l’économie, est devenue une nécessité.

La mer est également un enjeu crucial pour l’économie de demain : source de médicaments via le plancton, de nourriture (aquaculture), terres rares riches en silicium nécessaire à l’économie numérique, etc.

Enfin, le pays dispose déjà d’entreprises performantes et reconnues comme CMA-CGM (affrètement maritime), les chantiers de l’Atlantique (construction navale), Naval Group (industrie navale de défense), etc.

Le livre est disponible à la cote 9-1131-211 BIE.

 

Jean-Marie Biette nous parle de son livre.

 

Voici le résumé de l’éditeur :

Doté d’un riche passé maritime, la France détient aujourd’hui le deuxième patrimoine maritime mondial, derrière les États-Unis.

Pourtant, notre pays ne possède ni ministère de la Mer, ni politique maritime digne de ce nom, alors que la mer reste l’un des seuls relais de croissance crédibles pour la France. En effet, les énergies maritimes renouvelables sont considérées comme l’or noir du futur. Pourquoi la France, malgré ses atouts et son potentiel, n’a-t-elle encore réalisé qu’une timide apparition sur la scène maritime mondiale ?

Qu’il s’agisse de la pêche, du réseau portuaire, de la Marine nationale, ou même du développement d’une véritable politique écologique autour du littoral, Jean-Marie Biette revient  sur les enjeux déterminants pour une nouvelle prise de cap… et sur les failles des gouvernements successifs.

Si la France ne veut pas boire la tasse, il n’est que temps pour elle de se tourner, enfin, vers le large.