Organisez vos idées avec le mind mapping

Je vous propose de découvrir le livre Organisez vos idées avec le mind mapping de Jean-Luc Deladrière, Frédéric le Bihan, Pierre Mongin et Denis Rebaud.

Organisez vos idées avec le mind mapping

Le mind mapping (ou carte heuristique/cognitive/mentale) est un outil d’extraction et de représentation qui reflète le raisonnement de la pensée et les idées associées de manière hiérarchique ou sémantique.

Cette technique de pensée visuelle se présente concrètement sous la forme d’un diagramme avec un sujet central (le noyau) et les idées associées (branches colorées, dessins, mots-clés). Contrairement à la liste linéaire, cette structure arborescente permet à la fois de représenter le cheminement de la pensée et d’organiser les données à la manière du cerveau. Il est donc beaucoup plus naturel et rapide de mémoriser un concept.

 

Selon Wikipédia, le concept a été pensé par Aristote, puis, formalisé par un psychologue anglais dans les années 70, Tony Buzan. Il ne date pas donc d’aujourd’hui ! Toutefois, face à l’afflux massif de données, il est plus que jamais nécessaire de synthétiser et d’organiser ce flux.

Le mind mapping a des applications diversifiées : de la clarification d’une vision stratégique, à la prise de note en passant par la synthétisation d’un cours ou une séance de brainstorming. Il intervient également comme outil à la prise de décision.

Cet ouvrage est particulièrement intéressant car il est constitué de 10 chapitres chacun dédié à un type de tâche et à sa carte heuristique la plus adaptée.

 

Voici une vidéo qui vous montre la méthodologie :

Comment construire une carte mentale

 

Je vous propose d’apprendre à différencier les différents types de cartes grâce à cette courte vidéo :

Mind Mapping : les 3 types de cartes mentales

 

Voici la présentation du livre par l’éditeur :

Cet ouvrage est destiné à ceux qui veulent travailler moins et avoir de meilleures performances. Vous y découvrirez un outil simple et puissant, la carte heuristique (Mind Map®) que vous aurez plaisir à utiliser dans vos activités quotidiennes : prises de notes, animation de réunion, gestion du temps, conduite de projets, prise de décision, innovation…
Cette 3e édition, entièrement revisitée et actualisée, rassemble plus de soixante ans d’expériences cumulées pour vous aider à aller à l’essentiel. Elle s’enrichit d’un chapitre sur le dessin et de recommandations pour le choix d’un logiciel de cartographie heuristique.

 

 

La bibliothèque possède de nombreuses ressources sur le sujet. N’hésitez pas à nous solliciter !! 🙂

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année.

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Le deuxième âge de la machine : Travail et prospérité à l’heure de la révolution technologique de Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee

Eryk Brynjolfsson
Erik Brynjolfsson
Andrew McAfee
Andrew McAfee

Erik Brynjolfsson est économiste et est à la tête du Center for Digital Business du MIT. Andrew McAfee dirige la recherche scientifique de ce même centre. Ils ont publié en 2014 “The Second Machine Age: Work, Progress, and Prosperity in a Time of Brilliant Technologies”. L’ouvrage est publié la même année en France sous le titre “Le deuxième âge de la machine : travail et prospérité à l’heure de la révolution technologique. A la frontière entre les sciences humaines et les NTIC, ce livre est, dès sa parution un succès de l’édition.

Petit rappel historique : Wikipedia définit la révolution industrielle comme un processus historique du XIXe siècle qui a fait basculer une société à dominante agraire et artisanale vers une société commerciale et industrielle. Cette transformation, tirée par le boom ferroviaire des années 1840, affecte profondément l’agriculture, l’économie, le droit, la politique, la société et l’environnement.

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La théorie des auteurs de cet ouvrage est simple. Selon eux, nous vivons actuellement une seconde révolution. Une sorte de 1er stade entamé dans les années 80 qui annonce un changement aussi profond que celui de la révolution industrielle. Voici venu le temps de la « machine », c’est à dire, une époque dominée à la fois par la croissance exponentielle de l’innovation, par l’intelligence artificielle et par une interconnexion numérique de tous les hommes sans précédent. Les auteurs citent tous les domaines concernés (transports, téléphonie, santé, chirurgie, tâches quotidiennes ménagères évitées, etc).

Après une description enthousiaste des bienfaits de cette révolution supposée, les auteurs nous décrivent les risques encourus. Ils sont nombreux et ne doivent pas être occultés : Des inégalités de salaires croissantes, une économie radicalement réorganisée où les machines s’approprient le travail des hommes, des défis accrus en matière de responsabilité, de sécurité. Le monde numérique est régi par une infrastructure technologique complexe et interdépendante. Au moindre imprévu, ces faiblesses peuvent provoquer des dégâts considérables. De plus, il est relativement aisé pour des personnes malintentionnées de provoquer des accidents notamment grâce à la baisse du prix de ces technologies.

Slate.fr

Voici un article du site Slate.fr intitulé Voici à quoi va ressembler «le deuxième âge de la machine»

 

Andrew McAfee a participé à une conférence TED en 2014 que je vous propose de visionner :

Il y fait notamment le point sur les dernières avancées technologiques depuis une précédente conférence en 2012 pour étayer sa théorie de la croissance exponentielle et perpétuellement renouvelée.

 

Envie de confronter vos idées ou simplement de découvrir la vision des auteurs ? 🙂

Leur ouvrage est disponible dans notre fonds à la cote 4-341 BRY

 

Bonne nuit

Le résumé de l’éditeur

La révolution technologique vient seulement de commencer ! Tel est le propos de ce livre, écrit par deux grands experts américains des nouvelles technologies. Leur optimisme se fonde sur la fameuse loi de Moore, qui veut que les capacités de calcul des ordinateurs doublent tous les dix-huit mois. Une loi exponentielle qui accouche d’un monde nouveau tous les dix-huit mois…

Des voitures autonomes se jouant des aléas de la circulation aux robots capables de nous remplacer dans les tâches ménagères, en passant par toutes les innovations de la santé et de l’information, ce livre nous entraîne au cœur de la Silicon Valley avant de nous faire pénétrer les arcanes de ce que les auteurs appellent le « deuxième âge de la machine » : une révolution industrielle sans précédent, qui mêle intelligence artificielle, robotique et économie numérique.

Très accessible, ce livre est une contribution décisive au débat sur la croissance et la productivité. Et même s’il n’annonce pas encore la disparition du travail, il en appelle cependant aux entreprises et aux gouvernements pour accompagner ces mutations et répartir l’abondance.

Book of the month : GLOBAL GÂCHIS : RÉVÉLATIONS SUR LE SCANDALE MONDIAL DU GASPILLAGE ALIMENTAIRE de Tristram Stuart

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wikipedia

Tristram Stuart est un historien et écrivain anglais. Il a reçu le Prix Sophie de l’environnement et du développement durable en 2011. Il est l’organisateur des Banquets des 5000, conçus pour attirer l’attention sur le gâchis alimentaire. Ces repas gratuits préparés à partir d’ingrédients destinés à être jetés sont organisés dans des lieux publics.

En 2009, il publie Waste: Uncovering the global food scandal. L’ouvrage est traduit partout et sort en France en 2013. Il a donné lieu à un documentaire d’Olivier Lemaire et Maha Kharrat diffusé par Canal +.

Ce livre, à la fois passionnant et terrifiant, traite du gaspillage à grande échelle dans les pays industrialisés et de ses conséquences environnementales, économiques et sociales. Il propose également des solutions pour limiter les conséquences et modifier durablement nos habitudes.

Commençons par des chiffres frappants : Alors que dans le monde, une personne sur six souffre de malnutrition, un tiers de la production mondiale agricole est jetée ou perdue. C’est une hémorragie !

Une hémorragie qui entraîne un défrichement des forêts dans les pays en développement afin d’y installer des champs à perte de vue avec des conséquences sur la biodiversité.

La responsabilité de ce gâchis est collective : fermiers, consommateurs, industriels de l’agro-alimentaire, supermarchés, etc.

Ces légumes sont parfaitement propres à la consommation mais d’apparence imparfaite et ne correspondent pas à nos critères esthétiques. Souvent la logistique et le côté pratique ne sont pas adaptés. Par exemple, les cagettes de fruits et légumes sont calibrées. Tant pis pour la tomate biscornue ou de la mauvaise taille !

Certaines associations récupèrent ces produits invendus pour les transformer, mais cela reste à petite échelle. Un changement global est à souhaiter.

Il existe pourtant des solutions : Vendre ces produits à des prix cassés permet aux supermarchés de limiter les pertes et de limiter la répercussion sur les prix de vente au public.

Au consommateur de comprendre que l’aspect du légume n’a aucune répercussion sur sa valeur nutritionnelle et son goût. Nous sommes habitués à des fruits et légumes calibrés. Il faut d’urgence se déshabituer au beau, au propre, à la facilité.

En 2017, la prise est conscience est incontestablement entamée, plusieurs initiatives ont vu le jour comme les labels spécialisés ou la consommation de produits bio. Certains pays aux ressources limitées sont devenus, par la force des choses, des fers de lance du la lutte anti-gaspillage. Les mesures coercitives sont impopulaires mais donnent des résultats concrets.

Cet ouvrage et sa traduction sont mis à votre disposition à la cote 6-15 STU  🙂

 

Pour aller plus loin :

Tristram Stuart : Le scandale du gaspillage alimentaire mondial

Vidéo de 14 minutes. Conférence TED du 17 septembre 2012.

Les pays d’Occident jettent quasiment la moitié de leur nourriture, non pas parce qu’elle n’est pas comestible, mais parce qu’elle n’a pas l’air appétissante. Tristram Stuart fouille dans les données choquantes des aliments gâchés, et en appelle à une utilisation responsable des ressources mondiales.

 

Interview de Maha Kharrat au sujet de Global Gâchis

Vidéo de 6 minutes du 13 mars 2014.

La co-réalisatrice du documentaire inspiré par le livre de Tristram Stuart nous parle de la situation actuelle.

 

 

Voici le résumé de l’éditeur :

Alors qu’un milliard d’êtres humains souffrent de malnutrition, c’est près d’un tiers de la production mondiale de nourriture qui est jetée ou perdue. Cet ouvrage aide à comprendre les causes et les enjeux de ce gaspillage. Car c’est la structure même de notre chaîne alimentaire qui est à l’origine d’un phénomène « moralement condamnable et économiquement suicidaire ». D’un côté, les pays occidentaux jettent des millions de tonnes de denrées à la poubelle ; de l’autre, les agriculteurs des pays en développement manquent souvent de moyens techniques pour conserver, transporter et commercialiser leur production. Les tensions sur le marché alimentaire mondial s’aggravent et se répercutent sur la capacité des plus démunis à se nourrir. Les conséquences sont aussi environnementales : déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pénuries d’eau, etc.

De l’Europe à la Chine, du Japon aux États-Unis, en passant par le Pakistan et la Corée du Sud, Tristram Stuart a mené l’enquête. S’il met en évidence que notre système d’approvisionnement alimentaire est dans l’impasse, il nous révèle également les solutions simples et innovantes pour tirer le meilleur parti de ce que nous produisons et en finir avec l’un des plus grands scandales de notre époque.

Book of the month : L’AFRIQUE EST-ELLE SI BIEN PARTIE ? de Sylvie Brunel

9782361062170Aujourd’hui, j’ai choisi de me pencher sur un ouvrage de la géographe spécialiste du développement, Sylvie Brunel dont nous mettons plusieurs ouvrages à votre disposition 🙂

En 2014, elle publie un essai : L’Afrique est-elle si bien partie ? L’auteur y évoque le « retour » de l’Afrique sur la scène internationale grâce notamment à ses taux de croissance en forte hausse depuis le début des années 2000. A qui profite cette croissance économique ? Est-elle solide, durable et équitable ?

Le titre est un clin d’œil à l’agronome René Dumont qui avait publié en 1962 le livre L’Afrique noire est mal partie. L’auteur y déplorait les difficultés de l’époque : absence de programmes sociaux, difficultés des paysans, lourdeurs bureaucratiques, etc. 50 ans après, Sylvie Brunel va dans le même sens. Elle explique que cette croissance économique est trompeuse. Car si elle existe belle et bien, elle est soumise à la croissance chinoise qui s’essouffle et uniquement basée sur la fourniture de matières premières. La non-redistribution des richesses et l’oubli des dépenses sociales est source de frustration et de tension chez les jeunes.

L’Afrique est handicapée par des difficultés structurelles : Conflits ethniques, fuite des cerveaux, santé, pauvreté, régimes autoritaires, corruption, urbanisation à outrance, etc.

Toutefois, elle possède de solides atouts et opportunités à saisir : Après les ex-puissances coloniales, la diversification des partenaires commerciaux est une réelle aubaine si l’Afrique parvient à déterminer ses intérêts. Une croissance équitable est envisageable à condition d’instaurer une politique sociale de redistribution et de création d’emplois pour la nouvelle génération. Car la démographie jeune constitue à la fois une chance et un risque. Une nouvelle gouvernance, une culture du résultat vis-à-vis du peuple, la consolidation de la démocratie, l’accès à l’éducation pour tous sont des processus en cours. Bref, le changement est chaotique, lent et rapide à la fois.

Le livre est à mon sens particulièrement intéressant. D’abord parce qu’il est consacré à l’Afrique, continent trop souvent oublié de la géopolitique. Ensuite, il déconstruit méthodiquement les représentations alarmistes, exotiques ou excessives sur ce continent. Démolissant les clichés les uns après les autres, l’auteur offre une vision nouvelle et plurielle.

A noter que cet ouvrage a reçu le “prix Axyntis-Conflits du livre de géopolitique” dans le cadre du Festival de géopolitique de Grenoble en 2015.

 

Voici son résumé :

Épidémie d’Ébola, génocide silencieux des migrations clandestines, chaos suscité par l’explosion de la Libye… Alors que l’Afrique paraissait en voie d’émergence, l’actualité nous interroge : ce redressement est-il durable ?

Jamais l’Afrique n’a été plus injuste : sa croissance économique s’accompagne d’un creusement des inégalités porteur de graves tensions. La grande pauvreté persiste, y compris dans les pays émergents. Des milliers de jeunes rêvent d’une autre vie, mais voient leurs espoirs fracassés par un Occident verrouillé et des élites campées sur leurs privilèges. Conséquence de ces injustices, la rancœur grandit au cœur des villes. De graves foyers de tensions minent l’intérieur du continent et menacent les littoraux arrimés à la mondialisation. L’Afrique émergente est assise sur une poudrière.

Mettre en œuvre une croissance durable s’impose. L’Afrique a les solutions.

 

Pour aller plus loin :

Afrique, à qui profite le développement ?

Vidéo de TV5Monde du 15 décembre 2014. 12min07s

Sylvie BrunelEntretien avec Sylvie Brunel, économiste, géographe et auteure du livre “L’Afrique est-elle si bien partie ?” et Francis Laloupo, journaliste originaire du Bénin, et auteur de livre “France-Afrique, la rupture maintenant?”.

L’Afrique a la plus forte croissance économique au monde. Elle est de 4 à 5% chaque année, plus forte que la moyenne mondiale. Mais à qui profite cette croissance ? L’Afrique est-elle si bien partie ? Quelles seraient les conditions d’une croissance durable et équitable ? Y’a t-il un rejet de l’occidental ? Nos invités nous font un rapport sur l’enjeu actuel africain.

Le livre du mois : GETTING TO YES: NEGOTIATING AGREEMENT WITHOUT GIVING IN

Comment réussir une négociation

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Aujourd’hui, nous nous intéressons au best-seller de Roger Fisher, William Ury et Bruce Patton. Les trois auteurs travaillent au Harvard Negotiation Project, un centre de recherche et d’enseignement de l’université de Harvard qui a pour objectif de développer des méthodes éprouvées de négociation.

Leur ouvrage Getting to yes (Comment réussir une négociation en VF) est un des livres préconisés pour nos étudiants du MBA. L’ouvrage publié en 1981 est un succès d’édition qui a fait l’objet de nombreuses rééditions et a été traduit dans 31 langues différentes !

La négociation est inhérente au business et à la vie. Les auteurs nous proposent une méthodologie nouvelle et nous demande d’oublier tout ce que nous avons cru savoir sur le sujet. Fini le rapport de force obligatoire pour prouver notre supériorité et le choix entre les méthodes de négociation douce ou musclée.

Au contraire, les auteurs nous apprennent à différencier la personne de sa position, à établir une négociation gagnant-gagnant et à refuser le rôle de « victime ». Ils conseillent de mettre au point sa “MESORE” c’est à dire sa “MEilleure SOlution de REchange” afin que chaque parti bénéficie de “solutions de repli”. L’idée est d’obtenir un avantage mutuel grâce à une concertation équilibrée et de conserver une bonne réputation professionnelle. Plus facile à dire qu’à faire !!

L’ouvrage se lit facilement, donne presque l’illusion que négocier devient facile. On a immédiatement envie de mettre en pratique ce que l’on vient d’apprendre 😉

Convaincu ? Envie d’améliorer votre technique ? Vous pouvez trouver cet ouvrage dans le fonds de la bibliothèque en version originale et sa traduction française à la cote 9-4721-211 FIS.

 

Voici son résumé :

Quel que soit le domaine – famille, travail, relations internationales –, et que nous en soyons conscients ou non, nous devons négocier. Or, trop souvent encore, les différents sont « réglés » à l’issue d’une épreuve de force. Résultat, en instaurant un vainqueur et un vaincu, on crée des risques de nouveaux conflits : l’actualité nous en apporte tous les jours des exemples criants.

Rédigé par des spécialistes américains de la négociation et de la médiation, ce livre expose, concrètement, des stratégies éprouvées pour apprendre à négocier et parvenir à un accord satisfaisant pour les deux parties.

Avec plus de cinq millions d’exemplaires vendus dans le monde depuis sa première parution – le succès de ce livre ne se dément pas. Cette nouvelle édition revue est complétée par des réponses détaillées aux dix questions le plus souvent posées, comme : la manière de négocier fait-elle réellement la différence face à une partie adverse plus puissante ? Que faire si les personnes elles-mêmes constituent le problème ? Comment adapter son approche en fonction de la personnalité, du sexe, de l’environnement culturel de l’autre partie ? etc.

 

Pour aller plus loin, je vous conseille de regarder ce court-métrage d’animation qui synthétise ce que le livre veut démontrer :

Le livre du mois : BON POUR LA CASSE : LES DÉRAISONS DE L’OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE

  • Le choix de la bibliothèque :

clipart-thumbs-upSerge Latouche est économiste, philosophe et professeur émérite à l’université Paris-sud. Il est en France l’un des principaux théoriciens de la décroissance en économie c’est-à-dire l’idée selon laquelle la croissance économique est davantage source de nuisances que de bienfaits pour l’humanité. Spécialiste des rapports économiques nord-sud, il fustige l’idée d’une croissance éternelle et infinie et défend l’idée de la frugalité, de la simplicité volontaire et d’une « sobriété heureuse ».

Plusieurs de ses ouvrages sont disponibles à la bibliothèque 🙂

Parmi ces derniers, j’ai choisi de vous parler d’un ouvrage paru en 2012 et intitulé Bon pour la casse : les déraisons de l’obsolescence programmée. Cet ouvrage, le premier paru en France sur le sujet, explicite en détail ce qu’est l’obsolescence et comment elle est liée à la notion de décroissance. Dans un monde aux ressources limitées, comment vendre toujours plus et stimuler la consommation ? L’une des réponses est : Pour maintenir la demande, il faut que les objets périssent et même de plus en plus vite.

La société de consommation a mis en place simultanément 3 ingrédients : la publicité, le crédit et l’obsolescence. Chaque ingrédient nourrit l’autre jusqu’à former un cercle (vicieux ?), celui de la consommation de masse.

L’obsolescence planifiée est à différencier de l’obsolescence technique (perte de valeur des équipements du fait de l’apparition de nouveaux modèles plus performants) et de l’obsolescence symbolique (déclassement programmé des objets par la publicité et la mode).

Elle consiste à introduire dans les objets une pièce défectueuse pour en limiter artificiellement la durée de vie. Il ne s’agit pas seulement de rendre impossible une quelconque réparation mais bien de programmer au préalable une défaillance technique calculée. C’est l’usure artificielle. Et voilà comment l’imprimante s’arrête brutalement de fonctionner au bout d’un certain nombre d’impressions !

Le texte est court (135 pages), les exemples éloquents et le livre accessible aux profanes.

 

Tenté(e) ? 🙂 Le livre est disponible dans notre fonds à la cote 2-2041 LAT

 

 

  • Voici son résumé:

L’obsolescence programmée est un processus conçu et mis en application au milieu du DéchetsXIXe siècle aux États-Unis pour développer l’addiction à la consommation et rendre captif du système économique. L’auteur montre en quoi ce processus est toujours en cours dans la société contemporaine, avec une publicité omniprésente et des produits à durée de vie limitée.

 

 

 

  • Vous souhaitez approfondir le sujet ?

N’hésitez pas à visionner la vidéo suivante :

Le livre du mois : TERRORISTES : LES 7 PILIERS DE LA DÉRAISON

  • Le choix de la bibliothèque :

clipart-thumbs-up“Marc Trévidic est un magistrat français bien connu du grand public. Il a été juge d’instruction au tribunal de grande instance de Paris au pôle antiterrorisme de 2000 à 2015. C’est lui qui a traité les affaires suivantes : Attentat de la rue des Rosiers, Attentat de la rue Copernic, Attentat contre le président rwandais, attentat du 8 mai 2002 à Karachi, assassinat des moines de Tibhirine, filière d’Artigat (2007).

Cet ouvrage paru en 2013 est plus que jamais d’actualité. Il tente d’expliquer la cause des derniers attentats terroristes commis par des Français sur notre territoire. Facile à lire, chaque chapitre peut se lire individuellement, et le résultat est extrêmement prenant. On se rend compte de la complexité du problème et du peu de rapport avec une quelconque religion.

L’auteur choisit de nous décrire successivement la trajectoire personnelle de plusieurs jeunes Français radicalisés tous issus de milieux différents.

Il nous parle de Stéphane, adolescent discret et réservé, issu d’une famille laïque et républicaine, qui va trouver dans l’Islam, puis dans le Salafisme et enfin, dans le djihadisme, une réponse à ses questions. Par le témoignage de sa mère, l’auteur nous raconte sa lente métamorphose jusqu’à sa mort brutale en Syrie comme martyr.

Marc Trévidic démonte également les clichés comme celui du « loup solitaire », dresse un historique du terrorisme idéologique en France, expose les stratégies de recrutement des organisations terroristes et la lutte incessante des magistrats et de la police pour les contrer.”

Si cet ouvrage vous intéresse, vous pouvez le trouver à la cote : 7-1125 TRE

 

  • terroristes-les-7-piliers-de-la-deraisonVoici son résumé : Pourquoi et comment devient-on terroriste ? Comment légiférer et pourquoi la mission des juges est-elle si périlleuse ? Quelle est la position de la France face à un phénomène qui n’a pas de frontières ?

Pour la première fois, un juge, l’une des figures de la galerie Saint-Éloi, nous fait pénétrer au cœur d’un système, d’un univers, aussi inquiétant que fascinant. Il n’hésite pas à se mettre dans la peau de ces apprentis terroristes pour dérouler la progression insidieuse vers la déraison.

Qu’est-ce qui pousse Stéphane, 16 ans, ce garçon issu d’une famille ordinaire, à se convertir soudain à l’Islam et à se radicaliser ? Pourquoi Assya, élevée laïquement en France, décide-t-elle un jour de porter le niqab et de s’inscrire sur un site de rencontres communautaires ? Que part chercher Abou Hamza dans les montagnes afghanes ?

Au-delà de ces parcours édifiants, c’est une justice pourtant à la pointe de l’information et de la vigilance qui ne peut être rendue, faute de preuves et de faits : car un terroriste en puissance n’est pas encore un terroriste.

 

 

  • Pour en savoir plus, n’hésitez pas à visionner la vidéo suivante :

Le livre du mois : THE PURPLE COW de Seth Godin

  • Le choix de la bibliothèque :

clipart-thumbs-up“A-t-on encore besoin de présenter Seth Godin ?

L’auteur est un entrepreneur, conférencier et écrivain à succès américain dans le domaine du marketing. Son ouvrage le plus célèbre est Permission marketing (disponible également à la bibliothèque 🙂 ). The purple cow a été publié en 2003 est devenu un livre culte dont le succès et la pertinence ne se démentent pas. Il a été publié en 36 langues.

Vous ne pouvez pas passer à côté !

 Seth Godin nous explique que désormais le marketing à l’ancienne n’est plus de mise. Vanter les mérites de son produit ne suffit plus à le promouvoir.

A l’inverse, il promeut le concept de la « vache pourpre » c’est-à-dire de rendre un objet exceptionnel afin qu’il sorte du lot des produits de même catégorie de la concurrence.

Cet ouvrage est un guide qui explique pourquoi et comment rendre un produit remarquable. Pourquoi ne pas copier son concurrent mais au contraire, essayer de s’en différencier au maximum.

Très facile à lire, Seth Godin adopte son ton habituel, légèrement provocateur. Les chapitres sont courts et permettent de passer très rapidement d’une notion à l’autre. Chaque point est illustré d’exemples concrets.”

Convaincu ? Ce livre est disponible à la bibliothèque en version originale et dans sa traduction française à la cote : 3-43 GOD.

 

  • purple-cowVoici son résumé : Attention, vous ne connaissez que quatre des cinq “P” du marketing (le Prix, la Promotion, la Publicité, le Packaging). Il vous en manque un : le “P” de Pourpre, celui de la Vache Pourpre. S’il y avait une Vache Pourpre dans votre troupeau, tout le monde la remarquerait. Ce serait si incroyable que chacun souhaiterait la posséder : les entreprises qui veulent réussir doivent donc impérativement imaginer des produits, des services, une marque qui soient des Vaches Pourpres !

 

  • Pour aller plus loin :

logo-82120278   N’hésitez pas à consulter l’article 9 trucs pour créer un produit remarquable, une vache pourpre issu du blog de Succès marketing.

All you ever wanted to know about the 2016 US elections

drapeau-americain-usa-etats-unisThe 45th president of the United States will be elected on November 8th during the 58th American presidential election. The president will be inaugurated on January 20th.

Donald Trump (Republicans) and Hillary Clinton (Democrats) are the two main party candidates. One of them will most likely take the presidential reigns from Barack Obama, who has been in office since 2009.

Here, you can find some reliable information on this subject. Some of these resources are only available to the HEC community but most are available to everybody.

Enjoy reading ! 🙂

 

 

Who are the players and the rules of the game ?

Tout comprendre aux primaires américaines en une vidéo

logo-le-mondeVidéo, Le Monde, 2 février 2016, 5min12

La saison des primaires partisanes s’ouvre aux États-Unis avec la tenue lundi des caucus de l’Iowa. Ce processus devra désigner d’ici l’été les candidats démocrate et républicain pour la présidentielle de novembre. Mais au fait, qu’est-ce qu’une primaire ? En quoi est-ce différent d’un caucus ? Comment cela fonctionne-t-il ? Réponse en vidéo.

clipart-thumbs-upOui c’est une élection au suffrage indirect. Mais encore ?

Le Monde a concocté une vidéo à la fois complète et ludique qui détaille toutes les subtilités du fonctionnement des élections américaines. Prenez le temps de la regarder !

 

Is Hillary good for business ?

Article from Tory Newmyer. Fortune, vol. 174 issue 4, pp 74-81, September 2016 15th

The article analyzes the economic growth plan offered by 2016 U.S. presidential candidate Hillary Clinton and whether her proposals would benefit the U.S. economy. It discusses her rhetoric during the Democratic Party primary campaign, particularly concerning the financial services industry, her tax policy, and her views on the commercial treaty known as the Trans-Pacific Partnership (TPP). It also discusses her relationship with corporate America.

 

Clinton vs Trump

Article from Russ Banham. CFO, vol. 32, issue 8, October 2016

The article presents views of economists of wide-ranging political leanings on 2016 U.S. presidential candidates’ positions on corporate taxes, global trade, health care, immigration, finance, regulation and energy. It analyzes the impact that Democratic candidate Hillary Clinton’s and her Republican counterpart Donald Trump’s policy proposals could have on business.

 

The Millennial Effect: Millions of votes are up for grabs among the country’s youngest subset of voters

Article from Andrew Soergel. U.S.News & world report. September 2016 6th

Young voter turnout has historically been difficult to count on. But after Vermont Sen. Bernie Sanders connected with the country’s youngest voting demographic to help propel his unexpectedly successful primary campaign, it’s tough to overlook the youth vote. Millennials, or the demographic between the ages of 18 and 35, are often discussed as if they’re a separate species, with their own unique values, wants and needs that politicians can either cater to or overlook entirely.

 

Républicans Vs Démocrats: a divided nation

logo_radio-canada_rgb_web_couleur1Les 11 nations américaines

Article de Alain Labelle. Radio Canada. 11 juillet 2017

Les armes à feu, l’avortement, l’immigration… Une kyrielle de sujets divisent les Américains et influencent leur vote. Mais comment expliquer cet important clivage dans les valeurs fondatrices du pays? Portrait des Nations-Désunies d’Amérique.

 

What Are The Differences Between The Republican And Democratic Parties: sciBRIGHT Politics

Vidéo, sciBRIGHT, April 2016 19th, 7min12

Learn about the differences between the Republican Party and the Democratic Party in the United States. The Democrats and Republican’s are the two most popular and powerful political parties in the United States of America, but what are the differences between the Republican’s and Democrats when it comes to taxation, raising the minimum wage, gun control, limit of the government and abortions?

 

the-divide-over-americas-future-1950-or-2050The divide over America’s future: 1950 or 2050?

Study from Betsy Cooper, Ph.D., Daniel Cox, Ph.D., Rachel Lienesch, Robert P. Jones, Ph.D.. Public Religion Research Institute. October 2016 25th

PRRI is a nonprofit, nonpartisan organization dedicated to research at the intersection of religion, values, and public life. Its mission is to help journalists, opinion leaders, scholars, clergy, and the general public better understand debates on public policy issues and the role of religion and values in American public life by conducting public opinion surveys and qualitative research.

 

Who will eventually win?

Americans’ Desire for Third Party Persists This Election Year

Article de Jeffrey M. Jones. Gallup news services, September 2016 30th

The article discusses the results of a poll conducted by consulting firm from September 7-11, 2016 revealing that majority of Americans continue to believe that a third major U.S. political party is needed. Topics mentioned include a comparison of the Americans’ ratings of the parties and presidential candidates between the previous years, the view of half of Republicans that a third party is indeed needed, and the implications of Americans’ usual preference for a third major political party.

 

Les États-Unis virent inexorablement à gauche

Vidéo de Christian Chavagneux. Xerfi. 28 septembre 2016, 3min30

Quel que soit le résultat des élections américaines du 8 novembre prochain, la nouvelle génération des électeurs américains est en train de virer à gauche. Telle est la conclusion surprenante du livre de Christophe Deroubaix, L’Amérique qui vient. Le premier facteur de transformation est démographique. On peut le prévoir dès maintenant : en 2042, avec 49,9 % de la population, les Blancs seront devenus minoritaires dans le pays. Et ils représenteront la partie la plus âgée de la population. Or, la jeune génération qui est en train de monter affiche d’autres valeurs que les anciens.  […]

 

telegraph_logo.jpgUS election 2016 polls and odds tracker: How likely is Hillary Clinton to beat Donald Trump, with some polls giving her double-digit lead

Article from Ashley Kirk. The Telegraph. October 2016 26th

The race between Donald Trump and Hillary Clinton to become the next US President is in its final week, with the election becoming increasingly bitter. Until election day, on 8 November, follow our poll tracker to keep up-to-date with who’s on top. Based on polling data from RealClearPolitics, we have state-by-state predictions and an estimate of the overall electoral college vote.

 

 

 

geopolitique-des-etats-unisThere is a selection of books about American civilization and the 2016 presidential elections that are at your disposal, courtesy of the HEC Library.

Among them, you can read the book Géopolitique des États-Unis de Thomas Snégaroff et Alexandre Andorra

Reference number 2-103 SNE

The Caring Companies

main-protectrice-jpgDerived from the concept of Corporate Social Responsibility (CSR), “caring companies ” or “humanists” are on the rise. While there are obvious advantages for the employees, what, on the other hand, are the real benefits for the company?

 

 

Below you will find useful resources on:

Some of these resources are available only to the HEC community but most are available to everybody.

Enjoy reading 🙂

Human caring business: a winning concept for the company?

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How do you best create a great culture at a global organization? Elevate pay levels? Increase training opportunities? Launch a wellness program? Those steps may help, but the thing that moves the needle most for employees at the world’s best workplaces is a strong sense of community. That’s the main finding of a new report, “Company as Community” that accompanies Great Place to Work®’s 5th annual list of the World’s Best Multinational Workplaces.

  • High performance work systems, employee well-being, and job involvement: an empirical study
    Article from Personnel review. Huang, Liang-Chih, Ahlstrom, David Lee, Amber Yun-Ping Chen et al. 2016. Vol 45 issue 2. HEC community only. Full-Text here

Given the importance of high performance work systems (HPWS) with respect to firm competitive advantage, this paper holds that the contribution of HPWS toward the desired outcomes for organizations may depend significantly on employee job involvement. Underpinning the argument of happy workers being productive, the purpose of this paper is to propose the critical mediator of employee well-being to explain the hypothesized multilevel relationship between HPWS and job involvement. The authors distributed questionnaires to the target participants. This study identifies the significance of employee well-being by incorporating the theories of planned behavior and positive psychology and provides empirical evidence for the cross-level influence of HPWS on employee well-being and job involvement. This study incorporates the perspective of positive psychology as an important addition to research on SHRM and performance by highlighting employee well-being as a key mediator of SHRM and job involvement.

Si le bonheur des employés n’est pas la principale finalité de l’entreprise, il devient une condition sine qua non de son bon fonctionnement quand dominent les exigences de qualité et d’innovation. Une petite histoire des théories managériales, de Taylor aux “entreprises libérées”.

How to get your employees HA-PPY?

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Nés aux États-Unis, les « responsables du bonheur au travail » commencent à apparaître en France. Une fonction encore un peu floue.
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Un article accessible et synthétique sur les applications concrètes du concept et sur son importance stratégique.

  • Jacques Lecomte – Les entreprises humanistes

Vidéo de 4min39. Librairie Mollat. 10 mars 2016

A l’occasion de la Foire du Livre de Bruxelles 2016, rencontre avec Jacques Lecomte autour de son ouvrage “Les entreprises humanistes” aux éditions Les Arènes.
mainJacques Lecomte, spécialiste français du sujet, nous explique en termes simples ce que recouvre le concept d’entreprise humaniste.

  • Entreprise libérée – Isaac Getz, à l’USI (Conférence européenne Unexpected Sources of Inspiration)
    Vidéo de 43min14. USI events. 25 juin 2014

Selon le baromètre Gallup Q12, la majorité des salariés (en France et ailleurs) ne sont pas engagés dans leur entreprise. Ils travaillent pour faire des heures pour récupérer un chèque mais pas pour promouvoir la vision et les objectifs de leur entreprise. Est-ce une fatalité ? Isaac Getz s’attaque à cette question qui touche le monde de l’entreprise à l’heure de sa transformation digitale. Isaac s’amuse en premier lieu à décrire la typologie des salariés que nous rencontrons en entreprise en fonction de leur engagement : les personnes activement engagés (9% de l’ensemble), le personnel désengagé, dont le travail se résume aux heures réalisées et à l’attente de la fin de journée et enfin les 26% activement désengagés. Ce constat fait, la seule issue pour l’entreprise est de libérer son organisation, libérer les énergies de ses collaborateurs et d’accompagner les managers à devenir des Managers Jardinier. Leur rôle n’est plus de motiver à tout prix leurs équipes mais de s’assurer de répondre à 3 besoins essentiels : l’égalité intrinsèque, le développement personnel et l’auto-direction.

The limits of humanistic business:

  • L’entreprise « humaniste » oui, l’anarchie non
    Vidéo de 3min42. Widoobiz. 3 novembre 2014

Interview de M. Eric Bonnet, Président d’Haxone.
Pour les dirigeants, les créateurs d’entreprises et même les salariés, l’entreprise humaniste est un objectif un peu utopique. En effet, même si l’idée peut laisser imaginer de belles choses, elle aurait malgré tout, des limites. Derrière ce terme de plus en plus utilisé se cache un véritable modèle clairement établi.

  • Beyond the Holacracy HYPE
    Article from The Harvard business review. Ethan Bernstein, John Bunch et al. Jul.Aug. 2016. Vol. 94 issue 7/8. HEC community only. Full-Text here

Most observers who have written about holacracy and other forms of self-management take extreme positions, either celebrating these “bossless,” “flat” work environments for fostering flexibility and engagement or denouncing them as naive experiments that ignore how things really get done. To gain a more accurate, balanced perspective, the authors—drawing on examples from Zappos, Morning Star, and other companies— examine why these structures have evolved and how they operate, both in the trenches and at the level of enterprise strategy and policy. Self-organization models typically share three characteristics: • Teams are the structure. Within them, individual “roles” are collectively defined and assigned to accomplish the work. • Teams design and govern themselves, while nested within a larger structure. • Leadership is contextual. It’s distributed among roles, not individuals, and responsibilities shift according to fit and as the work changes.

 wsj

After quirky retailer adopted no-titles ‘self-management’ system, more than 200 workers decided it wasn’t for them.

 

couv-les-entreprises-humanistesYou can learn more about the subject by reading the book Les entreprises humanistes de Jacques Lecomte, available in the library. (reference number 4-4306 LEC)

mainIf you want to go further, attend the Holacracy Paris meetup next September 21th at 7 pm organized by the NUMA.