Book of the month : GLOBAL GÂCHIS : RÉVÉLATIONS SUR LE SCANDALE MONDIAL DU GASPILLAGE ALIMENTAIRE de Tristram Stuart

Waste

 

wikipedia

Tristram Stuart est un historien et écrivain anglais. Il a reçu le Prix Sophie de l’environnement et du développement durable en 2011. Il est l’organisateur des Banquets des 5000, conçus pour attirer l’attention sur le gâchis alimentaire. Ces repas gratuits préparés à partir d’ingrédients destinés à être jetés sont organisés dans des lieux publics.

En 2009, il publie Waste: Uncovering the global food scandal. L’ouvrage est traduit partout et sort en France en 2013. Il a donné lieu à un documentaire d’Olivier Lemaire et Maha Kharrat diffusé par Canal +.

Ce livre, à la fois passionnant et terrifiant, traite du gaspillage à grande échelle dans les pays industrialisés et de ses conséquences environnementales, économiques et sociales. Il propose également des solutions pour limiter les conséquences et modifier durablement nos habitudes.

Commençons par des chiffres frappants : Alors que dans le monde, une personne sur six souffre de malnutrition, un tiers de la production mondiale agricole est jetée ou perdue. C’est une hémorragie !

Une hémorragie qui entraîne un défrichement des forêts dans les pays en développement afin d’y installer des champs à perte de vue avec des conséquences sur la biodiversité.

La responsabilité de ce gâchis est collective : fermiers, consommateurs, industriels de l’agro-alimentaire, supermarchés, etc.

Ces légumes sont parfaitement propres à la consommation mais d’apparence imparfaite et ne correspondent pas à nos critères esthétiques. Souvent la logistique et le côté pratique ne sont pas adaptés. Par exemple, les cagettes de fruits et légumes sont calibrées. Tant pis pour la tomate biscornue ou de la mauvaise taille !

Certaines associations récupèrent ces produits invendus pour les transformer, mais cela reste à petite échelle. Un changement global est à souhaiter.

Il existe pourtant des solutions : Vendre ces produits à des prix cassés permet aux supermarchés de limiter les pertes et de limiter la répercussion sur les prix de vente au public.

Au consommateur de comprendre que l’aspect du légume n’a aucune répercussion sur sa valeur nutritionnelle et son goût. Nous sommes habitués à des fruits et légumes calibrés. Il faut d’urgence se déshabituer au beau, au propre, à la facilité.

En 2017, la prise est conscience est incontestablement entamée, plusieurs initiatives ont vu le jour comme les labels spécialisés ou la consommation de produits bio. Certains pays aux ressources limitées sont devenus, par la force des choses, des fers de lance du la lutte anti-gaspillage. Les mesures coercitives sont impopulaires mais donnent des résultats concrets.

Cet ouvrage et sa traduction sont mis à votre disposition à la cote 6-15 STU  🙂

 

Pour aller plus loin :

Tristram Stuart : Le scandale du gaspillage alimentaire mondial

Vidéo de 14 minutes. Conférence TED du 17 septembre 2012.

Les pays d’Occident jettent quasiment la moitié de leur nourriture, non pas parce qu’elle n’est pas comestible, mais parce qu’elle n’a pas l’air appétissante. Tristram Stuart fouille dans les données choquantes des aliments gâchés, et en appelle à une utilisation responsable des ressources mondiales.

 

Interview de Maha Kharrat au sujet de Global Gâchis

Vidéo de 6 minutes du 13 mars 2014.

La co-réalisatrice du documentaire inspiré par le livre de Tristram Stuart nous parle de la situation actuelle.

 

 

Voici le résumé de l’éditeur :

Alors qu’un milliard d’êtres humains souffrent de malnutrition, c’est près d’un tiers de la production mondiale de nourriture qui est jetée ou perdue. Cet ouvrage aide à comprendre les causes et les enjeux de ce gaspillage. Car c’est la structure même de notre chaîne alimentaire qui est à l’origine d’un phénomène « moralement condamnable et économiquement suicidaire ». D’un côté, les pays occidentaux jettent des millions de tonnes de denrées à la poubelle ; de l’autre, les agriculteurs des pays en développement manquent souvent de moyens techniques pour conserver, transporter et commercialiser leur production. Les tensions sur le marché alimentaire mondial s’aggravent et se répercutent sur la capacité des plus démunis à se nourrir. Les conséquences sont aussi environnementales : déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pénuries d’eau, etc.

De l’Europe à la Chine, du Japon aux États-Unis, en passant par le Pakistan et la Corée du Sud, Tristram Stuart a mené l’enquête. S’il met en évidence que notre système d’approvisionnement alimentaire est dans l’impasse, il nous révèle également les solutions simples et innovantes pour tirer le meilleur parti de ce que nous produisons et en finir avec l’un des plus grands scandales de notre époque.

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Book of the month : L’AFRIQUE EST-ELLE SI BIEN PARTIE ? de Sylvie Brunel

9782361062170Aujourd’hui, j’ai choisi de me pencher sur un ouvrage de la géographe spécialiste du développement, Sylvie Brunel dont nous mettons plusieurs ouvrages à votre disposition 🙂

En 2014, elle publie un essai : L’Afrique est-elle si bien partie ? L’auteur y évoque le « retour » de l’Afrique sur la scène internationale grâce notamment à ses taux de croissance en forte hausse depuis le début des années 2000. A qui profite cette croissance économique ? Est-elle solide, durable et équitable ?

Le titre est un clin d’œil à l’agronome René Dumont qui avait publié en 1962 le livre L’Afrique noire est mal partie. L’auteur y déplorait les difficultés de l’époque : absence de programmes sociaux, difficultés des paysans, lourdeurs bureaucratiques, etc. 50 ans après, Sylvie Brunel va dans le même sens. Elle explique que cette croissance économique est trompeuse. Car si elle existe belle et bien, elle est soumise à la croissance chinoise qui s’essouffle et uniquement basée sur la fourniture de matières premières. La non-redistribution des richesses et l’oubli des dépenses sociales est source de frustration et de tension chez les jeunes.

L’Afrique est handicapée par des difficultés structurelles : Conflits ethniques, fuite des cerveaux, santé, pauvreté, régimes autoritaires, corruption, urbanisation à outrance, etc.

Toutefois, elle possède de solides atouts et opportunités à saisir : Après les ex-puissances coloniales, la diversification des partenaires commerciaux est une réelle aubaine si l’Afrique parvient à déterminer ses intérêts. Une croissance équitable est envisageable à condition d’instaurer une politique sociale de redistribution et de création d’emplois pour la nouvelle génération. Car la démographie jeune constitue à la fois une chance et un risque. Une nouvelle gouvernance, une culture du résultat vis-à-vis du peuple, la consolidation de la démocratie, l’accès à l’éducation pour tous sont des processus en cours. Bref, le changement est chaotique, lent et rapide à la fois.

Le livre est à mon sens particulièrement intéressant. D’abord parce qu’il est consacré à l’Afrique, continent trop souvent oublié de la géopolitique. Ensuite, il déconstruit méthodiquement les représentations alarmistes, exotiques ou excessives sur ce continent. Démolissant les clichés les uns après les autres, l’auteur offre une vision nouvelle et plurielle.

A noter que cet ouvrage a reçu le “prix Axyntis-Conflits du livre de géopolitique” dans le cadre du Festival de géopolitique de Grenoble en 2015.

 

Voici son résumé :

Épidémie d’Ébola, génocide silencieux des migrations clandestines, chaos suscité par l’explosion de la Libye… Alors que l’Afrique paraissait en voie d’émergence, l’actualité nous interroge : ce redressement est-il durable ?

Jamais l’Afrique n’a été plus injuste : sa croissance économique s’accompagne d’un creusement des inégalités porteur de graves tensions. La grande pauvreté persiste, y compris dans les pays émergents. Des milliers de jeunes rêvent d’une autre vie, mais voient leurs espoirs fracassés par un Occident verrouillé et des élites campées sur leurs privilèges. Conséquence de ces injustices, la rancœur grandit au cœur des villes. De graves foyers de tensions minent l’intérieur du continent et menacent les littoraux arrimés à la mondialisation. L’Afrique émergente est assise sur une poudrière.

Mettre en œuvre une croissance durable s’impose. L’Afrique a les solutions.

 

Pour aller plus loin :

Afrique, à qui profite le développement ?

Vidéo de TV5Monde du 15 décembre 2014. 12min07s

Sylvie BrunelEntretien avec Sylvie Brunel, économiste, géographe et auteure du livre “L’Afrique est-elle si bien partie ?” et Francis Laloupo, journaliste originaire du Bénin, et auteur de livre “France-Afrique, la rupture maintenant?”.

L’Afrique a la plus forte croissance économique au monde. Elle est de 4 à 5% chaque année, plus forte que la moyenne mondiale. Mais à qui profite cette croissance ? L’Afrique est-elle si bien partie ? Quelles seraient les conditions d’une croissance durable et équitable ? Y’a t-il un rejet de l’occidental ? Nos invités nous font un rapport sur l’enjeu actuel africain.

Le livre du mois : GETTING TO YES: NEGOTIATING AGREEMENT WITHOUT GIVING IN

Comment réussir une négociation

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Aujourd’hui, nous nous intéressons au best-seller de Roger Fisher, William Ury et Bruce Patton. Les trois auteurs travaillent au Harvard Negotiation Project, un centre de recherche et d’enseignement de l’université de Harvard qui a pour objectif de développer des méthodes éprouvées de négociation.

Leur ouvrage Getting to yes (Comment réussir une négociation en VF) est un des livres préconisés pour nos étudiants du MBA. L’ouvrage publié en 1981 est un succès d’édition qui a fait l’objet de nombreuses rééditions et a été traduit dans 31 langues différentes !

La négociation est inhérente au business et à la vie. Les auteurs nous proposent une méthodologie nouvelle et nous demande d’oublier tout ce que nous avons cru savoir sur le sujet. Fini le rapport de force obligatoire pour prouver notre supériorité et le choix entre les méthodes de négociation douce ou musclée.

Au contraire, les auteurs nous apprennent à différencier la personne de sa position, à établir une négociation gagnant-gagnant et à refuser le rôle de « victime ». Ils conseillent de mettre au point sa “MESORE” c’est à dire sa “MEilleure SOlution de REchange” afin que chaque parti bénéficie de “solutions de repli”. L’idée est d’obtenir un avantage mutuel grâce à une concertation équilibrée et de conserver une bonne réputation professionnelle. Plus facile à dire qu’à faire !!

L’ouvrage se lit facilement, donne presque l’illusion que négocier devient facile. On a immédiatement envie de mettre en pratique ce que l’on vient d’apprendre 😉

Convaincu ? Envie d’améliorer votre technique ? Vous pouvez trouver cet ouvrage dans le fonds de la bibliothèque en version originale et sa traduction française à la cote 9-4721-211 FIS.

 

Voici son résumé :

Quel que soit le domaine – famille, travail, relations internationales –, et que nous en soyons conscients ou non, nous devons négocier. Or, trop souvent encore, les différents sont « réglés » à l’issue d’une épreuve de force. Résultat, en instaurant un vainqueur et un vaincu, on crée des risques de nouveaux conflits : l’actualité nous en apporte tous les jours des exemples criants.

Rédigé par des spécialistes américains de la négociation et de la médiation, ce livre expose, concrètement, des stratégies éprouvées pour apprendre à négocier et parvenir à un accord satisfaisant pour les deux parties.

Avec plus de cinq millions d’exemplaires vendus dans le monde depuis sa première parution – le succès de ce livre ne se dément pas. Cette nouvelle édition revue est complétée par des réponses détaillées aux dix questions le plus souvent posées, comme : la manière de négocier fait-elle réellement la différence face à une partie adverse plus puissante ? Que faire si les personnes elles-mêmes constituent le problème ? Comment adapter son approche en fonction de la personnalité, du sexe, de l’environnement culturel de l’autre partie ? etc.

 

Pour aller plus loin, je vous conseille de regarder ce court-métrage d’animation qui synthétise ce que le livre veut démontrer :

Le livre du mois : BON POUR LA CASSE : LES DÉRAISONS DE L’OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE

  • Le choix de la bibliothèque :

clipart-thumbs-upSerge Latouche est économiste, philosophe et professeur émérite à l’université Paris-sud. Il est en France l’un des principaux théoriciens de la décroissance en économie c’est-à-dire l’idée selon laquelle la croissance économique est davantage source de nuisances que de bienfaits pour l’humanité. Spécialiste des rapports économiques nord-sud, il fustige l’idée d’une croissance éternelle et infinie et défend l’idée de la frugalité, de la simplicité volontaire et d’une « sobriété heureuse ».

Plusieurs de ses ouvrages sont disponibles à la bibliothèque 🙂

Parmi ces derniers, j’ai choisi de vous parler d’un ouvrage paru en 2012 et intitulé Bon pour la casse : les déraisons de l’obsolescence programmée. Cet ouvrage, le premier paru en France sur le sujet, explicite en détail ce qu’est l’obsolescence et comment elle est liée à la notion de décroissance. Dans un monde aux ressources limitées, comment vendre toujours plus et stimuler la consommation ? L’une des réponses est : Pour maintenir la demande, il faut que les objets périssent et même de plus en plus vite.

La société de consommation a mis en place simultanément 3 ingrédients : la publicité, le crédit et l’obsolescence. Chaque ingrédient nourrit l’autre jusqu’à former un cercle (vicieux ?), celui de la consommation de masse.

L’obsolescence planifiée est à différencier de l’obsolescence technique (perte de valeur des équipements du fait de l’apparition de nouveaux modèles plus performants) et de l’obsolescence symbolique (déclassement programmé des objets par la publicité et la mode).

Elle consiste à introduire dans les objets une pièce défectueuse pour en limiter artificiellement la durée de vie. Il ne s’agit pas seulement de rendre impossible une quelconque réparation mais bien de programmer au préalable une défaillance technique calculée. C’est l’usure artificielle. Et voilà comment l’imprimante s’arrête brutalement de fonctionner au bout d’un certain nombre d’impressions !

Le texte est court (135 pages), les exemples éloquents et le livre accessible aux profanes.

 

Tenté(e) ? 🙂 Le livre est disponible dans notre fonds à la cote 2-2041 LAT

 

 

  • Voici son résumé:

L’obsolescence programmée est un processus conçu et mis en application au milieu du DéchetsXIXe siècle aux États-Unis pour développer l’addiction à la consommation et rendre captif du système économique. L’auteur montre en quoi ce processus est toujours en cours dans la société contemporaine, avec une publicité omniprésente et des produits à durée de vie limitée.

 

 

 

  • Vous souhaitez approfondir le sujet ?

N’hésitez pas à visionner la vidéo suivante :

Le livre du mois : TERRORISTES : LES 7 PILIERS DE LA DÉRAISON

  • Le choix de la bibliothèque :

clipart-thumbs-up“Marc Trévidic est un magistrat français bien connu du grand public. Il a été juge d’instruction au tribunal de grande instance de Paris au pôle antiterrorisme de 2000 à 2015. C’est lui qui a traité les affaires suivantes : Attentat de la rue des Rosiers, Attentat de la rue Copernic, Attentat contre le président rwandais, attentat du 8 mai 2002 à Karachi, assassinat des moines de Tibhirine, filière d’Artigat (2007).

Cet ouvrage paru en 2013 est plus que jamais d’actualité. Il tente d’expliquer la cause des derniers attentats terroristes commis par des Français sur notre territoire. Facile à lire, chaque chapitre peut se lire individuellement, et le résultat est extrêmement prenant. On se rend compte de la complexité du problème et du peu de rapport avec une quelconque religion.

L’auteur choisit de nous décrire successivement la trajectoire personnelle de plusieurs jeunes Français radicalisés tous issus de milieux différents.

Il nous parle de Stéphane, adolescent discret et réservé, issu d’une famille laïque et républicaine, qui va trouver dans l’Islam, puis dans le Salafisme et enfin, dans le djihadisme, une réponse à ses questions. Par le témoignage de sa mère, l’auteur nous raconte sa lente métamorphose jusqu’à sa mort brutale en Syrie comme martyr.

Marc Trévidic démonte également les clichés comme celui du « loup solitaire », dresse un historique du terrorisme idéologique en France, expose les stratégies de recrutement des organisations terroristes et la lutte incessante des magistrats et de la police pour les contrer.”

Si cet ouvrage vous intéresse, vous pouvez le trouver à la cote : 7-1125 TRE

 

  • terroristes-les-7-piliers-de-la-deraisonVoici son résumé : Pourquoi et comment devient-on terroriste ? Comment légiférer et pourquoi la mission des juges est-elle si périlleuse ? Quelle est la position de la France face à un phénomène qui n’a pas de frontières ?

Pour la première fois, un juge, l’une des figures de la galerie Saint-Éloi, nous fait pénétrer au cœur d’un système, d’un univers, aussi inquiétant que fascinant. Il n’hésite pas à se mettre dans la peau de ces apprentis terroristes pour dérouler la progression insidieuse vers la déraison.

Qu’est-ce qui pousse Stéphane, 16 ans, ce garçon issu d’une famille ordinaire, à se convertir soudain à l’Islam et à se radicaliser ? Pourquoi Assya, élevée laïquement en France, décide-t-elle un jour de porter le niqab et de s’inscrire sur un site de rencontres communautaires ? Que part chercher Abou Hamza dans les montagnes afghanes ?

Au-delà de ces parcours édifiants, c’est une justice pourtant à la pointe de l’information et de la vigilance qui ne peut être rendue, faute de preuves et de faits : car un terroriste en puissance n’est pas encore un terroriste.

 

 

  • Pour en savoir plus, n’hésitez pas à visionner la vidéo suivante :

Le livre du mois : THE PURPLE COW de Seth Godin

  • Le choix de la bibliothèque :

clipart-thumbs-up“A-t-on encore besoin de présenter Seth Godin ?

L’auteur est un entrepreneur, conférencier et écrivain à succès américain dans le domaine du marketing. Son ouvrage le plus célèbre est Permission marketing (disponible également à la bibliothèque 🙂 ). The purple cow a été publié en 2003 est devenu un livre culte dont le succès et la pertinence ne se démentent pas. Il a été publié en 36 langues.

Vous ne pouvez pas passer à côté !

 Seth Godin nous explique que désormais le marketing à l’ancienne n’est plus de mise. Vanter les mérites de son produit ne suffit plus à le promouvoir.

A l’inverse, il promeut le concept de la « vache pourpre » c’est-à-dire de rendre un objet exceptionnel afin qu’il sorte du lot des produits de même catégorie de la concurrence.

Cet ouvrage est un guide qui explique pourquoi et comment rendre un produit remarquable. Pourquoi ne pas copier son concurrent mais au contraire, essayer de s’en différencier au maximum.

Très facile à lire, Seth Godin adopte son ton habituel, légèrement provocateur. Les chapitres sont courts et permettent de passer très rapidement d’une notion à l’autre. Chaque point est illustré d’exemples concrets.”

Convaincu ? Ce livre est disponible à la bibliothèque en version originale et dans sa traduction française à la cote : 3-43 GOD.

 

  • purple-cowVoici son résumé : Attention, vous ne connaissez que quatre des cinq “P” du marketing (le Prix, la Promotion, la Publicité, le Packaging). Il vous en manque un : le “P” de Pourpre, celui de la Vache Pourpre. S’il y avait une Vache Pourpre dans votre troupeau, tout le monde la remarquerait. Ce serait si incroyable que chacun souhaiterait la posséder : les entreprises qui veulent réussir doivent donc impérativement imaginer des produits, des services, une marque qui soient des Vaches Pourpres !

 

  • Pour aller plus loin :

logo-82120278   N’hésitez pas à consulter l’article 9 trucs pour créer un produit remarquable, une vache pourpre issu du blog de Succès marketing.