Café-livre du 11/10/2018

cafelate

Ce café-livre a réuni cette fois 4 participants passionnés. Il s’est déroulé en anglais, so let’s say it in English!

On the menu, 3 books and 1 movie :

 

hibi

L’hibiscus pourpre, by Chimananda Ngozie Adichie (available at the library)

It’s the story of a 15 years old girl who lives in Nigeria. Her father is a very well known man in the city and he’s trying to educated his children very like the church would like to. He seems very severe with his children and in the meantime he works for a journal where he criticizes the gouvernment. The girl discovers she had a grandfather she never heard of before. Her dad thinks his own dad would have a bad influence on her because he is not catholic and still invokes old gods. He sends  his 2 children to her sister who lost her husband and who has two others children. They discover they can learn and laugh, they change their point of view, they embrace freedom. Anne appreciated in this book to have the point of view of the children, it’d be on politics, worklife or beginning of love. Also she loved the courageous woman personified by the sister character.

 

duhamel

Journal d’un observateur, by Alain Duhamel

Nathalie is reading this essay by Alain Duhamel. “I like him. When he speaks I understand politics! He’s very clever.” He’s a french journalist and essayist. He is now 78 years old. He knew a lots of people. His parents wanted him to be a doctor, not a journalist. This book is nota biography but rather a retrospective on his profession. It is easy to read, and it is interesting because he tells how things were before. Politically speaking, she thinks he is centralized, in his explanations she finds him rather objective. He tries to be neutral. He narrates his past investigatons as a serie of intrigues.

 

cite

La cité de la peur, by Alain Berberian

Aditya, Indian student, really enjoyed this french movie. He was stressed all week long for  studying matters. Then, on Sunday, he watched this movie  with the HEC cinema club. He really laughed and started the next week more relaxed and  with a positive energy.

This is the story of a scene director who made a movie “Red is dead” and who is going to present it to Cannes Festival. The movie is really bad and don’t get attention until the projectionnists all die, one after another, in strange circunstances. The news get in the newspapers, more people get intrigued and want to watch the movie…

 

arbres

Ces arbres qui nous veulent du bien, by Laurence Monce

This book invites us to a walk into the forrest. It compares the trees to human beings: explain how close we are from them, how they can help us to regenerate. Breath, energy circulation, plant bath… Many topics are developped to show how naturally we are not separated from the trees but how we form a “all” with them and how everyone can revitalize him(her)self. This topic reminds Aditya a story in Indian history. In the 18th century, people from 84 villages of Rajhastan refused the destruction of  trees on their land. So, to protect their forrest, the inhabitants, lead by the indian woman Amrita Devi,  decided to stay in turns by the trees, day after day.  Around 300 people were killed but  the villages eventually won: the Maharadjah who initially sent soldiers to cut the trees banned the destruction of the forrest.

The Bishnoi community was pioneer in ecology and the forrest protection carried on in 1970’s with the Chipko movement, also lead by a woman : Vandana Shiva.

Advertisements

Café-livre du 13/09/2018

 

cl

Pas moins de 20 personnes sont venues parler ou écouter parler de littérature lors de ce 1er café-livre de la rentrée !

Au menu du jour, 12 livres ! Les voici :

Irezumi par [Takagi, Akimitsu]

Irezumi, de Akimitsu Takagi. (dispo à la bibliothèque, cote : 895. 63 TAK)

Christelle nous présente le premier polar japonais écrit en 1947 dont la traduction en français est toute récente. Irezumi signifie tatouage. C’est l’histoire d’une femme tatouée  dont on ne retrouve que les bras et les jambes. On comprend que son tatouage intégral est l’objet de convoitise et que le tueur, sans doute un collectionneur de peau, avait pour but de récupérer son tatouage. A noter qu’au Japon, le tatouage est un art réprimé et mal perçu, on ne le montre pas de façon ostentatoire. Il a longtemps été réservé à une catégorie de personnes avec une connotation négative : criminels, prostituées, pompiers et yakuzas. Le polar japonais a un style moins rythmé que les polars occidentaux, ne vous attendez pas à des “up and down”, le style est sobre et l’enquête très descriptive. Ce livre vous invite à une plongée dans l’univers du Japon d’après-guerre avec tous les codes du milieu policier et de la société nippons.

 

Le ministère du bonheur suprême, de Arundhati Roy  (dispo à la bibliothèque, cote : 895.4 ROY)

Ce livre est écrit par une indienne altermondialiste, auteur notamment de “Le dieu des petits riens”. Il y a 2 personnages principaux dont les parcours  se déroulent, dans un premier temps, parallèlement dans une Inde où les castes et les guerres civiles dominent, puis se rejoignent par la suite dans un final plein d’espoir : Anjum, la transgenre appartenant à la caste des Hijras et Tilo, la femme indienne amoureuse d’un cachemiri à l’poque où L’Inde, le Pakistan et le Cachemire sont en guerre. Elles vont vivre des atrocités liées à la répression politique ou religieuse ainsi qu’à leurs choix de vies. Ces moments de vie très durs sont écrits “à l’indienne”, avec une plume pleine de poésie. Le Roman se termine par cette touche d’espoir et d’amour caractéristique des romans Indiens.

 

Le monde jusqu’à hier, de Jared Diamond

Ce livre s’intéresse à la question de l’homme tel qu’il existe dans sa diversité. Il met en lumière le fait que la majeure partie des études anthropologiques réalisées s’intéressent à nos sociétés modernes, des sociétés structurées en groupes de forte densité de population. Or il existe de nouveaux genres de vie peu étudiés dans des sociétés isolées de 100 ou même seulement 10 personnes, dont le modèle est peut-être issu des sociétés traditionnelles. Celles-ci ont inventé des milliers de solution en matière d’éducation des enfants, du traitement des personnes âgées, de justice et de résolution des conflits.  Elles peuvent nous inspirer pour trouver de meilleures pratiques de vie ou nous permettre de mieux apprécier des avantages de notre société que nous considérons comme normaux. Le lecteur a trouvé ce livre rafraîchissant et dépaysant !

 

Fictions, de Jorge Luis Borges ( dispo à la bibliothèque, cote : 864.1 BOR)

Il s’agit d’un recueil de  petites histoires qui nous plonge dans un monde fictif, fou et inventif qui possède en même temps les caratéristiques de La littérature d’aujourd’hui. Il aborde le thème du hasard et celui de l’organisation des sociétés. C’est un format de nouvelles intéressant, proche de la poésie, où Borges a su créer une atmosphère unique.

 

La Chine trois fois muette, de Jean-François Billeter

L’auteur, d’inspiration marxiste, explique dans cet essai le mutisme de la Chine sur la scène internationale. Pour cela, il adopte un double point de vue ; celui de l’histoire du capitalisme puis celui de l’histoire de la Chine. Il montre comment la Chine ne remet pas en question son passé, son présent ou son futur, et comment les chinois ont des prédispositions à s’adapter. Pour finir, il propose une vision radicale de la Chine en dialogue avec le dialogue de Spinoza la Chine.

 

La carte et le territoire, de Michel Houellebecq (dispo à la bibliothèque, cote : 843 HOU)

Raphaëlle, étudiante L3, a adoré ce livre. Il raconte la vie d’un artiste, Jed Martin, photographe puis peintre, qui va rencontrer Michel Houellbecq, l’écrivain et auteur de ce livre. Il s’agit d’un portrait croisé de 2 artistes et de 2 pratiques esthétiques qui  propose une réflexion sur l’artiste et sa place dans le monde. Dans ce roman, le fait d’être artiste apparaît comme une condition et non un choix, quelque soit l’art et même si il est discutable. L’artiste a pour but de rendre compte du monde. Il y a une recherche de simplicité et de réalisme dans le livre de l’auteur, comme dans l’oeuvre de Jed. On se demande si Houellebecq joue le rôle de son personnage ou s’il se décrit comme il pense être. Le livre comporte trois parties :  l’ascension de Jed, l’appel de Houellebecq pour que ce dernier fasse un portrait de l’artiste destiné à paraître dans son catalogue d’œuvres, puis une intrigue policière où Houellebecq est assassiné.

Un autre étudiant nous recommande vivement “Extension du domaine de la lutte”, un livre assez cynique du même auteur.

 

Rosa candida, de Audur Ava Olafsdóttir ( dispo à la bibliothèque, cote : 839.69 OLA)

Ce roman raconte l’histoire d’un jeune homme passionné d’horticulture dans une serre en Islande. Il part rénover un jardin dans une abbaye. C’est un road trip où on ne sait pas vraiment ou il va – en Europe du sud probablement. Les lieux sont précisément décrits mais non nommés. C’est un peu déroutant au début, puis l’on accepte de suivre cet homme à la fois perdu et déterminé dans son voyage initiatique, jusqu’au retour chez lui, où il prend conscience de ce qu’il a.  Ambiance mystérieuse assurée.

 

Le cercle littéraire des éplucheurs de patates, de Mary Ann Shaffer ( dispo à la bibliothèque, cote : 813 SHA )

Il s’agit d’un roman épistolaire qui se passe après la guerre mondiale. On y lit les lettres d’une femme qui a assisté aux bombardements à Londres et essaie de se lancer dans l’écriture d’un roman. On y découvre l’histoire, les pensée et les émotions des personnages qui ont vécu pendant la guerre sur l’île de Guernesey.  Le style est très enlevé, l’humour est très fin, les personnages extrêmement bien faits. Ce roman a donné une bouffée d’air frais à l’étudiante et lui a laissé l’impression d’avoir rencontré quelqu’un, de s’être fait des amis – les protagonistes de l’histoire. Il interroge sur la séparation entre la réalité et la fiction. Il a été récemment adapté au cinéma par Mike Nell avec pour titre “Le cercle littéraire de Guernesey”.

 

L’art de la joie, de Goliarda Sapienza ( dispo à la bibliothèque, cote : 853 SAP )

Ce roman a été écrit en 1967 en Italie et n’a trouvé un éditeur pour être publié que 20 ans plus tard, au même moment où l’auteur est décédée. Une française découvrit cette ouvrage bien des années plus tard, le traduisit et celui-ci devient un best-seller traduit dans plusieurs langues. L’auteur sera considérée comme la “Proust de l’Italie”. C’est l’histoire de Modesta, une femme courageuse, qui vit dans le sud de l’Italie des amours intenses, des relations complexes et tumultueuses. Le roman est concentré sur des dialogues parfois déstabilisants. Daniel, qui nous présente ce roman, s’en délecte, savourant chaque page.

 

L’homme qui rit, de Victor Hugo

“A travers la destinée extraordinaire de Gwynplaine, l’Homme qui Rit, Victor Hugo brosse un tableau épique de l’aristocratie anglaise des années 1700. A la fois roman d’aventures, exposé historique et social, drame injouable et poème visionnaire, ce roman est le plus fou de tous ceux de Hugo. C’est aussi le plus riche des obsessions de son auteur. Le bateau pris dans la tempête, le pendu servant de vigie, la cabane-théâtre des saltimbanques, les tirades philosophiques d’Ursus, les machinations du traître, la chirurgie monstrueuse, le portrait de la princesse perverse, l’or des palais et le scandale à la chambre des lords sont, plus que des morceaux de bravoure, des morceaux d’anthologie.” (présentation de l’éditeur). Selon Hélène, l’écriture est tellement magnifique, qu’on le lirait ce livre juste pour l’écriture.

 

99 variations façon Queneau, Collectif

Hélène, étudiante L3,  a participé à l’écriture de ce recueil de nouvelles. Son texte a été sélectionné pour y paraître. A l’origine, le projet était d’écrire un texte dans un style particulier sur une anecdote qui a été donné pour “sujet”. Elle a été séduite par le concept et la diversité des idées qui ont émergé de cet exercice de style et la façon dont chaque co-auteur s’est approprié l’anecdote.

 

L’aveuglement, de José Saramago ( Dispo à la bibliothèque, cote : 863 SAR)

Saramago, Prix Nobel de Littérature, dresse dans ce roman le tableau d’un monde ravagé par une épidémie : l’aveuglement. Un homme s’arrête à un feu rouge et devient aveugle puis voit tout en blanc. Peu à peu, toute la population est contaminée et perd la vue. Comment peuvent survivre les passions humaines et comment reconstruire une vie commune quand tout le monde est aveugle ?

 

Au menu du café-livre du 1/02/2018

Ce jour-là, nous avons tour à tour parlé des livres suivants :

La horde du contentement, de Alain Damasio

“Ils sont les vingt-trois membres de la trente-quatrième Horde. Ils ont été formés depuis l’enfance à accomplir une tâche précise, qui permettra la survie de la Horde. Car la longue ligne droite qui les mène à l’extrême Amont est dangereuse. Aucune des expéditions précédentes n’a jamais réussi à mener la quête à terme, à atteindre la source du vent. Sur un monde balayé par les rafales, les tempêtes, les chrones (des bulles de vents aux effets étranges), les voilà lancés, relatant tour à tour leurs expériences, leurs doutes, leurs espoirs. La Horde du Contrevent est définitivement un ovni littéraire. Par sa forme, par sa richesse et sa virtuosité lexicale, par l’originalité d’un récit à jamais mouvant, tourbillonnant d’inventivité, à l’image des mille vents qui en balaient la progression.” ( source : Fnac)

Tout un été sans Facebook, de Romain Puértolas

“Mutée disciplinairement à New York, Colorado, un petit village raciste du fin fond de l’Amérique, sans couverture mobile et où il ne se passe jamais rien, la lieutenant de police de couleur noire, à forte corpulence, Agatha Crispies a trouvé un échappatoire à son désoeuvrement dans l’animation d’un club de lecture au sein du commissariat. Mais alors qu’elle désespérait de pouvoir un jour enquêter à nouveau sur un meurtre autre que celui d’un écureuil, une série d’effroyables assassinats et disparitions viennent (enfin) troubler la tranquillité des lieux, mettant à l’épreuve ses connaissances littéraires. Puértolas signe un drôle de thriller loufoque, un poilar !” ( source : Amazon)

Lettres à ma fille, de Maya Angelou

“Dédié à celle qu’elle n’a jamais eue, Lettre à ma fille est une succession de courts textes décrivant les souvenirs qui ont façonné la vie exceptionnelle de Maya Angelou. Féministe avant l’heure, et après une enfance et une adolescence marquée par la violence, elle écrit avec le coeur de millions de femmes qu’elle considère comme ses soeurs de combat. La littérature la sauvera et l’amènera à être la première étudiante noire d’une école privée. Puis elle fréquentera le milieu intellectuel noir- américain et deviendra une grande militante de la condition des femmes noires. C’est grâce à l’écrivain James Baldwin qu’elle se mettra à écrire après la mort de Martin Luther King et deviendra l’auteure que l’on connaît aujourd’hui. Dans ce captivant récit, l’auteure nous fait partager ses combats et les épreuves qui ont forgé son caractère dans la compassion et le courage.” ( source : Amazon)

Sapiens, de Yuval Noah Harari

“Il y a 100 000 ans, la Terre était habitée par au moins six espèces différentes d hominidés. Une seule a survécu. Nous, les Homo Sapiens.
Comment notre espèce a-t-elle réussi à dominer la planète ? Pourquoi nos ancêtres ont-ils uni leurs forces pour créer villes et royaumes ? Comment en sommes-nous arrivés à créer les concepts de religion, de nation, de droits de l homme ? À dépendre de l argent, des livres et des lois ? À devenir esclaves de la bureaucratie, des horaires, de la consommation de masse ? Et à quoi ressemblera notre monde dans le millénaire à venir ? ” (source : 4ème de couverture)

Intrigue à Versailles, de Adrien Goetz

Revoici Pénélope, la jeune conservatrice du patrimoine, toujours amoureuse de Wandrille, le journaliste dandy et rieur. après avoir résolu l’énigme de la tapisserie de Bayeux, elle est nommée au château de Versailles. Dès son arrivée, elle découvre un cadavre, un Chinois et un meuble en trop. C’est effrayant, c’est étrange, c’est beaucoup. Dans ce temple de la perfection et de la majesté vont s’affronter la mafia chinoise et une société secrète qui se perpétue depuis le XVIIe siècle. Des salons aux arrière-cabinets du château, des bosquets du parc aux hôtels particuliers de la ville, Pénélope, bondissante et perspicace, va percer les mystères de Versailles. Par l’auteur d’Intrigue à l’anglaise.

Les entités meurtrières, de Amin Maalouf

” Depuis que j’ai quitté le Liban Pour m’installer en France, que de fois m’a-t-on demandé, avec les meilleures intentions du monde, si je me sentais ” plutôt français ” ou ” plutôt libanais “. Je réponds invariablement : ” L’un et l’autre ! ” Non par quelque souci d’équilibre ou d’équité, mais parce qu’en répondant différemment, je mentirais. Ce qui fait que je suis moi-même et pas un autre, c’est que je suis ainsi à la lisière de deux pays, de deux ou trois langues, de plusieurs traditions culturelles. C’est cela mon identité… ” Partant d’une question anodine qu’on lui a souvent posée, Amin Maalouf s’interroge sur la notion d’identité, sur les passions qu’elle suscite, sur ses dérives meurtrières. Pourquoi est-il si difficile d’assumer en toute liberté ses diverses appartenances ? Pourquoi faut-il, en cette fin de siècle, que l’affirmation de soi s’accompagne si souvent de la négation d’autrui ? Nos sociétés seront-elles indéfiniment soumises aux tensions, aux déchaînements de violence, pour la seule raison que les êtres qui s’y côtoient n’ont pas tous la même religion, la même couleur de peau, la même culture d’origine ? Y aurait-il une loi de la nature ou une loi de l’Histoire qui condamne les hommes à s’entre-tuer au nom de leur identité ?

Roux le bandit, de  André Chamson 

1914. La mobilisation. Roux n’y répond pas. Est-ce la peur ou ce que lui dicte sa conscience ? En défiant un consensus implacable, Roux se trouve surnommé le Bandit. Il est le déserteur, le monstre. Ecrit en 1925 d’après une histoire vraie, Roux le Bandit semble annoncer les engagements futurs d’André Chamson dans la Résistance. A travers les paysages, les saisons, les caractères de ces paysans lettrés et réfléchis, l’auteur trace aussi le portrait de ces montagnes cévenoles dont il est originaire : une vie dure et austère façonnée par la culture du livre, libre niais déterminée par une longue histoire.

Les seigneurs de la terre (BD), de Fabien Rodhain (Auteur),‎ Luca Malisan (Illustrations)

“Une odyssée paysanne qui nous reconnecte à nos racines… 1999. Florian, jeune avocat, est le fils d un puissant agriculteur en sud Rhône-Alpes, président de la coopérative régionale. Alors qu il n y connait rien (ou presque) au travail de la terre, Florian accompagne son père pour un voyage d études au Mexique, financé par un fournisseur de pesticides. Sur place, il est frappé par la misère et l impact désastreux de l agriculture occidentale industrialisée sur la population locale… et sur le monde. Cette épreuve est un choc pour Florian, qui sent alors retentir en lui l appel irrépressible de la terre. À son retour, impossible de résister : le jeune homme deviendra paysan. Mais contrairement à son père, il privilégiera une agriculture écologique et responsable. Anne, sa fiancée, voit d un mauvais il ce revirement de carrière… Et que dire de son père, qui incarne l’agriculture productiviste, censée nourrir la planète à grand renfort de technologie et de chimie !
Fabien Rodhain, écrivain et conférencier spécialisé dans le domaine, et Luca Malisan signent avec Les Seigneurs de la terre une saga familiale placée sous le signe de l agriculture, décrivant les rouages de ce secteur, son implication dans notre société et son évolution au sein des mentalités. Suivez le parcours initiatique d un jeune avocat à la découverte d un monde nouveau et impitoyable, avec en point d orgue la confrontation entre agriculture biologique et intensive.” ( 4eme de couverture)

 

Côté cinéma, nous avons évoqué 2 films :

Le vénérable W, de  Barbet Schroeder

En Birmanie, le « Vénérable W. » est un moine bouddhiste très influent. Partir à sa rencontre, c’est se retrouver au cœur du racisme quotidien, et observer comment l’islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant nous sommes dans un pays où 90% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent.

The neon diamond, de  Nicolas Winding Refn

Une jeune fille débarque à Los Angeles. Son rêve est de devenir mannequin. Son ascension fulgurante et sa pureté suscitent jalousies et convoitises. Certaines filles s’inclinent devant elle, d’autres sont prêtes à tout pour lui voler sa beauté.

 

A bientôt pour un prochain café-livre !

 

cafe

Café Philo : on April 7th

TE

On Friday 7th April at 1pm at the library.

Café Philo HEC explores new and exciting ideas from philosophy and theory, providing perspectives which can enrich and shape creative thinking and decision making in business

In the upcoming event, we will explore central ideas from Transformative Experience, a recently published book that has been receiving sustained attention in Philosophy and the Social Sciences, particularly by theorists focusing on the nature of choice and decision making, and their relation to experience.

How can we rationally make subjective choices which entail dramatically new outcomes? According to L.A. Paul, transformative experiences constitute a major challenge for normative theories of decision making, one which has not been sufficiently appreciated as of yet. When making choices rationally from a subjective point of view, we need to have a grasp on the expected value of the outcomes, as well as of the nature of the future experiences involved. And yet, for choices involving radically new experiences, those also involving a fundamental shift in our preferences – for example, significantly changing the course of life, having a child, participating in a new venture or political movement – we are confronted by the fact that we can know very little about out subjective futures. This has serious implications for our decisions. Confronting this challenge, in Transformative Experience Paul develops the idea that choosing rationally, in cases of dramatically new experiences, might require us to regard big life decisions as choices to make discoveries about the intrinsic nature of experience

The event will be co-animated in English by Liza Kharoubi Echenique and Yaron Wolf, who will discuss central ideas as well as implications of this fascinating new work.

To attend this event, please contact Sylvie Marion: marion@hec.fr

 

Café-livre du 28 février

menu14

Voici les livres présentés lors du café-livre du 28 février :

The famished road (La route de la faim), de Ben Okri

« L’auteur, Ben Okri, est nigérien. Jeune enfant, il emménage avec sa famille à Londres où son père va étudier le droit. Il revient au Nigéria à la fin des années 1960 puis retourne à Londres à la fin des années 1970, pour y étudier la littérature à l’université de l’Essex grâce à une bourse octroyée par le gouvernement nigérian. Quand celle-ci s’épuise, Okri se retrouve à la rue, vivant dans des parcs. C’est à cette période qu’il écrit son premier roman: Flowers ans Shadows (1980).

En 1991, il écrit « The famished road », un roman dans lequel il raconte la turbulence du Nigéria à travers les yeux d’un garçon magique. Azaro est un « enfant-esprit ». Ces enfants viennent au monde et en repartent selon un cycle régulier qui leur permet de fuir la dureté de la vie. Azaro ne devrait pas rester sur terre, mais il décide de rester affronter la tragique mais fascinante réalité du monde. Il a la lucidité de voir sa naissance, vit dans 5m2 avec sa mère et son père. Ce dernier est un personnage remarquable qui a une hargne pour la vie. C’est un très beau livre qui mêle réalité, rêve et magie et qui décrit une Afrique aussi belle qu’inquiétante. » Daniel

 

My place, de Sally Megan

« Il s’agit d’une autobiographie qui, sous la forme d’un roman, parle de l’intérieur de l’expérience aborigène. L’auteur, Sally, est la petite fille d’une femme aborigène d’Australie qui s’est fait violer par un agriculteur. Enfant, elle se pense d’origine indienne, d’après ce que lui a expliqué sa mère. Elle découvre, plus tard, qu’elle est d’origine aborigène. Elle retourne sur le lieu de naissance de sa grand-mère pour en apprendre plus sur sa famille et découvrira le secret de ses origines. Elle débute la pratique du workabout, qui consiste en un rite initiatique où l’on va marcher dans la nature pour devenir adulte.

Dans le livre, elle adopte tour à tour le point de vue de sa mère, de son oncle et de sa grand-mère. Elle a une approche insolite, son livre est écrit avec tact, on sent qu’elle ne veut pas blesser la population blanche. »

Daniel nous lit 3 passages qui illustrent ces 3 points de vue, dont un où l’auteure explique pourquoi elle a décidé d’écrire cette histoire.

Films et livre à découvrir sur le thème des aborigènes : The rabbit-proof fence, de Phillip Noyce – Charlie’s country, de Rolf De Heer – Rue Cases- nègres, de Euzhan Palcy – Mort d’un trimardeur, de Arthur Uppfield.

 

Silex and the City. Vol. 7 : Poulpe city, de JUL

Drame des migrants, victoire du Front Néanderthal, angélisme bobo-sapiens, menace terroriste suivie en direct sur les chaînes d’évolution en continu : ce nouvel album de Silex and the City attaque frontalement tous les thèmes les plus brûlants de notre époque (4ème de couverture).

 

Le garçon, de Marcus Malte

« Un garçon né de façon sauvage, sans nom et très pauvre, traverse les époques sans savoir ni lire et écrire, sans aucune référence culturelle. Tous les 5 chapitres, on a une description de ce qui se passait dans le monde à cette époque.

Voici un moment assez important du livre : Lors du décès de sa mère, l’enfant va l’enterrer sans comprendre ce qu’est la mort. Il l’enterre parce que c’est la seule chose qu’elle lui ait apprise : enterrer les morts. Alors qu’il ne connaissait que sa mère et les alentours de leur cabane, il va commencer à se mettre en chemin à la rencontre des hommes.

Il s’agit d’un récit initiatique qui se passe hors société au début du 20ème siècle. Il fait beaucoup réfléchir sur les façons que l’on a de vivre et sur son rapport aux autres. » Anne

 

Origines, d’Amin Maalouf

« Amin Maalouf raconte l’histoire de sa famille. Il part sur les traces de son grand-père, de son grand-oncle… A travers son roman, il montre comment une personne est tentée de trouver dans un pays ce qu’il n’a pas dans le sien, avec l’espoir de réunir le meilleur de l’Occident et de l’orient. » Anne

 

Histoire de la violence, d’Edouard Louis

« C’est une histoire très crue et très intense où l’auteur parle de lui-même et où il dénonce un viol. E . Louis est aussi auteur d’un précédent livre « En finir avec Edouard belle gueule .» Matteo

 

L’amour des loving, de Gilles Biassette

“En 1958, aux Etats-Unis, Richard, un homme blanc, décide d’épouser Mildred, une femme noire. Le mariage a lieu à Washington. Puis le couple retourne en Virginie où ils sont confrontés à une difficulté majeure : dans cet état, à cette époque, les unions mixtes sont punies. Jetés en prison, ils seront condamnés, et bannis de Virginie jusqu’à ce que des avocats travaillant pour le mouvement des droits civiques adoptent leur cause et portent l’affaire devant la Cour suprême. Ils sont ainsi contraints à l’exil pendant plus de 25 ans.

En parallèle, on suit l’enquête d’un journaliste qui, dans les années 2010, interviewe un ancien sénateur de Virginie, en poste dans les années 50 et 60. Le journaliste doit écrire le portrait de ce politicien qui avait à l’époque avait ardemment défendu la ségrégation. IL découvre ainsi l’histoire de Mildred et Richard.” Matteo

Adapté récemment au cinéma : Loving, par Jeff Nichols

 

Call me by your name, d’André Aciman

« Il s’agit d’une histoire d’amour entre un adolescent et un professeur, d’une romance passionnelle qui dure le temps d’un été, au milieu des années 80. Tandis que Elio sort avec quelques filles, un professeur, invité l’été dans la maison de ses parents au bord de la mer, en Italie, va rentrer dans sa vie. Tous deux passent l’été ensemble, partagent des discussions sur l’archéologie, la littérature, la poésie, etc.

A la fin de l’été, Elio reste à Rome tandis que le professeur rentre à New York. Plus tard, Elio parle à son père de cette relation. Ce dernier ne le comprend pas, ne le juge pas mais aurait aimé connaître une passion d’une telle intensité, même le temps d’un été.

Les deux protagonistes se revoient bien des années plus tard à New-York, avec leurs filles respectives qui ont le même que leurs pères à l’époque de leur rencontre. L’histoire est touchante . » Matteo

Adapté récemment au cinéma : Call me by your name, de Luca Guadagnino

Café-livre, le retour !

menu13

 

 

 

 

 

Voici les livres présentés lors du café-livre du mardi 6 décembre :

  • Repose-toi sur moi, de Serge Joncour

“Un beau livre d’amour. Une jeune fille hyperactive et stressée a créé une boîte de stylisme avec un camarade et se demande si ce dernier pourrait bien la trahir. Elle habite dans le même immeuble parisien qu’un ex agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Une histoire se trame peu à peu entre ces deux personnages. Ce qui est intéressant c’est que l’auteur ne raconte pas leur histoire mais nous plonge dans la tête de chacun. Et on découvre un point de vue, des pensées et des émotions qu’on ne leur prêterait pas à priori, au regard de leur physique et position sociale par exemple.” Anne.

Vous aimerez aussi : Le mec de la tombe d’à côté, de Katarina Mazetti. La délicatesse, de David Foenkinos.

  • Petit pas, de Gaël Faye

” L’histoire se passe au Burundi. Un enfant, Gabriel, y vit avec son père français, sa mère rwandaise et sa petite sœur.Sa maman Tutsi veut retourner au Zaïre tandis que son père veut rester au Burundi. L’enfant se créé son environnement et se lie d’amitié avec plusieurs copains. Ce quotidien apparemment paisible va être malmené par les vagues de violence de la guerre civile entre les Utus et les Tutsis – un conflit ethnologique basé sur des critères morphologiques et raciaux. La maman fera des aller-retours entre le Burundi et le Zaïre où elle a décidé de retourner. Elle sera victime d’extrême violence qui la rendra folle. Gabriel essaie avec les années de rester apolitique comme son père, pour ne ne pas nourrir d’esprit de vengeance. Pour cela il se réfugie souvent dans une bibliothèque. La description des coups d’Etats se fait avec des extraits de musique classique à la radio, qui sont un signe d’alerte de telles prises de pouvoir dans le pays.”  Anne.

Vous aimerez aussi : Les 40 jours de Musa Dagh, de Franz Werfel et Paule Mofer-Bury.  Les cerfs-volants de Kaboul, de Khaled Hosseini.

  • 1Q84, de Haruki Murakami

“Il s’agit d’une triologie où l’on entre dans des mondes parallèles. Dans le premier livre, on suit l’histoire d’un petit garçon et d’une petite fille qui vont se rencontrer en faisant chacun du porte -à-porte ; l’un avec son père qui va récupèrer dans les foyers la redevance télé, l’autre avec sa mère qui est Témoin de Jehovah. Plus tard, le garçon deviendra professeur de maths, et la jeune fille, sportive, sera accessoirement tueuse à gage. L’homme qu’est devenu le petit garçon nourrira l’espoir de revoir sa copine d’enfance. Il y a un passage de mondes en mondes entre chaque livre. Dans le livre suivant, on retrouve le petit garçon devenu adulte et un environnement surnaturel, empreint de magie.” Nathalie

  • La magie du rangement, de Marie Kondo

“Un petit livre de conseils pour ranger chez soi et se séparer des choses inutiles. L’auteur part du principe que lorsqu’on se demande s’il est utile de garder un objet ou non, s’il ne procure plus aucun plaisir, autant s’en débarrasser…” Nathalie

  • Je reviendrai avec la pluie, de Takuji Ichikawa

“C’est l’histoire d’un jeune homme japonais qui se retrouve veuf avec un petit garçon à élève. Le lecteur est dans la tête du jeune homme, fragile physiquement et psychiquement, et qui donne tout ce qu’il peut pour élever son enfant et honorer la mémoire de sa femme. Sa femme est morte d’une maladie et avant de mourir, elle a promis à son mari de revenir à la saison des pluies. Le livre est empreint de mélancolie, il est écrit dans un style simple et séduisant. Un jour, alors que le jeune homme japonais se balade en forêt avec son enfant, une fumée prend forme et le fantôme de sa femme prend corps. Celle-ci ne se souvient plus de rien ni de qui ils sont. Tous les trois rentrent à la maison, et le jeune homme espère que celle-ci restera… ” Céline.

  • Le charme discret de l’intestin, tout sur un organe mal aimé, de Julia Enders

” Il s’agit d’une thèse scientifique vulgarisée et humoristique. C’est une lecture plaisir où l’on apprend beaucoup de choses sur le fonctionnement de l’intestin, du corps et du cerveau.” Céline

Vous aimerez aussi : 3 minutes pour comprendre la théorie du Big Bang, des frères Bogdanov.

  • La part des flammes, Gaëlle Nohant

“Ce roman a pour toile de fond l’incendie du bazar de la charité qui a eu lieu en 1891 à Paris, dans une rue près des champs-Elysées. Ce bazar était une vente de charité organisée par la bourgeoisie parisienne au profit des pauvres, un événement mondain. Le bazar qui a pris feu était une structure provisoire en bois dans laquelle se situait des stands. Le cinématographe qui était installé en ces lieux, pour une des premières projections cinématographique des films des Frères Lumières, a pris feu. L’incendie s’est ensuite propagé, laissant pour mortes une certaine de personnes et défigurant bon nombre d’autres. Le roman dresse des portraits de la bourgeoisie de l’époque, des portraits parfois peu flatteurs laissant paraître vices et hypocrisie. On suit plusieurs personnages, notamment : Une duchesse, sœur de l’impératrice d’Autriche, qui a pris sous son aile 2 jeunes femmes, Constance et Violaine, pour participer aux œuvres de charité. Constance est en conflit avec sa mère dont elle ne supporte pas l’hypocrisie. Nérac, un  jeune homme tombé fou amoureux de cette dernière cherchera à la retrouver après l’incendie et à maintenir ses fiançailles avec elle. ” Sylvie

  • Les gens dans l’enveloppe, de  Isabelle Monnin  et Alex Beaupain 

” Ce livre est composé d’un roman, d’une enquête et d’un CD. Il a été écrit à partir d’une série de photos amateur achetée sur Internet. L’auteur, journaliste, acquiert ces photos sans but particulier. Quelques temps plus tard, elle se met à écrire une histoire inspirée de ces photos.  Alors qu’elle écrit ce roman, elle décide qu’elle mènera ensuite une enquête sur les “vraies personnes” de ces photos, ce à partir de très peu d’indices : aucune date, aucun nom ou indication géographique. Pourtant elle observe sur les clichés un clocher qu’elle retrouve sur sur un blog qui recense les clochers de Franche-Comté. L’enquête commence et la conduira sur les lieux de vie réels de ses personnages inventés. Elle découvrira plusieurs recoupements – hasards ou non? – entre “les gens dans l’enveloppe” et ses personnages : des prénoms, des drames, des histoires de famille. Un ami de l’auteur composera ensuite des chansons sur les les personnages  et les “gens”, qui seront interprétées par des chanteurs et quelques “gens”.” Sylvie

 

AU MENU DU CAFE-LIVRE DU 22 MAI

Voici les livres et les films du jour – puisque le “café-livre” s’ouvre au cinéma !

menu12

Livres

Les yeux jaunes des crocodiles, de Kathrine Pancol

Touché : A French woman’s take on the English, Agnès Catherine Poirier

They eat horses, don’t they ? The truth about the French, de Marie Piu Eatwell

Sacrés français : un américain nous regarde, de Ted Stanger

Ils sont fous ces français, de Polly Platt

Les oiseaux sans ailes, de Louis de Bernières

La vérité sur l’affaire Harry Québert, de Joël Dicker

Par un matin d’automne, de Robert Goddard

L’Aleph, Jose Luis Borges

La cathédrale de la mer, d’Ildefonso Falcones

Mitsuba, d’ Aki Shimazaki

 

Films :

La leçon de piano, de Jane Campion

Et maintenant on va où ?, de Nadine Labaki

Au menu du “café-livre” du 11 mars

Voici les livres présentés ou évoqués aujourd’hui :

menu15

– Au revoir la-haut, Pierre Lemaître

– Le grand troupeau, Jean Giono

– la chambre des officiers, Marc Dugain

– La vie et rien d’autre ( film de B. Tavernier)

– Les cerfs-volants de Kaboul, Khaled Hosseini

– Réparer les vivants, Maylis de Kerangal

– Ensemble c’est tout, Anna Gavalda

– En finir avec Eddy Bellegueule, Edouard Louis

– 12 ans d’esclavage, Solomon Northup

– Un jour je partirai sans en avoir rien dit, Jean d’Ormesson

– Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson

– La part de l’autre, Eric-Emmanuel Schmidt

– Le poids des secrets ( 5 tomes), Aki Shimazaki

– Le dernier lapon, Olivier Truc

Bonne lecture et au prochain “café-livre” !

Au menu du “café-livre” du 5 novembre

Voici les livres du jour :

menu14

– Un avion sans elle, de Michel Bussi

– Le bruit et la fureur, de William Faulkner.

Du même auteur : Sanctuaire. Lumière d’Aout. Tandis que j’agonise.

– Mémoires de porc-épic, Alain Mabanckou

– Les fiancées du pacifique, de Jojo Moyes

– La chambre des morts, de Franck Thilliez

– La mémoire fantôme, de Franck Thilliez

– La carte et le territoire, de Michel Houellebecq

– Pablo, de Julie Birmant

Merci pour ces échanges de lecture et à bientôt !

Au menu du “café-livre” du 24 septembre

Voici les livres du jour :

menu11

Le laitier de nuit, d’Andreï Kourkov

Le langage secret des fleurs, de Vanessa Diffenbaugh

Les sirènes de Bagdad, de Yasmina Khadra

Ce que le jour doit à la nuit, de Yasmina Khadra

L’attentat, de Yasmina Khadra

Carnets d’orient (BD), de Jacques Ferrandez

Le syndrôme E, de Franck Thilliez

Des grives aux loups ; Les palombes ne passeront plus ; L’appel des engoulevents, de Claude Michelet

A year in Provence, de Peter Mayle

On the road, de Jack Kerouac

Ce qu’il advint du sauvage blanc, de François Garde

Ma Ramotswe, de Alexander McCall SMith

La solitude du docteur March, de Géraldine Brookes

Tamara Drewe, de Posy Simmonds

Man, de Kim Thuy

Merci de votre participation, bonne lecture et à bientôt !