Rencontre avec Alexandre Andorra ou “Géopolitique des Etats-Unis” à l’aube de l’investiture de Donald Trump

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La bibliothèque a eu le plaisir de recevoir Alexandre Andorra (H.15) mardi 17 janvier.
Quelques jours avant l’investiture de Donald Trump, l’auteur nous a présenté son livre “Géopolitique des EtatsUnis d’Amérique” paru aux éditions PUF en 2016.
Le livre est désormais disponible à la bibliothèque, à la côte : 2-103 SNE
– Biographie de l’auteur :
– Son blog :
– Une interview sur France Culture :
– Une interview pour le Diploweb :

– Un article pour l’IRIS, sur l’évolution diffamatoire et populiste du Parti Républicain américain :

Rencontre avec Olivier Truc

Vendredi 17 mai à 13h, amphi 303.

Olivier Truc présentera  son premier roman “Le dernier lapon”, un thriller polaire.

L’auteur vit en Suède où il est journaliste correspondant du Point et du Monde.
De passage à Paris pour se rendre au festival Etonnants voyageurs, il fera escale chez nous le temps d’une rencontre.
rencontre olivier truc

« Un thriller magnifique et prenant, écrit par un auteur au style direct et vigoureux, qui connaît bien la région dont il parle. » RFI, Catherine Fruchon-Toussaint

 « Palpitant voyage sur des terres sauvages et verglacées à la rencontre d’un peuple luttant pour préserver son identité » LE FIGARO MAGAZINE, Philippe Blanchet

Pour plus d’informations sur l’auteur et son roman, voici le site de l’éditeur : http://www.editions-metailie.com/fiche_livre.php?id_livre=1091

Rencontre avec Thomas Coppey

Mercredi 24 avril à 13h, en amphi 302.

Thomas Coppey présentera son premier roman “Potentiel du sinistre”, une satire sur le monde du management.

Monsieur Laurent Maruani, professeur au département Marketing, lui donnera la réplique.

Pour plus d’informations sur l’auteur et son roman, voici le site de l’éditeur : http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/potentiel-du-sinistre

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Echos de notre rencontre avec avec Laurence Vilaine

Laurence Vilaine

L’écriture et la lecture : des émotions partagées

Le 18 février, nous avons eu le plaisir d’accueillir Laurence Vilaine, lauréate du Prix Littéraire des Grandes Ecoles (PLGE) 2012. Elle est venue présenter son premier roman « Le silence ne sera qu’un souvenir » dont le jury avait salué la force des personnages et la musicalité de l’écriture. Il s’agit d’un roman poétique et tragique empli d’émotions.

L’auteur nous confie avoir écrit ce livre à la suite d’un atelier d’écriture auquel elle s’inscrit un week-end et où l’exercice consiste à composer un texte à partir du mot « sorcière ». Elle visualise alors l’image d’une femme en robe blanche qui court pieds nus sous la pluie dans une rue sombre. Elle la suit jusqu’à la rive d’un fleuve, le Danube, en Slovaquie, où, près d’un pont, des enfants jouent autour d’un feu d’où s’échappe une fumée épaisse. De retour chez elle, ces images toujours en tête, l’auteur reprend son texte et compose peu à peu son roman.

« Le silence ne sera qu’un souvenir » est l’histoire de tziganes aux destins tragiques dont on découvre les liens de filiation et les secrets de famille transmis de génération en génération. Le vieux Miklus, le narrateur, vient briser le silence pour n’en faire qu’un souvenir. Cette fiction raconte aussi la persécution de la communauté Rom et la violence que celle-ci connaît de l’intérieur. Le roman ne se veut pas « engagé », cependant il invite chacun à s’interroger sur la condition des Rom aujourd’hui.

L’auteur connait bien la Slovaquie pour y avoir séjourné mais connait très peu sa population et la communauté Rom. Elle a simplement une grande attirance pour la culture tzigane, sur laquelle elle s’est documentée pour s’en imprégner et pour la retransmettre au plus près. L’écriture est pour elle un moyen d’aller à la rencontre de cultures et de personnes, d’explorer leur existence et de partager leur intimité.

Laurence Vilaine explique qu’elle aime partager avec le lecteur l’émotion qu’elle porte en elle au moment de l’écriture. Comme un compositeur ou un musicien pourrait le faire avec ses auditeurs. Pour autant, elle ne compose pas dans le but de transmettre une émotion particulière à un moment précis ; l’émotion prévaut à l’intention de la partager.

Encouragée par la reconnaissance du PLGE, du Prix littéraire de l’ENS Cachan et de ses lecteurs, elle travaille actuellement à l’écriture d’un second roman, qui explorera cette fois la vie d’un personnage africain.

Au terme de la rencontre, une des participantes, d’abord réticente au sujet tragique du livre, a été touchée par la présentation simple et poétique de l’auteur, ainsi que par sa sensibilité et sa sincérité. Elle repartira avec le livre pour en découvrir l’histoire mystérieuse.

Sylvie Marion

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Découvrez les photos de la rencontre sur l’espace FlickR de la bibliothèque

Echos de notre rencontre avec Isabelle peltier-Mignot

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Le 17 février dernier (2012), Isabelle Mignot est venue nous conter l’histoire de l’immigration japonaise au Brésil au début du XXeme siècle.

L’auteure découvre à la séance de dédicace, que Denise, une des participantes est d’origine nippo-brésilienne. Ravie, elle en profite pour se mettre en relation avec elle, afin de recueillir de nouveaux témoignages et peut-être écrire une suite à son roman historique “De grains en or”.

Denise, gouvernante à la résidence d’HEC Paris, nous livre ses impressions sur cette rencontre :

“En tant que descendante d’immigrants japonais au Brésil, cette rencontre a attiré toute mon attention. En effet, je ne pouvais guère imaginer que l’histoire singulière entre deux pays qu’à priori rien ne semblait rassembler pouvait intéresser d’autres personnes que nippo-brésiliennes…
Cette rencontre aura été particulièrement chaleureuse et Isabelle Mignot nous a fait partager avec passion tout l’attachement qu’elle a pour le Japon et le Brésil où elle a eu la chance de vivre.
Elle nous a illustré le lien historique qui relie ces deux pays en nous expliquant comment, suite à une vague d’immigration nippone au début du XXe siècle vers le lointain et prospère pays du café, on retrouve aujourd’hui au Brésil, la plus importante colonie japonaise au monde. Des questions sur les traditions, les habitudes alimentaires et les expectatives des japonais et des brésiliens ont suscité l’intérêt des participants et ont permis un agréable échange avec l’auteur.

Lors de cette belle rencontre, l’auteur nous a invité à plonger dans la lecture de son roman et a découvrir ses personnages courageux, qui ont traversé l’océan dans l’espoir d’une vie meilleure. Me voir raconter ainsi l’histoire de ma famille aura été pour moi une expérience forte et pour le moins inattendue…”

Denise Robin Osakabe

– Crédits photos : Jean-Marc Biasis –

Toutes les photos de la rencontre sur l’espace FlickR de la bibliothèque.

Tant qu’il y aura des livres, temps qu’il fera, temps qu’il faudra

Rencontre avec un Auteur

C’est à l’issue d’un café-livre à la bibliothèque que des étudiantes du Prix Littéraire des Grandes Ecoles me parlent de Marie-Florence Gros. Elles l’ont rencontrée lors d’un événement organisé par l’association des anciens HEC. Alors, avant de contacter l’auteure, j’achète son livre : ‘Tout contre’ (publié en février 2010 aux éditions Héloïse d’Ormesson).

‘Don’t judge a book by its cover’. Tout de même, la couverture est belle et annonce une histoire poétique, tendre et onirique. Je ne me trompe pas. Le dessin d’un coeur rouge, d’un coquelicot ou d’une fille en robe rouge regardant le ciel nous invite à une histoire d’amour originale. Nestor et Andrea, vivent dans une chronologie opposée dont l’unité de temps partagé est la journée…. En clair, le lendemain de l’un est la veille de l’autre, mais cet autre, vivant sa propre chronologie, ne revit pas dans son passé. Chaque nouveau jour passé ensemble est nouveau pour l’un comme pour l’autre mais avec une mémoire différente ; ce qui fait la mémoire de l’un est le futur de l’autre. S’ils parlaient de leur passé respectif, influenceraient-ils leur futur ? ‘Tout contre’ est un roman à troix voix joliment écrit et énigmatique. La lecture est parfois déroutante et l’on cherche à vérifier la cohérence de la construction temporelle de l’histoire, mais le pari est gagné.

Diplômée d’ HEC en 1987 et titulaire d’un doctorat de Lettres sur Diderot, Marie-Florence a depuis un parcours plutôt atypique puisqu’elle est auteur-parolière pour des interprètes de variété française tels qu’ Isabelle Boulay ou Patrick Bruel. Après avoir travaillé comme consultante dans une banque et comme conseillère en organisation dans le domaine culturel, elle décide de démissionner pour se consacrer pleinement à l’écriture.

Son premier roman reçoit un accueil chaleureux du public, et Marie-Florence, “se sentant de la maison”, nous a fait le plaisir de venir dédicacer le 7 avril  ses quelques livres restants.

Lors de la rencontre, elle nous dévoile quelques anecdotes qui ont inspiré son roman, en particulier une série de messages téléphoniques qu’elle a reçu sur son portable, qu’elle découvre un mois après réception et qui ne lui étaient pas destinés. Elle nous dit s’être toujours intéressée au temps et à sa structure de pensée. Dans ‘Tout contre’ elle joue avec la vision linéaire du temps. Ses deux autres prochains romans, en attente de relecture et d’édition, semblent être dans la même veine de ce rapport au temps.

Curieuse et foisonnant d’idées, elle a le projet de rédiger avec d’autres auteurs un magasine numérique, Le Mog ainsi qu’un livre numérique multi-média composé de différents niveaux de lecture intégrant texte, image et son. En attendant de découvrir tout cela, on peut retrouver sur son blog ses nouvelles du lundi.

Nous serons ravis de l’accueillir à la sortie de son(ses) prochains(s) livres.

Sylvie Marion

Rencontre avec un Auteur

A découvrir sur l’espace FlickR de la bibliothèque

-Crédit photos : Jean-Marc Biais-

Rencontre avec Fabrice Humbert : quelques impressions

Humbert Fabrice

Mercredi 24 novembre, la bibliothèque a reçu Fabrice Humbert, qui est venu parler de son dernier roman “La fortune de Sila” sélectionné pour le Prix Médicis 2010.

Il avait reçu le Prix Littéraire des Grandes écoles 2010, le Prix Orange 2009 et le Prix poche Renaudot 2010 pour “L’origine de la violence”, son précédent roman.

Ce fut une rencontre interactive, un moment d’échange convivial entre l’auteur, le personnel et les étudiants d’HEC. Au vu des retours et de la séance de dédicaces, la rencontre a décidément plu !

Quelques impressions…

“J’ai aimé et j’ai trouvé intéressant les explications de l’auteur sur l’analyse psychologique des personnages à travers l’étude du monde économique dans lequel ils évoluent, les éléments concernant les différentes périodes de sa vie d’écrivain (échecs, difficultés rencontrées, réussites) et sa simplicité pour parler à la fois de son métier de professeur et d’écrivain.”
Josette

“Pour moi, comme j’aime écrire, la rencontre avec Fabrice Humbert était inspirante ! Le fait qu’il travaille comme professeur et qu’il écrit à côté montre qu’il est possible d’écrire des oeuvres de qualité et d’avoir un “vrai” job en même temps. Il a parlé de ses deux livres “L’origine de la violence” et “La Fortune de Sila”, qui ont beaucoup de succès, mais il n’a pas eu peur d’avouer ses échecs, ses difficultés à écrire au début (dès l’âge de 17 ans). C’était intéressant de découvrir que quelques personnages de “La Fortune de Sila” sont inspirés d’amis/de gens qu’il connaît. J’étais impressionnée aussi d’apprendre qu’il est en train d’écrire le scénario pour l’adaptation au cinéma de son livre “L’origine de la violence” – il ose apprendre quelque chose de nouveau ! ”
Siobhan

Les photos de la rencontre

Retrouvez toutes les photos de la rencontre avec Fabrice Humbert sur FlickR.