Focus sur… LES GAFA V/s LES NATU

 

GA quoi ?wikipedia

Il s’agit de structures qui prennent la forme d’entreprises (et qui se distinguent donc par leur présence en tête du classement mondial du chiffre d’affaires dans le secteur informatique) et qui ont su se construire les plus grosses bases utilisateurs du monde : Google, Facebook, Amazon, Microsoft, Yahoo, Twitter, LinkedIn et d’autres. Les actuels géants américains sont ainsi surnommés GAFA, acronyme constitué des géants les plus connus (Google, Apple, Facebook, Amazon) ou GAFAM, (Microsoft). Il existe une version chinoise intitulée BATX pour Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi.

Les natu : acronyme de Netflix, Airbnb, Tesla et Uber, nouveaux géants du numérique qui reposent sur des modèles économiques différents des GAFAM dont ils contestent la puissance

NATU est un acronyme qui a été créé sur le modèle de celui de GAFA qui a rencontré un succès d’usage indéniable. NATU correspond aux initiales de Netflix, Airbnb, Tesla et Uber. Il regroupe donc les sociétés considérées comme symboliques du phénomène d’ubérisation rencontré dans le domaine de « l’économie digitale ».

 

 

Approfondissons !

Un bouleversement sectoriel impacte l’équilibre numérique

Les valeurs Natu (Netflix, Airbnb, Tesla et Uber) contestent la puissance des Gafa (Google, Amazon, Facebook et Apple).

Article de Tiago Pires du 7 août 2015. L’AGEFI

 

Le nouvel économisteVous avez aimé les gafa, vous adorerez les natu

La bataille perdue de la souveraineté numérique. Quant à la guerre ?

Article de Edouard Laugier du 28 octobre 2015. Le nouvel économiste.

 

Keley-ConsultingLes NATU ou la conquête par la disruption

Article de François Galtié, Manager Start-up (LeL & Revive) et Hugo Breitwiller, consultant digital Start-up (LeL & Revive) du 27 novembre 2015. KELEY consulting

 

 

Pour aller encore plus loin…

Vous pouvez emprunter le livre suivant :

What would Google do.jpg

What would Google do ? de Jeff Jarvis disponible à la cote 4-602 HOL

In a book that’s one part prophecy, one part thought experiment, one part manifesto, and one part survival manual, internet impresario and blogging pioneer Jeff Jarvis reverse to discover forty clear and straightforward rules to manage and live by. At the same time, he illuminates the new worldview of the internet generation: how it challenges and destroys, but also opens up new opportunities.

Café Philo : on April 7th

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On Friday 7th April at 1pm at the library.

Café Philo HEC explores new and exciting ideas from philosophy and theory, providing perspectives which can enrich and shape creative thinking and decision making in business

In the upcoming event, we will explore central ideas from Transformative Experience, a recently published book that has been receiving sustained attention in Philosophy and the Social Sciences, particularly by theorists focusing on the nature of choice and decision making, and their relation to experience.

How can we rationally make subjective choices which entail dramatically new outcomes? According to L.A. Paul, transformative experiences constitute a major challenge for normative theories of decision making, one which has not been sufficiently appreciated as of yet. When making choices rationally from a subjective point of view, we need to have a grasp on the expected value of the outcomes, as well as of the nature of the future experiences involved. And yet, for choices involving radically new experiences, those also involving a fundamental shift in our preferences – for example, significantly changing the course of life, having a child, participating in a new venture or political movement – we are confronted by the fact that we can know very little about out subjective futures. This has serious implications for our decisions. Confronting this challenge, in Transformative Experience Paul develops the idea that choosing rationally, in cases of dramatically new experiences, might require us to regard big life decisions as choices to make discoveries about the intrinsic nature of experience

The event will be co-animated in English by Liza Kharoubi Echenique and Yaron Wolf, who will discuss central ideas as well as implications of this fascinating new work.

To attend this event, please contact Sylvie Marion: marion@hec.fr

 

Café-livre du 28 février

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Voici les livres présentés lors du café-livre du 28 février :

The famished road (La route de la faim), de Ben Okri

« L’auteur, Ben Okri, est nigérien. Jeune enfant, il emménage avec sa famille à Londres où son père va étudier le droit. Il revient au Nigéria à la fin des années 1960 puis retourne à Londres à la fin des années 1970, pour y étudier la littérature à l’université de l’Essex grâce à une bourse octroyée par le gouvernement nigérian. Quand celle-ci s’épuise, Okri se retrouve à la rue, vivant dans des parcs. C’est à cette période qu’il écrit son premier roman: Flowers ans Shadows (1980).

En 1991, il écrit « The famished road », un roman dans lequel il raconte la turbulence du Nigéria à travers les yeux d’un garçon magique. Azaro est un « enfant-esprit ». Ces enfants viennent au monde et en repartent selon un cycle régulier qui leur permet de fuir la dureté de la vie. Azaro ne devrait pas rester sur terre, mais il décide de rester affronter la tragique mais fascinante réalité du monde. Il a la lucidité de voir sa naissance, vit dans 5m2 avec sa mère et son père. Ce dernier est un personnage remarquable qui a une hargne pour la vie. C’est un très beau livre qui mêle réalité, rêve et magie et qui décrit une Afrique aussi belle qu’inquiétante. » Daniel

 

My place, de Sally Megan

« Il s’agit d’une autobiographie qui, sous la forme d’un roman, parle de l’intérieur de l’expérience aborigène. L’auteur, Sally, est la petite fille d’une femme aborigène d’Australie qui s’est fait violer par un agriculteur. Enfant, elle se pense d’origine indienne, d’après ce que lui a expliqué sa mère. Elle découvre, plus tard, qu’elle est d’origine aborigène. Elle retourne sur le lieu de naissance de sa grand-mère pour en apprendre plus sur sa famille et découvrira le secret de ses origines. Elle débute la pratique du workabout, qui consiste en un rite initiatique où l’on va marcher dans la nature pour devenir adulte.

Dans le livre, elle adopte tour à tour le point de vue de sa mère, de son oncle et de sa grand-mère. Elle a une approche insolite, son livre est écrit avec tact, on sent qu’elle ne veut pas blesser la population blanche. »

Daniel nous lit 3 passages qui illustrent ces 3 points de vue, dont un où l’auteure explique pourquoi elle a décidé d’écrire cette histoire.

Films et livre à découvrir sur le thème des aborigènes : The rabbit-proof fence, de Phillip Noyce – Charlie’s country, de Rolf De Heer – Rue Cases- nègres, de Euzhan Palcy – Mort d’un trimardeur, de Arthur Uppfield.

 

Silex and the City. Vol. 7 : Poulpe city, de JUL

Drame des migrants, victoire du Front Néanderthal, angélisme bobo-sapiens, menace terroriste suivie en direct sur les chaînes d’évolution en continu : ce nouvel album de Silex and the City attaque frontalement tous les thèmes les plus brûlants de notre époque (4ème de couverture).

 

Le garçon, de Marcus Malte

« Un garçon né de façon sauvage, sans nom et très pauvre, traverse les époques sans savoir ni lire et écrire, sans aucune référence culturelle. Tous les 5 chapitres, on a une description de ce qui se passait dans le monde à cette époque.

Voici un moment assez important du livre : Lors du décès de sa mère, l’enfant va l’enterrer sans comprendre ce qu’est la mort. Il l’enterre parce que c’est la seule chose qu’elle lui ait apprise : enterrer les morts. Alors qu’il ne connaissait que sa mère et les alentours de leur cabane, il va commencer à se mettre en chemin à la rencontre des hommes.

Il s’agit d’un récit initiatique qui se passe hors société au début du 20ème siècle. Il fait beaucoup réfléchir sur les façons que l’on a de vivre et sur son rapport aux autres. » Anne

 

Origines, d’Amin Maalouf

« Amin Maalouf raconte l’histoire de sa famille. Il part sur les traces de son grand-père, de son grand-oncle… A travers son roman, il montre comment une personne est tentée de trouver dans un pays ce qu’il n’a pas dans le sien, avec l’espoir de réunir le meilleur de l’Occident et de l’orient. » Anne

 

Histoire de la violence, d’Edouard Louis

« C’est une histoire très crue et très intense où l’auteur parle de lui-même et où il dénonce un viol. E . Louis est aussi auteur d’un précédent livre « En finir avec Edouard belle gueule .» Matteo

 

L’amour des loving, de Gilles Biassette

“En 1958, aux Etats-Unis, Richard, un homme blanc, décide d’épouser Mildred, une femme noire. Le mariage a lieu à Washington. Puis le couple retourne en Virginie où ils sont confrontés à une difficulté majeure : dans cet état, à cette époque, les unions mixtes sont punies. Jetés en prison, ils seront condamnés, et bannis de Virginie jusqu’à ce que des avocats travaillant pour le mouvement des droits civiques adoptent leur cause et portent l’affaire devant la Cour suprême. Ils sont ainsi contraints à l’exil pendant plus de 25 ans.

En parallèle, on suit l’enquête d’un journaliste qui, dans les années 2010, interviewe un ancien sénateur de Virginie, en poste dans les années 50 et 60. Le journaliste doit écrire le portrait de ce politicien qui avait à l’époque avait ardemment défendu la ségrégation. IL découvre ainsi l’histoire de Mildred et Richard.” Matteo

Adapté récemment au cinéma : Loving, par Jeff Nichols

 

Call me by your name, d’André Aciman

« Il s’agit d’une histoire d’amour entre un adolescent et un professeur, d’une romance passionnelle qui dure le temps d’un été, au milieu des années 80. Tandis que Elio sort avec quelques filles, un professeur, invité l’été dans la maison de ses parents au bord de la mer, en Italie, va rentrer dans sa vie. Tous deux passent l’été ensemble, partagent des discussions sur l’archéologie, la littérature, la poésie, etc.

A la fin de l’été, Elio reste à Rome tandis que le professeur rentre à New York. Plus tard, Elio parle à son père de cette relation. Ce dernier ne le comprend pas, ne le juge pas mais aurait aimé connaître une passion d’une telle intensité, même le temps d’un été.

Les deux protagonistes se revoient bien des années plus tard à New-York, avec leurs filles respectives qui ont le même que leurs pères à l’époque de leur rencontre. L’histoire est touchante . » Matteo

Adapté récemment au cinéma : Call me by your name, de Luca Guadagnino

Foire aux livres au profit du “Bouquin Volant”

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Pour la 4eme fois, la Bibliothèque a organisé, en janvier dernier, une foire aux livres au profit de l’association “Le Bouquin Volant”.

Présente dans 85 pays, cette ONG œuvre pour le développement culturel et social par le livre, et a déjà collecté et distribué 1.319.191 livres livres depuis sa création en 2003.

http://www.lebouquinvolant.com/

La bibliothèque a remis cette année à l’association 5 chariots de livres et la somme de 716,50 € issue de la foire aux livres.

Merci à tous pour votre générosité.

La rénovation en images : avant / après

La bibliothèque, rénovée entre mai et octobre 2016, a été inaugurée en novembre 2016. Elle est désormais ouverte 24h/24, 7j/7. La communauté HEC y accéde avec un badge .

Voici un petit retour en images sur la métamorphose des espaces :

 

 L’entrée de la bibliothèque – depuis le Hall d’honneur

 

 Le palier de la bibliothèque

 

 L’enseigne

 

 L’entrée de la bibliothèque – depuis la salle de lecture

 

Ouverture d’une cahute en un espace de lecture

 

De la banque d’accueil à l’espace Presse

 

La salle de lecture vue de l’entrée

 

Ouverture de cahutes en espaces de travail vitrés : « Creative Media studio » et « Stock Market Area »

La salle de lecture

 

  De la salle des Périodiques à la salle « Entrepreneurship and Career »

 De la bibliothèque de littérature au Lab

Découvrez également la bibliothèque rénovée sur notre vidéo.

A bientôt !

 

Café-livre, le retour !

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Voici les livres présentés lors du café-livre du mardi 6 décembre :

  • Repose-toi sur moi, de Serge Joncour

“Un beau livre d’amour. Une jeune fille hyperactive et stressée a créé une boîte de stylisme avec un camarade et se demande si ce dernier pourrait bien la trahir. Elle habite dans le même immeuble parisien qu’un ex agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Une histoire se trame peu à peu entre ces deux personnages. Ce qui est intéressant c’est que l’auteur ne raconte pas leur histoire mais nous plonge dans la tête de chacun. Et on découvre un point de vue, des pensées et des émotions qu’on ne leur prêterait pas à priori, au regard de leur physique et position sociale par exemple.” Anne.

Vous aimerez aussi : Le mec de la tombe d’à côté, de Katarina Mazetti. La délicatesse, de David Foenkinos.

  • Petit pas, de Gaël Faye

” L’histoire se passe au Burundi. Un enfant, Gabriel, y vit avec son père français, sa mère rwandaise et sa petite sœur.Sa maman Tutsi veut retourner au Zaïre tandis que son père veut rester au Burundi. L’enfant se créé son environnement et se lie d’amitié avec plusieurs copains. Ce quotidien apparemment paisible va être malmené par les vagues de violence de la guerre civile entre les Utus et les Tutsis – un conflit ethnologique basé sur des critères morphologiques et raciaux. La maman fera des aller-retours entre le Burundi et le Zaïre où elle a décidé de retourner. Elle sera victime d’extrême violence qui la rendra folle. Gabriel essaie avec les années de rester apolitique comme son père, pour ne ne pas nourrir d’esprit de vengeance. Pour cela il se réfugie souvent dans une bibliothèque. La description des coups d’Etats se fait avec des extraits de musique classique à la radio, qui sont un signe d’alerte de telles prises de pouvoir dans le pays.”  Anne.

Vous aimerez aussi : Les 40 jours de Musa Dagh, de Franz Werfel et Paule Mofer-Bury.  Les cerfs-volants de Kaboul, de Khaled Hosseini.

  • 1Q84, de Haruki Murakami

“Il s’agit d’une triologie où l’on entre dans des mondes parallèles. Dans le premier livre, on suit l’histoire d’un petit garçon et d’une petite fille qui vont se rencontrer en faisant chacun du porte -à-porte ; l’un avec son père qui va récupèrer dans les foyers la redevance télé, l’autre avec sa mère qui est Témoin de Jehovah. Plus tard, le garçon deviendra professeur de maths, et la jeune fille, sportive, sera accessoirement tueuse à gage. L’homme qu’est devenu le petit garçon nourrira l’espoir de revoir sa copine d’enfance. Il y a un passage de mondes en mondes entre chaque livre. Dans le livre suivant, on retrouve le petit garçon devenu adulte et un environnement surnaturel, empreint de magie.” Nathalie

  • La magie du rangement, de Marie Kondo

“Un petit livre de conseils pour ranger chez soi et se séparer des choses inutiles. L’auteur part du principe que lorsqu’on se demande s’il est utile de garder un objet ou non, s’il ne procure plus aucun plaisir, autant s’en débarrasser…” Nathalie

  • Je reviendrai avec la pluie, de Takuji Ichikawa

“C’est l’histoire d’un jeune homme japonais qui se retrouve veuf avec un petit garçon à élève. Le lecteur est dans la tête du jeune homme, fragile physiquement et psychiquement, et qui donne tout ce qu’il peut pour élever son enfant et honorer la mémoire de sa femme. Sa femme est morte d’une maladie et avant de mourir, elle a promis à son mari de revenir à la saison des pluies. Le livre est empreint de mélancolie, il est écrit dans un style simple et séduisant. Un jour, alors que le jeune homme japonais se balade en forêt avec son enfant, une fumée prend forme et le fantôme de sa femme prend corps. Celle-ci ne se souvient plus de rien ni de qui ils sont. Tous les trois rentrent à la maison, et le jeune homme espère que celle-ci restera… ” Céline.

  • Le charme discret de l’intestin, tout sur un organe mal aimé, de Julia Enders

” Il s’agit d’une thèse scientifique vulgarisée et humoristique. C’est une lecture plaisir où l’on apprend beaucoup de choses sur le fonctionnement de l’intestin, du corps et du cerveau.” Céline

Vous aimerez aussi : 3 minutes pour comprendre la théorie du Big Bang, des frères Bogdanov.

  • La part des flammes, Gaëlle Nohant

“Ce roman a pour toile de fond l’incendie du bazar de la charité qui a eu lieu en 1891 à Paris, dans une rue près des champs-Elysées. Ce bazar était une vente de charité organisée par la bourgeoisie parisienne au profit des pauvres, un événement mondain. Le bazar qui a pris feu était une structure provisoire en bois dans laquelle se situait des stands. Le cinématographe qui était installé en ces lieux, pour une des premières projections cinématographique des films des Frères Lumières, a pris feu. L’incendie s’est ensuite propagé, laissant pour mortes une certaine de personnes et défigurant bon nombre d’autres. Le roman dresse des portraits de la bourgeoisie de l’époque, des portraits parfois peu flatteurs laissant paraître vices et hypocrisie. On suit plusieurs personnages, notamment : Une duchesse, sœur de l’impératrice d’Autriche, qui a pris sous son aile 2 jeunes femmes, Constance et Violaine, pour participer aux œuvres de charité. Constance est en conflit avec sa mère dont elle ne supporte pas l’hypocrisie. Nérac, un  jeune homme tombé fou amoureux de cette dernière cherchera à la retrouver après l’incendie et à maintenir ses fiançailles avec elle. ” Sylvie

  • Les gens dans l’enveloppe, de  Isabelle Monnin  et Alex Beaupain 

” Ce livre est composé d’un roman, d’une enquête et d’un CD. Il a été écrit à partir d’une série de photos amateur achetée sur Internet. L’auteur, journaliste, acquiert ces photos sans but particulier. Quelques temps plus tard, elle se met à écrire une histoire inspirée de ces photos.  Alors qu’elle écrit ce roman, elle décide qu’elle mènera ensuite une enquête sur les “vraies personnes” de ces photos, ce à partir de très peu d’indices : aucune date, aucun nom ou indication géographique. Pourtant elle observe sur les clichés un clocher qu’elle retrouve sur sur un blog qui recense les clochers de Franche-Comté. L’enquête commence et la conduira sur les lieux de vie réels de ses personnages inventés. Elle découvrira plusieurs recoupements – hasards ou non? – entre “les gens dans l’enveloppe” et ses personnages : des prénoms, des drames, des histoires de famille. Un ami de l’auteur composera ensuite des chansons sur les les personnages  et les “gens”, qui seront interprétées par des chanteurs et quelques “gens”.” Sylvie

 

More study rooms, more open spaces, more space to relax…

Capture d’écran 2016-03-02 à 13.13.11Survey after survey, HEC Paris students revealed they wanted more study places, more working rooms, and also nice and relaxing spaces in the library.

No less than 6 study rooms were included in the first version of the plan of our architect. They have been designed so that students can work in groups without disturbing others. They accommodate different sizes of group, from small 2-person rooms to medium rooms suitable for 4 people and a large one for up to 20 people. Each room will have a whiteboard and/or wall monitor for shared viewing, electrical outlets, tables and chairs, and wireless access.

All of the 200 study desks will enable students to plug in their laptop and the library will still provide access to 15 PC and 6 Mac. We also plan to lend laptops in addition to iPads and tablets.

Silent study spaces remain one of our main concerns, according to the wishes of students. They will consist of study desks where students can read and/or plug in a laptop and soft-seating areas where students may work informally or relax.

One more good news… the restrooms will be rebuilt!

 

 

Circulons !

Plan1Premières réflexions de l’architecte sur la rénovation des espaces de la bibliothèque. De nombreux paramètres sont pris en compte, pour notre plus grande satisfaction et celles des étudiants qui se sont exprimés dans notre enquête : zones de travail silencieux, zones de convivialité, espaces de travail en groupes…

Les premiers dessins font apparaitre les circulations principales, les “filtres” entre les espaces silencieux et moins silencieux, les arrivées électriques et les câblages…

Toute la réflexion est centrée sur les attentes et l’expérience des utilisateurs-lecteurs. N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour vous joindre à la conversation…

 

Opération désherbage avant travaux

L’opération de rénovation de la bibliothèque nécessite de faire de la place ! Des milliers de livres vont être stockés dans les archives de la bibliothèque au sous-sol et seront désormais disponibles sur demande.

Par ailleurs, de nombreux livres, qui n’étaient pas catalogués dans notre catalogue Flora sont actuellement “désherbés”. La plupart sont disponibles via le Sudoc et dans de grandes bibliothèques parisiennes.

Venez en découvrir une sélection, renouvelée chaque jour, dans le corner “Cabinet de curiosités” spécialement aménagé dans la salle de gestion de la bibliothèque.

Surprenant, parfois déroutant ou inspirant… mais toujours intéressant !

desherbage

Your expectations

We recently asked you to express yourself on your expectations for a renovated library. Thank you for having answered our quick survey.

No. of responses: 206

When you come to the library, you tend to work…

Independently: 75%
Alone, with friends around: 15%
A mixture of these: 10%

The study environment you prefer to work in…

Silent with no distraction: 66%
In a group room: 42%
Quiet with some background noise: 33%
In a “Library Café”: 29%

Your top 3 priorities for the library renovation…

Individual spaces
Group study/working rooms
Plugs and sockets

You suggest:

Whiteboards, cosy furniture, coffee machines, better air circulation, better lighting indoor, more computers, bigger tables, comfortable reading chairs.

All your valuable input are now part of the project. Thanks to everyone!